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s aussi des éditions de divers auteurs jne grande beauté. Bodoni paraît lâché à réimprimer dos écrivains id ordre plutôt que des classiques ier rang ; il a toutefois mis au jour Ire, 1808, 3 vol. in-folio, d'une exéagnifique ; Tédition, dédiée à l'cmapoiéon, fut tirée à 120 exemniaires zr ordinaire, 30 sur papier vélin, 18 er Un et deux sur peau vélin. Un derniers, présenté à Tempcreur, ;ervé à la bibliothèque Impériale lécrit en détail dans le Catalogue t sur vélin t par M. Van Praët, t. IV, Très chers autrefois et se payant s au moins, les exemplaires on papier i n*obtiennent pas aujourd'hui 100 fr.
ventes publiques.
ons aussi le Callimaco greco-italiano eato dalP.M.Pagnini. Parmœ,1792 -fol.
au volume contient une dédicace au prince de Parme , une notice maque» 6 hymnes et 63 épigrammes une seccmde partie renferme la Iratalienne. Un certain nombre d'exemprésentent des vignettes ou ornen taille-douce d'une jolie exécution, iq exemplaires furent tirés sur papier deux sur peau vélin. (Toy.Van Praët, *atalogue des livra imprimés sur vélin^ \9.)
me année Bodoni imprima Callimaand in «folio , en lettres capitales les. Cette édition, dont aucun exem- I les viçnettes en taille-douce, fut tirée lemplaires; elle fut bientôt enlevée.
Qpl. sur vélin entra dans la bibliolhëlord Spenser. EnQn Bodoni donna, en 1792, un troisième Callimaque n « imprimé en petits caractères et format in-4.
3 ces éditions, ainsi que le remarque I H. Renouard ( Catai. d*un amateur, 181) sont d'une beauté admirable, idant elles ne sont pas fort accueillies teurs. Ce peu d'empressement pour gants volumes tient à la grande raison rédite les éditions de Bodoni ; il a trop é celles d'un vain luxe, et réimprimé satiété trop de livres dont on ne se as. Un seul Callimaque n'était-il pas T II en est de même du Coluthi^ Raenm (Parmœ, 1795) et de Trifiodoro, ïa di Troja ( 1796) ; ces deux auteurs» 3 lit guère, ont été imprimés en trois différents, in-4, petit in-folio etinipier vélin; ils sont d'ailleurs de peu le.
uiracteres ethici deThéophraste, 1794, anuil d'Epictète, 1793, furent égairés in-4 et in-folio, sur des papiers la, ainsi que V Hésiode de 1785 et de Sublimttate, 1793.
donnerons d'ailleurs une idée de la dont M. Lama a dressé le catalogu;3 ions bodoniennes, en signalant d'a- , mais en l'abrégeant, quelques-uns
DlCnOlflf. DE BlDLIOLOf/nS.
de ces ouvrages qui rentrent dans la classe de la théologie.
Oratio Dominica in CLV linguas versa, et exoticis characteribus plerumque expressa^ Parmœ, 1806, in-fol. Ce beau volume de 165 pages se compose ainsi : frontispice; épltre dédicatoire en forme d'inscription au vice-roi d'Italie, Eugène Napoléon, et à son épouse; préface de l'éditeur, 10 pages; épîlre dédicatoire et préface en latin, 10 pages, en français et en italien , 10 pages. A la suite de ces préliminaires, vient la Pars prima, linguas Asiaticas complectens , contenant 37 pages; les alphabets sont au nombre de 43, savoir : 7 hébraïques, 2 samaritains, 2 chaldéens, 3 rabbiniques, 3 syriaques, 3 syro' estrangheli, 2 arabes, 2 phéniciens, 2 persans»
1 tartare , 2 palmyréens, 3 malais, 1 javanais,
2 hindostanis, 1 brahmanique, 1 malabar, 1 tartare-mandchou , 1 chinois, 1 thibétain,
1 géorgien , 2 arméniens. Les caractères chinois sont gravés sur bois et offrent une copie de ceux qui furent employés pour TOraison dominicale imprimée à Paris en 1805, et présentée au pape Pie VII.
La seconde partie, consacrée aux langues européennes,contient62pagesct 51 alphabets, savoir : 34 grecs (le premier en lettres carrées),
2 étrusques, 2 allemands, 1 turc, 8 russes,
1 gothique, 1 juif allemand, 1 esclavon, 1 illyrique. Troisième partie : langues africaines, 8 pages ; on y trouve un alphabet punioue et 2 coptes. Quatrième partie : langues d'Amérique, 11 pages; il y a peu d'alphabets étrangers. En tout on compte 97 alphabets de langues diverses et la plupart sont reproduits deux et trois fois et môme davantage. Les autres versions sont imprimées en caractères romains. Un Index linguarum quibus Oratio Dominica conversa est vient ensuite et remplit 6 pages; il est rangé dans l'ordre alphabétique. L'ouvrage se termine par un feuillet dont le verso est blanc et le recto porte : Polyglotticum hoc opys absolutum est die XV decembris MDCCCVi in inclyla Parmensi civitate, etc.
Parmi les éditions latines de Bodoni on distingue les Annales de Tacite , 1795, 3 vul. in-folio (il fut fait deux tirages, grand in-4 et in-4, avec quelques variations dans l'emploi de certains caractères); Cornélius Nepos, in-fol., 1799, eiSalluste, in-fol., 2 vol., même année (divers formats : un exempl. de chaque ouvrage en peau vélin); fforace, 1791, in-rol. ( 125 exempl. sur papiers différents et 3 sur vélin), et 1)93, gr. in-4.
Ce ne fut qu'après la mort du célèbre typographe que fut achevée la collection des grands classiques français qu'il avait entreprise sous les auspices de Joachim Murât, lorsque ce malheureux prince était roi de Naples. Les travaux de Bodoni on ce genre comprennent : les Fables de la Fontaine, 1814, z vol. grand in-folio; les Œuvres poétiques de Boileau, 1811; les Maximes de la Roche" foucauld^ 1811, grand in-folio, d'après Té» dition de Londres, 1799 ; le Télémaque, 1812,
2 vol. in-folio (tiré à 150 exemplaires ainsi que le Boileau); Racine^ en 3 vol. in-fol.^