‹ Dictionnaire de bibliographie catholique, présentant l'indication et les titres complets de tous les ouvrages qui ont été publiés dans les trois langues grecque, latine et française, depuis la naissance du christianisme, en tous pays, mais principalement en France, pour et sur le catholicisme, avec les divers renseignements bibliographiques qui peuvent en donner l'idée la plus complèteChapitre 40 sur 137 · BIR · texte numérisé non relu

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BIBLIOTHEQUE (Ouvragbs portant le TITRE de). — Un assez grand nombre de collections-importantes, de monographies spé ciales, ont jparu en diverses langues sous le titre de Bibliothèques; nous avons déjà fourni quelques indications à cet égard ; il nous reste à les compléter en nous gardant l)ion d*épuiscr un suiet qui serait susceptible de développements dont retendue ne serait pas en harmonie avec IVspace dont nous pouvons disposer.

Commençons par la Bibliothèque classique latine^ publiée par M. Lemaire, Paris, 1Ô19 à 1838, 144 vol. m-8. Cette grande collection, qui comprend trente-cinq auteurs latins, fut encouragée par le roi Louis XVIII, grand ami de la littérature de Rome. Les souscriptions ministérielles encouragèrent cette publication, et Tinlérêt de l'éditeur fut de multiplier le nombre des volumes. Aussi la grossiton de beaucoup de choses étrangères au sujet; on plaça, par exemple, dans les œuvj es d'Ovide, la traduction grecque des Métamorphoses, par Planude, et Ton obtint ainsi un gros volume de plus. Toutefois, queli^ues auteurs ont été traités avec plus de soin et de sobriété; si Virgile, Quinlilien et Pline ont été accablés sous un fardeau de notes réunies de tout côté sans beaucoup de critique ; Salluste, confié aux mains habiles de M. BurnoQf, n'a pas dépassé un volume. Publiée à raison de 10 à 15 fr. le volume, la Bibliothèque clos* êique est très-loin d'avoir conservé ce prix. Une collection du même genre, mais conçue d'après un autre système, a été entreprise par M. Panckoucke, sous le nom de Bibliothèque latine-française; il en a paru, de 1826 à 1839, 178 vol. in-8. La première collection ne donne que les textes latins accompagnés de très-amples commentaires au bas des

})dges; celle-ci joint au texte une traduction rançaise, et ne livre au lecteur que de courtes notes reléguées à la fin des volumes. Les traductions sont, en général, le résultat de la collaboration d'un certain nombre de littérateurs qui se sont partagé les écrivains anciens un peu volumineux. Cicéron, qui remplit 36 tomes in-8, a été l'objet des efforts de quinze traducteurs difl'érenls; quatre littérateurs se sont occupés de Virgile (sans parler de M. Fée qui a donné la flore du poète latin) ; sept écrivains ont consacré leurs veilles à (Jvide, et dix-huit ont travaillé sur Horace. A l'égard de cette dernière traduction en mo- Stiïque, l'auteur du Manuel du Libraire observe que, malgré les éloges qu'en ont faits h s journaux , il ne faut pas croire que ce soit UM bon ouvrage.

Les critiques ont reconnu des degrés de

1o lomeLXXIV, p. 251. Le baron de Montesquieu, petit-llls de fauteur de V Esprit des lois, mort eu 1S:!l, en Angleterre, offrit au gouvernement delà lU^siauration de lui céder des manuscrits qu'il possédait , mais les prétentions qu*il éleva furent rc^'iirdées comme inadmissibles.

(•'>r>) M. Renouard (Catalogue (Tun amateur, 1. 111, p. 17i) donne quelques détails sur cette impression in -4. Elle eut lieu aux frais d'un seigneur espagnol, le comte de Villa- Hermosa, qui s'cluit

mérite fort inégaux dans celte volumineuse Bibliothèque qui a obtenu, toutefois, un certain succès et qui le méritait. .

Une Bibliothèque des classiques latins en polonais, Posen, 1836-50, contient 16 volumes qui renferment les deux Plines, Catulle et Vitruve; une autre Bibliothèque des classiques polonais, 1832-53, est formée de 40 volumes. On y rencontre les œuvres d auteurs bien peu connus loin des bords de la Vislulc et dont les noms sont difTiciles à retenir : Szymanowski, Wagierski, Kochanowski , Neniszewicz, Zeniorowicz, etc.

La Bibliothèque elzévirienne. entrepnse en 1855, par un éditeur parisien actif et intelUgiMit (M. P. Jannet), a cessé de paraître par suite peut-être d'une extension trop considérable. C'était une heureuse idée que cellç de réimprimer avec soin et dans un formai portatif des ouvrages anciens et curieux devenjis rares, mais il fallait choisir avec disceraement, s'arrêter à temps.

La Bibliothèque elzévirienne, sacnfianttrop au goût peu délicat de certains amateure, a remis au jour un trop grand nombre de feceties grossières et sans esprit; elle eût mieux fait de s'en tenir à des ouvrages sérieux, tels que certains de ceux qu'elle a publiés (l internelle consolation, Corneille, etc.) ; son succès eût été plus durable.

Nous laissons de côté un certain nombre do Bibliothèques appartenant au théâtre ou au roman. CeUe dernière qui a commencé à paraître en 1775 et qui a été jusqu'en 1789, qui a recommencé en 1798 et est morte une seconde fois en 1805, remplit 168 volumes de ses analyses et de ses extraits, la plupart du temps défectueux. On n'en fait aucun cas, mais quelques amateurs recherchent encore des exemplaires in-4, en n-and papier, imprimés chez Didot.en 178i, et um contiennent une faible partie de cette publication (55).

11 existe en allemand une Bibliothek dtr Romane, Riga, 1782-1794, 21 vol. in-8. On j joint une Bibliothek der romantisch Wunder-

rencontrer.

N'oublions pas la Bibliothèque blnu. On sait que ce nom désigne le recueil de ces ouvrages populaires imprimés sur très-mauvais papier, enveloppés d'une couverture bleue, et que les presses deTroyes, de Rouen, d'Epinal, de Montbéliard, ont longtemps produit à l'usage des ouvriers et des paysans. {On trouve de très-amples détails sur ces livrets dans la curieuse Histoire des livres

passionné pour cette Bibliothèque, et qui voulait en (ionncr une édition de luxe tirée à 50 exemplakes. L'entreprise fut arrêtée par la mort du Méfène arrivée pendant Timpression du lll« volume, dwl ^0 h.'uilles seulement étaient tirées et dont il n*a élé conserA'é, à ce qu'on assure, que trois exemplaiita (un d'eux est indiqué comme étant chez li. Dklot» un autre chez le prince Ciniitile; le troisièno a paru ûam^ lu vente IlanroU à Londres).

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DE BIBLTOLOCIE.

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€8 en JFVance, par H. Nisard, 1854, -8.) Des libraires eurent l'idée de reïes récits et de leur donner un aspect ;ne de fixer les regards des amaéditeur Costmel mit au jour à Paris -76, 2 YoL in-8, une Bibliothèque ^ntenant, entre autres ouvrages, Èoiable, Jean de Calaif^ les Quatre fih etc. Cette collection fut réimprimée en 1787, 3 vol. in-12 ;une édition de sans date, 3 vol. in-8, est plus com-

42, on entreprit à Paris une Nouvelle ique bleue, ou Légendes populaires de ?e (in-12 de 426 p.).Ce volume conteieri le diable^ Jean de* Paris, Gene^ 9 Brabant, Grisélidis, etc. 11 était d'une introduction littéraire et histo- »ar M. Le Roux de Lincy, et d*un ropos de M. Nodier., L'ingénieux aca- Q expose que « tout peuple a sa poés les enfants ont bcsom de contes qui sent, les étonnent en les effrayant; hommes, sans en excepter les plus des vieilles civilisations, ont besoin "es plus ou moins exagérées qui rel6« candeur de leur origine par quelque iique. La bibliothèque qui se com- I ces merveilleuses traditions écrites ritable bibliothèque du peuple. G*est faut chercher tout ce qu'il y a eu de et de grandeur dans ses sentiments, i et d'éner^e dans ses inventions, de ;e et d'originalité dans son langage.

qu*est empreint d'une manière inefle sceau de son caractère et de son

fin de son Introduction^ M. Le Roux r a réimprimé le Catalogue de la Biue Meuf, telle au'elle se vendait à lez la veuve de Nicolas Oudot, à Té- ^e la résence du duc d'Orléans. Cette nprend 95 ouvrages différents : roi chevalerie , contes de fées, facéties, 8, almanachs.

ion de 1842 a reproduit avec raison ^ primitif de l'ancienne Bibliothèque i dans les réimpressions du xyui* siè-

été rajeuni et modifié, en faisant disla simplicité naïve du récit, en effa-

qui rappelait l'ancienneté de ces et ce qui en faisait la valeur.

à la Bibliotheca Patrum, et autres ms d'ouvrages des Pères, nous renk l'article Pères de l'Eglise, dans la

ce Dictionnaire.

ibliothèque des dames chrétiennes^ î20-25,20 vol.gr. in-32, est exécutée a; on y trouve entre autres écrits, îm, les Confessions de saint Augus- Lettres choisies et des Opuscules des ec des traductions nouvelles, le Guide î,par le bienheureux Louis de Blois, le I de saint Bernard sur la manière de internent, etc.

ibliothèque ^spirituelle , dirigée par icy et publiée depuis 1853 à la libraisner,offredes éditions très-soignées,

un format portatif d'ouvrages de

choix. {VJmitation, traduite par Michel de Marillac, 1853; [Introduction a la vte dévote du bienheureux François de Sales, 1855,

2 vol. ; Lettres spirituelles de Fénelon, 1856,

3 volumes, etc.)

Arrivons à quelques ouvrages publiés à l'étranger et qui font partie de la classe qui nous occupe.

Nous signalerons :

La Biblioteca agraria (Milan, 1826-1843), 23 vol. in-12, contenant les ouvrages d'Astolf], de Genè, de Lomeni, de Moretti, etc. relatifs à des questions agricoles :

La Biblioteca classica italiana^ disposta da I. Carrer, Venise, 1839, 26 vol. in-l2.

La Biblioteca ecclesiastica di scienza e let^ teratura, Milano, s. d. iu-8. 32 vol.

La Biblioteca eucaristica in cui dopo rife-

riti i passi del Nuovo Testamento Venise,

1744,2vol.in-4.Une seconde édition, publiée à Venise en 1752, sous le titre : Preaicatore Eucaristico, porte le nom de l'auteur, le dominicain F. Cuniliuti.

Biblioteca nazionale, Florence, in-12. Les meilleurs auteurs anciens et modernes de l'Italie se trouvent dans cette collection, éditée par le libraire Le Monnier : on y rencontre Dante, Beccaria, Manzoni, Pétrarque, etc. ; on y a placé sous le nom de Jean Gerson La Jmitazione volgarizzamento tratto da rarissima edizione antica.

La Biblioteca storica (Milan, 1821-31, 112 vol. in-8), recueil consacré à l'histoire de tous les pays et de tous les temps; on y rencontre Florus, Appien,Tite-Live et Tacite, aussi bien que Robertson; VHistoire des croisades , de Michaud , et ceUe de Cromwell , par M. Villemain.

N'oublions pas une publication remarquable : la Biblioteca de autores espanoles, desde la formacion del lenguage orainada, è ilu' strada per Aribant^ Hartzenbusch, Duran , Ochua, etc. Madrid, 1846 et suiv., in-8. Celte collection, publiée avec soin, comprend les écrits des meilleurs écrivains espagnols, tels

2ue Lope de Vega (4 vol.), Calderon (4 vol.), ervantes (1 vol.). On distinguera le Romancero gênerai, publié par A. Duran (1851-55, 2 vol.), et un volume de Libros de Caballe* rias, publié en 1857, et contenant les livres i à rv d'Amadis des Gaules et las Sergas de Esplandian, le tout précédé d'un discours préliminaire et d'un catalogue raisonné des ouvrages de ce genre. Ce -travail, dû à la

f>lume éruditc d'un savant très-versé dans 'étude de l'histoire littéraire de l'Espagne, don Pascual de Goyangos, est justement estimé.

Deux des publications faisant partie de cette Biblioteca peuvent se ranger dans une collection ecclésiastique : las Obras de Luis de Granada (1849-50, 3 vol.) et le Romancero y cancionero sagrados, 1 vol.

Une Biblioteca espanola avait été entreprise en Allemagne, il y a assez longtemps. Il en avait paru neuf |vol urnes in-8 (Gotha, 1809), contenant las Guerras civiles de Granada, le poëme d'Ërcilla {VAraucana), les Nouvelles de Cervantes, etc.j mais cette col-

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DICTKWNAIRE

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leclion, imprimée sur mauvais papier et d'après des éaiiions peu correctes, n'est nullement recherchée.

Voici enfin l'indication de divers ouvrages dignes d'attention :

Bihliothfca arabo ^ sicula ^ éd. H. Amari, Lipsiœ, 1855-56, in-8. Collection importante pour rhistoire de la Sicile au moyen-âge.

Bibliotheca lubecensis, Lubecœ, 17z5-32, 12 tomes in-8. Collection de dissertations sur l'archéologie et la littérature ancienne.

Bibiiothek der angeUœchsischen Poésie, Gollinffue, 1857-58,2 vol. in-8. Celte collection de poésies anglo-saxonnes doit être accompagnée d*un glossaire; elle reproduit des -productions littéraires intéressantes, et

au'on pourrait difficilement se procurer hors e l'Angleterre.

Bibliotheca œgyptiaca, Leipsig, 1858 (tirée en 244 pages). Cet ouvrage, rédigé par un Allemana, le docteur H. Jolowicz, signale tous les ouvrages relatifs à l'Egypte» publiés jusqu'à 1857.

Il a paru à Athènes, en 1854, le premier volume d'une Bibliothèque ou Catalogue (en

Î5rec) des livres publiés par des Grecs depuis a prise de Constantinople. Ce travail de M. rapadoupolos Vrètos,a été l'objet d'un article ôemsVAthenœum français (16 septembre 1854); nous Ignorons s'il a été continué. li s'étend jusqu'à 1832, et contient la partie ecclésiastique; 989 ouvrages divers sont si-

f;nalés, avec des notices biographi'^ues sur es'auteurs. (La spécialité de ce travail nous rappelle qu'un membre de l'Institut, M. Brunet de Presles, s'occupe depuis longues années à réunir tous les écrits des Grecs modernes; sa collection passe pour ne le céder qu'à la bibliothèque d'Athènes.)

Nous terminerons cette énumération, que nous aurions pu rendre beaucoup plus longue, en indiquant un ouvrage oui serait aussi à sa place parmi ceux qui roulent sur la science bibliographique :

Bibliothèque curieuse historique et critique, ou Catalogue raisonné de livres difficiles a trouver, par David Clément, Goltnigue, 1750,9vol.in-4.

On reproche avec raison è cet ouvrage beaucoup de prolixité. Ainsi crue l'a remarqué M. Ilenouard, Clément <c aonnait volontiers brevet de rareté à certains livres, aûn d'avoir le plaisir d'en rendre compte, » et une grande partie de ceux dont il parle sont dénues d'intérêt; mais ses recherches sont très-étendues.

L'ouvrage n'a pas été achevé ; il s'arrête à la lettre H.

Quelques journaux littéraires ontégaîemenl adopté le titre de Bibliothèque. La Bibliothèque britannique, la Baye, 1733-46, 25 vol. in-t2, est aujourd'hui oubliée, mais une publication périodique ayant le même titre fut commencée à Genève en 1796, et elle s'est maintenue jusqu'en 1824,formantainsi 205 volumes in-8. Plus tard elle a été continuée sous le titre de Bibliothèque universelle des sciences, ffelles'lettres et arts.

lA Bibliothèque italique, 1728-34, 18 vol.

in-18,et la Bibliothèque germaniq çant en 1720 et s'etendant jusq 05 volumes in-12, sont aujourd'h délaissées que la Bibliothèque f Histoire littéraire de la France, 1723 et suiv., 50 vol. in.l2. La J raisonnée des ouvrages des savants 1728-1753, 52 vol. in-8 (dont 2 d également oubliée, ainsi que la j dés sciences et des arts, la Haye, Il en est tout autrement de la j de r Ecole des chartes, revue i Commencée en 1839, cette pub mensuelle jouit d'une juste répul renferme sur l'histoire, la ju ancienne, l'archéologa, etc., d'une haute importance. Les pre mes sont épuisés et se trouvent d

Les philologues de profession, tes consultent avec proût la Bibi tica que le savaht Daniel Wyttc treprit à Amsterdam en 1809 e 3 volumes in-5. Elle a été repr en 1825 par d'autres érudils hollî Bake, Hamaker, Geel, etc.), et 5 volumes in-8; le dernier a pan

BIBLIOTHEQUES (Ouvrages re — Cet article pourrait acquérii une étendue des plus considérab longue serait l'indication des prii vrages relatifs à l'entretien, à sition , à l'administration des b à l'histoire et à la situation dei publiques ou particulières. N nous restreindre et nous efforce des renseignements qu'on ne trc déjà dans Tes livres qui traitent nous abordons.

Nous ne croyons pas devoi une liste d'ouvrages concernant I ques : quarante de ces ouvrage tionnés dans le Nouveau tnanut qraphie universelle (1857, 3 vol.

fait partie de Y Encyclopédie pul par le libraire Roret. Bornons-no comme pouvant encore être cons

Î Gabriel), Avis pour dresser une I >aris, 1627 et 1644. - De Biblù archivis virorum clarissimorum l\ J. J. Madero, Helmstadl, 1666; 1702-1705, 2. vol. in-4. C'est u traités ou d'opuscules relatifs au ques ou aux livres.

L'ouvrage de Lomeier , De Bi\ ber singularis, Utrecht, 1 669-1 68( gnalé par Baillet comme un ouv ble, mais aujourd'hui il y a peu apprendre. Il fut pillé par LeGa servit pour son Traité des pli bliothèques de VEurope, 1685-H publié avec un titre pompeux, ma liciel. Toutes les bibliothèques de n'obtiennent de lui qu'une sei de fait il était à leur égard dans ignorance. Morhof a dit de ce voh peut appliquer à bien d'autres :

titulus strepitus facit, sedpro the nés.

Le P. Louis Jacob avait pr

M BIBLIOLOGIE.

HIB

jour son Traité des plus belles hibliôthi-' ubliques et particulières , Paris, 1644; Dn, 1655. Il y a encore quelques renseints à prendre dans ce livre qu'il ùe s dédaiçner.

Recherches de M. Petit -Radel sur les fte- (pâes anciennes et modernes fusqu^à la ion de la bibliothèque Mazarme (Paris»

in-8 ) sont un ouvrage arriéré et qu'il . interroger qu'avec précaution, suite de son Essai statistique sur les bi-ques de Vienne (Vienne, 1835, in-8), a\b\ a doiiné des détails sur la richesse incipales bibliothèques de l'Europe ses époques , sur la dotation annuelle les jouissent et sur les dates de leur fon-

vrage allemand de E. F. Vogel : Ii7-

friiherer und noch bestehender euro-

tr offentlicher uudCorporationS'bibliO'

Leipsig, 1820, in-8, offre d'assez bons

Cléments , mais il aurait besoin d*èlre

our. C'est ce dont s'occupe M. Petz-

bibliothécaire à Dresde, qui travaille

longtemps à une statistique spéciale

bliothèques, basée sur les rensei-

nts les plus authentiques.

éléments de la science des bibliothèques

Uartin Schrettinger (en allemand), dont

luel que nous venons d'indiquer ne

que la première édition (Munich,

i-8j, ont reparu avec d'amples dévelop-

Is sous le titre A" Essai d'un cours

l de la science du bibliothécaire ( Ver-

nesvoUstmndigenLehrbuchs der Biblio-

êsenschaft) y Munich, \S2^, 2 vol. in-8.

; avons dans les mains un ouvrage

qui traite avec détail le sujet qui nous

: Memoirs of Ubraries , encluding

ibook of library economy (Mémoires

bibliothèques comprenant un Manuel

ministration des bibliothèques), par

rs, Londres, 1859, 2 vol. in-8. Cet ou-

exécuté avec le soin que les Anglais

il è leurs publications et accompagné

rses gravures, nous a fourni des mior-

i utiles; nous le citerons fréquemment,

se il sera sans doute, à raison de son

îvé, fort peu répandu en France, nous

s qu'il n est pas hors de propos d'en

ici une analyse succincte :

rrage est divisé en deux parties qui ne

^nnent pas moins de ld50 pages. La

re partie est formée de cinq livres.

-eniier livre roule sur les bibliothèques

iens; ce qui concerne celles desEgy-

des Grecs, des Romains, est traité

il; les passages des auteurs qui en ont

Diodore de Sicile, Strabon, Athénée,

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