‹ Dictionnaire de bibliographie catholique, présentant l'indication et les titres complets de tous les ouvrages qui ont été publiés dans les trois langues grecque, latine et française, depuis la naissance du christianisme, en tous pays, mais principalement en France, pour et sur le catholicisme, avec les divers renseignements bibliographiques qui peuvent en donner l'idée la plus complèteChapitre 115 sur 137 · HAR · texte numérisé non relu

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în Boillon, à Lyon^ ver$ 1515. — Un ange ;aint tenant un calice; entre eux, par terre». Le de mort : Deumtime; pauperes sustine; io finis, Saint-Denis, à Paris^ vers 45ÎO. — Un et un docteur debout auprès d*un arbre pend un écusson qui représente saint >ortant sa tète. Entre les brancbes de Tarbre liére dans laquelle est placé un crucilix.

i^e-moy. mon Dieu, que ton vouloir je face, que eo céleste lieu je puisiae veoir la face.

ues Piyverd^ à Paris^ vers 1550. — La Vierge

TEnfaut Jésus dans ses bras : SoU Deo honor

ta,

^aumeNyverdà Paris, vers 1530. — L'An-

lion : In te^ Domine^ speravi ; non confundar

'ifum. (Psal. Lxx, 1.)

Bonfons, à Paris, vers 1560. — Une colombe e sur un arbre ; tout autour un serpent : orudenies sicut serpentes et Mmplices sicut co- . iMatth: X, 10.)

las Bonfons, à Paris. — Dieu le Père dans is; au-dessous TEspérance tenant un ancre harité avec deux enfants se suspendant à sa supportent un cœar enflammé : Proba me, t scito cor meum. (Psal, xxv, 2.) \de Nourry, à Lyon, de 1501 à 1535. — Un surmonté d'une couronne ; au-dessous un i se couche : Cor eonlrilum et humiliatum, %on despicies, (PsaL l, 19.) ues de Liesveldi, à Anvers, vers 1.^50. — nges soutenant un écusson au-dessus duquel

une tour : Fortitudo mea Deus.

el Le Noir, à Paris, vers 1500. — Un écus-

rnionté de la tète d'un nègre.

C'est mon désir, De Dieu servir.

Pour acquérir, Soa doux plaisir.

hélemy Bonhomme, à Avignon, vers 1581. — errier enfonçant son épée dans la gueule ODStre marin : J'espère en Dieu qu'il m'ai-

tas Hov'ws, à Liège, vers 1650. — f /arbre de ice du bien et du mal sur lequel se trouve le t avec la tète et la partie supérieure du corps emme qui cueille et jette par terre les fruits is. Au pied de Tarbre une tète de mort et irre sur laquelle est écrit ce mot : Cavete : garde).

milien Graet, à Cand, vers 1660. — Un ange à travers les nues et tenant une banderole telle on lit : Angelis suis mandavii de te, {PsaL

In van Bossuyt, à Bruxelles, vers 1660. — à deux têtes, ayant un crucifix au milieu de ss déployées. Devise : Sab umbra alarum protège nos, (PsaL xvi, 8.) *d Salenson, à Gand, vers 1660. — Un livre : au-dessus le mot Biblia : sur Tim des feuilrt principio erat Verbum, (Joan, i, 1). maes, àlLouvain, vers lOOO. — ^ Il avait pour e: A la croix verte (Sub viridi cruce). Sa offre une croix chargée de la couronne d'éa Sauveur, dans un cartouche orné d'ara- » et accosté de deux anges, l'un portant les de Louvain, Tauti'e un foue^ et une yerge ; : Fulget crucis mysterium, t Van den K^eere^ à Gand, vers 1550. — A ne du cadran muet. Une tète de mort placée iii d'un cadran sur lequel sont les chiures I, etc, indiquant les douze heures du jQur; der inziet thende (Comtemple la fin).

Ide IIamont,à Bruxelles, vers 1570. — Saint foulant Satan sous ses pîcds (ce sont les

armes de la ville de Bruxelles) ; point de devise.

Bernardin Maes, à Louvain, vers 1680. — La sainte Vierge tenant en ses bras l'Enfant Jésus; ses pieds reposent sur un croissant; le tout dans une auréole. Pas de devise.

Barthélémy de Grave^ à Louvain, vers i550. — Un soleil ; au centre, l'Enfant Jésus assis sur un coussin, tenant de la main gauche le globe terrestre surmonté d'une croix. Pas de devise.

Guillaume du Mont, à Anvers, vers 1530. — Une main sortant des nuases et se penchant vers le cratère d'un volcan en éruption. Devise : Tangil montes et fumigant, (PsaL cm, 3i.)

Morel {Guillaume), à Paris, de 1548 à 1564.— Un thêta majuscule (B) autour duquel sont enroulés deux serpents ailés, et dans le champ un anse assis sur la traverse du thêta, et tenant a la luam gauche une torche enflammée.

Etienne Preoosteau, gendre de Morel, employa cette marque en y ajoutantses initiales E. P.

Pallier (Jean), dit Marchand, à Metz même, 1539- 1548. — Une fleur de lis tenue en l'air par deux enfants nus. Dans le champ les lettres 1. P.

Paris (ISicole), à Troyes, de 1542 à 1547. — Un enfant se tenant aux branches d'un arbre qui ressemble à un palmier ; au-dessus la devise ; Et coi' ligam.

Chevallon (Claude), à Paris, — Deux chevaux debout : allusion au nom du typographe (cheval long).

Sortenas (Vincent), à Paris, de 1534 à 1564. -^ La chute d'Icare ; dans une banderole cette devise : Pie quid ni mis,

Guillard (Charlotte), — Cette dame exerça l'imprinierie à Paris pendant plus d'un demi-siècle. En I50i. elle épousa Berthold Rembold, associé du premier imprimeur qui ait travaillé à Paris. Devenue veuve, elle se remaria à Claude Chevallon, et, après la mort de ce sec(»nd mari, survenue en 154i, elle exerça jusqu'en 1556. La marque qu'elle avait empruntée à berthold licmbold représente le soleil, sous la forme d*une face humaine couronnée de flammes et placée au milieu d'un champ semé d'étoiles. Au-dessous deux lions debout. Elle est reproduite dans Touvrage de M. Auguste Bernard par Geoff'roy Tory, p. 112.

^ Divers travaux spéciaux ont été publiés h regard des marques typographiques. Les Notizie délie marche degli antichi e modernt impressorif par Orlaiidi, in-4, ue soûl ni complètes, ni dignes de foi.

Un allemand, UolhSchoIzius, enaréuniun grand nombre dans son Thésaurus symbolorumac emblematum^ Nuremberg, 1730, infol.Ce volume peu commun renferme 378 marques gravées sur 52 planches. Malheureux sèment le défaut d'exactitude et de correction empoche ce recueil d'avoir une grande Vi«lear.

Uu travail beaucoup plus estimable a été entrepris à Paris par M. Silveslre; nous en avons sous les yeux huit livraisons comprenant plusieurs centaines de marques reproduites avec beaucoup d'exaclitude.

Ce recueil de M. Silvestre a été I*obiet d'un article de M. Vallet de Viriville inséré dans VAlhenœum français^ 18 mars 1854.

Tout en signalant le mérite de cette publication, M. de Viriville fait quelques observations critiques. Il regrette que M. Silveslre ail pris pour point de départ de ses recherches Ja dale de U70 qui correspond à rinlroduclion de rimprimcrio fc l*arls. Le

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cercle de ces mêmes recherches aurait gagné peu (fétendue, mais beaucoup dMnlérôt en remonlant jusqu'à Gutenberg el aux premières marques typographiques connues. L*étude minutieuse et comparative de ces marques el de tous les signes typographiques employés depuis Guteuberg et peut-être auparavant par ses émules, ses élèves et ses successeurs les plus proches, est aujourd'hui le vrai moyen de laire avancer les connaissances relatives à l'histoire de l'imprimerie. M. Silvestre a donné les dates extrêmes et le lieu de l'exercice des libraires ou imprimeurs dont il reproduisait les marques. Une erreur s'est glissée en ce qui concerne Michel Toulouse, imprimeur à Paris, qui est signalé comme ayant exercé de 1498 h H99. Il exerçait encore en 1501 comme on le voit par sa marque placée sur un fragment de calendrier synoptique dont le fac-similé a été gravé dans VlUustration de 18^6, t Vil, p. 101.

' Achard dans son Cours de bibliographie^ (Marseille, 1806), s*est occupé des marques typographiques ; il signale par ordre alf)habétique 162 sujets différents en mentionnant les typographes qui en ont fait usage. C'est ainsi que Je sacriûce d'Abel est représenté au frontispice des volumes édités àParis par Abel Langelier ainsi que par Edme Martin. V Abondance fut adoptée par Hubert Goitzius à Bruges. Ricard h Paris Gt choix d'Abraham, Balthazar Bélier è Anvers, Antoine Bladius k Rome, de Tournes à Lyon, Guillaume Roville aussi à Lyon prirent un aigle pour emblème. Achard a joint à son ouvrage 3 planches gravées avec soin et représentant les monogrammes employés par divers imprimeurs qui signaient leurs éditions des initiales de leurs noms et prénoms qu'ils groupaient souvent d'une façon bizarre, ou qu'ils entouraient d'ornements divers ou qu'ils disposaient dans des figures géométriques, de manière à constituer une véritable marque de fabrique.

Une importante publication dirigée par MM. Paul Lacroix et F. Séré (le Moyen âge et la Renaissance) renferme, tome V, à la On du chapitre consacré h l'imprimerie, les marques de 71 imprimeurs ou libraires, presque tous français et travaillant à la fin du XV* siècle ou dans le cours du xvi*. On distingue parmi ces représentations trèssoign<*es ce qui concerne Simon Vostre, Galliut du Pré, Ëstieune, Dolet, Philippe Le Noir.

Quelques marques, notamment celle de Théodore Rihel à Strasbourg, offrent un mérite réel sous le rapport de la composition et du dessin. Il en est aussi plusieurs qui ne présentent qu'un travail grossier et Irès-incorrect.

Dans divers ouvrages de bibliographie, il est question des marques, et on en trouve des reproductions en fac-similo.

La V édition du Manuel du libraire en renferme un grand nombre répandues dans

le texte. Les ouvrages de Dîbâin que nous avons indiqués et surtout le BUtliogra^icel Decameronen ont reproduit. Celles desdifen imprimeurs anglais sont répandues dans V Encyclopedia of Hilerary aneedoie de Timperley (il y en a de singulières; celle de Walter Lyons, en 1528, p. 310 : une dièfreet un bélier se donnant la patte; des rébus, p. 336, et les exemplaires en ^rand papier de la Bibliographia aei rotfumxt e jpoemt cavalier esehiitaliani par Gaetano Uelzi (inédit. MilanOf 1838) renferment 25 planches représentant les marques des anciens imprimeurs italiens.

Les Variétés bibliographifues 9i Ktiérmrts

f>ar M. A. de Reume {Bruxelieg, 18U, \n-%) ont connaître les marques et devises de 19 imprimeurs t>elges.

Le Bulletin du bibliophile a publié quelquefois les marques de divers vieux imprimeurs dont il annonçait des producuons (par exemple : Mathurin Breuille, 1^9, p. 268; Corrozet, 18(^9, p. 412; G.Desbojs, 1851, p. 42; Michel Gadouleau, 11* série, p. 406; Gilles Gilles, 10* série, p. ilQ; Guillaume Moulin, 9* série, p. 556; LenobIe,i Troyes, 1817, p. 411; Jean Poupy, 10* série, p. 630; Thomas Richard, 8* série» p. 271, etr.

D*autres marques se rencontrent également dans le Bulletin du bibliophile hélgt (Jean de Lee, t. V, p. 299; Jacob Meseos, t. Vi, p. 196; J.Steels, 1. 111, p. 256; J.Trognesius, t. V, p. 30Q; Van Pa vys, t. V, p. 301; Van Dormais, t. VI, p. 194, etc.) J)*autres marques de typographes flamands s'offrent aux regards dans les Rechercha de M. Vander Mcersch sur les imprimeun belges qui ont travaillé à l'Etranger (190).

Après avoir parlé des marques des itfiprimeurs, on pourrait faire mention de$ Enseignes que les anciens libraires avaient adoptées; nous en avons noté un assez grai)<i nombre, en commençant au xv* siècle :

Pasquier Bonhomme, A Saint Christophe.

Pierre le Caron, A la Rose.

Jean Trepperel, A limage saint Laurent^ ensuite A l'Ecu de France-

Jean Petit, A la Fleur de lis d'or et ia Uw d argent,

Guillaume Euslace*, Aux deux Sagittaires.

Michel Le Noir» A Saint Jean C Éxangéiistt ; plas I lard Jean de La Garde eut la méiuc enseigne, m^ i que Banhélemy Vérard. !

Philippe Le Noir, A la Rose blanche couronnée

Denis Janot, A la Corne de cerf^ el A saint J tan- Baptiste.

François Regnaull, A VEUphant.

Thielman Kerver, A la Licorne,

Durand Gerbier, A VEslrille fauveau,

Euslache de Brie, Au Sabot*

Gaspard Philippe, Aux trou Pigeons.

Kosset, Au Faucheur.

Toussaint Denis, A la Croix de bois.,

Guillaume Ny vert, A saint Pierre.

Nicolas Gilles , A l'Homme sauvage.

Germain Beneaut , Au Saumon.

Jean Saint- Denys , A limage tatnl Nicoks. Ce fut aussi plus tard renseigne de Jean Bonfoos.

Jean Dupré , Aux deux Cygnes,

(190) Un assez grand nombre de nianiues de nais of parisian typography, par Grcswei, Londnh typographes parisiens sont reproduites dans les An- i8l8, in-8.

HAZ

DE BIBLIOLOGIE.

MAZ

>ldu Pré, AlaGalUe.

Oise Géraull , A» Roi David , plus tard, Au

i Goiirmont, Aux Trou couronnes ; plus tard

ni if or.

'roy Tory, Au Pot ca$$é.

el \ascosan« A la Fontaine.

»lian Wecliel, A CEcu de Baie.

ODard, A V Aigle.

itres éditeurs du it* siècle eurent enseigne, le Loupy la Rose rouge, Vide saint Claude.

s le règne de LouisXl V, Cramoisy avait n grande réputation l'enseigne des cigognes.

libraires de la province avaient aussi iseignes qu'on pourrait rechercher :

arnef à Poitiers avaient adopté celle élican; Abraham Cousturier qui, h U mettait au jour des livrets aujourrecherchés, s'était établi Aux Cigo-

RTKNS (Thierry). — Imprimeur belge •siècle. On l'a représenté comme ayant mier exercé l'art typographique en Bel- ; il a travaillé à Alost, où le Spéculum "sionispeccatorum futimprimé en H73, Il n'est pas sûr qu'il l'ait été par Mar- La Serna Saniander, dans son Diction-' bibliographique du xv* siècle^ et M. J. )d, dans un travail spécial {Recherches 1 vie et les éditions de Thierry Martens, 1845), se sont orononcés en faveur de ns ; d'autres bibliographes ont cru que âge en Question avait été exécuté par le Westpnalie. M. A. Bernard a discuté oin cette question dans ses Origines aprimerie, l. II, p. 401 et suiv. Il se nce en faveur de Jean de Westphalie, I, s'étant rendu en Belgique pour y ?r son art, se lia avec Martens, qui gea à se rendre à Alost. Jean y exécuta ues ouvrages en 1473, et quittant encette petite ville, il se rendit à Louil laissa à Martens une certaine quan- ) caractères ; celui-ci imprima en 1474 ouvrages; il s'éloigna ensuite d'Alost, ffrait bien peu de ressources, alla à s, revint à Alost, se rendit une seconde invers, et finit par s'établira Louvain, existait des établissements scientiqui procuraient à la librairie un déé important. 11 mourut en 1534. Ses reuses éditions latines et grecques signent un rang distingué dans l'hisde la typographie. Il avait d'abord i le caractère dit hollandais-gothique, résente beaucoup d'aspérités; plus il employa le semi-gothique, et enfin ^au caractère romain. Il fut un des meurs qui, se conformant aux partie tés des manuscrits, multipliaient les iations; par exemple, deux e ou unp, >Dtés d'un trait horizontal, signifiaient ipro.

ZARINADES. —On aonne ce nom, onuu dans la bibliographie, aux li- , |iamphlels, satires, pièces historiques

de tout genre, publiés pendant la Fronde, contre le cardinal Mazarin. La môme dénoroination s'applique aux écrits mis au jour en faveur de Mazarin (peu nombreux d'ailleurs en comparaison de ceux qui Tatta- Îuent) et h toutes les feuilles volantes que t surgir l'époque agitée qui commença en janvier 1649 et se termina en octobre 1652.

Le nombre de ces opuscules est très-considérable.

La bibliothèque de TArsenal possède 289 volumes de mazarinades où sont réunies 4,272 pièces cataloguées avec soin dans une table alphabétique très-bien faite. Les morceaux les plus rares en font partie. La bibliothèque du Louvre a 60 volumes de ce genre, la bibliothèque Mazarine une cinquantaine. M. Renouard avait acquis la collection Secousse qui avait été considérablement augmentée, et qui, formée de 4,066 pièces en 86 paquets, a été, en 1853, adjugée pour 1,590 fr.

La bibliothèque Impériale renferme une multitude de pièces de ce genre; elles sont inventoriées dans le catalogue récemment publié et relatif à l'histoire de France.

Quelques pièces devenues rares et que la singularité de leurs titres ou les bizarreries de leur style signale à l'attention dos bibliophiles surnagent au milieu de cette masse de papier noirci.

Longtemps délaissées, les Mazarinades sont devenues depuis une vingtaine d'années l'objet de travaux faits avec soin. M. Léon de La Borde s'en est occupé dans le gros volume de notes tiré à petit nombre qu'il a rois au jour sur /e Palais Mazarin: il a réimprimé quelques pièces, et donné des extraits de quelques autres; il a ainsi jugé le tout :

« On parle beaucoupdesitfajzarmadei, mais on ne les lit guère et on fait bien, car jo ne sais rien de plus violent sans raison, do plus impertinent sans esprit. i>'

Il parait que les libraires payaient les auteurs de ces pamphlets, vers du prose, à raison d'un écu la rame de papier imprimé ; cela se publiait sans aucun soin; les fautes d'impression abondent; les mots sont parfois défigurés au point d'être inintelligibles; les vers trop longs ou trop courts, se moquent des lois de la prosodie. Les Mazarinades étaient colportées dans les rues, et celte guerre à coups de plume empocha de mourir de faim dos auteurs, des imprimeurs, des colporteurs que les discordes civiles réduisaient à la misère. Le métier facile de colporteur était l'unique ressource d*une foule de pauvres gens qui u'en avaient pas d'autres.

Un littérateur plein de zèle et d'un jugement solide, M. Moreau, a le premier débrouillé l'histoire bibliographique des Ifazarinades, et il n'a guère laissé à faire à ceux qui voudront s'exercer sur ce sujet. La Bibliographie q\ï\\ a publiée (1851-53), 3 vol. in-8, est un travail digne ues plus grands éloges.

Un curieux article de M. Avenol dans

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DICTIONNAIHE

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