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lis di$i>ensera de nous lancer dans i des catalogues officinaux de l'é- Les Anglais ont depuis longteroi>s la France dans cette voie ; les ca-
d'assortiment de leurs libraires rois d'une étendue considérable et gnés de notes où l'on apprend souelque chose, mais qui ne doirent 3urs Atre acceptées sans contrôle.
celte multitude de catalogues de vendre (leur collection remplirait s entière), il en est un que les amat distingué avec raison ; c'est la Bii angio'poeiicaf London, 1815, in -8; 16 fort bien imprimé donne l'énu- 1 de 956 ouvrages appartenant h la e l'ancienne poésie anglaise. Cette n formée par Th. ParK, continuée . Hill, fut acquise par la maison nn, une des plus importantes mai* librairie du monde, et le total des irqués s'élève à plus de 6,500 I. st.
IX volumes de peu d'étendue sont 20, 80 et jusqu à 50 1. st., prix qui ssent peutrétre pas exagérés en An-
imbre des libraires qui multipliaient
leurs catalogues d'assortiment, il naler Thomas Thope qui mit au y a une trentaine d'années, bien des resoùflguraientdeslivresimporlants ieux. Nous nous contenterons d'en ' un seul qui avait un cachet de spéla Bibliotheca aldina, 1830, ikS paunion très-remarquable de livres 6s pàv les Aide. Des notes nombreuiteut au mérite de ce catalogue. Où arque entre autres éditions nré-
VAHitoU et le Tkéophrasn de 1495- I. in-fol. évalués 21 1. st. et les Poetœ mt, 1501 (exempt, bien complet,
18 sb.; le très-rare firgile de 1501, 21 1. st., le Murlial de 1501 : |)apier I. st, 8 sh.) ; sept exemplaires difdu Staee de 1502, quatre exemplai- ÂMotani de P. Bembo, 1505 ; Quinte-
1520 in-8, exemplaire de Fran- (4 L st. 5 sh.); Sannaacariif De Partu 1 , 1527, in-8, exemplaire de Grolier, S i. st. 12 sh., ce qui paraîtrait auui très-bon marché pour un bel aire, grand de marge tel que celuiidiqné.
^ayne et Foss, dont nous avons déjà ont publié des catalogues spéciaux res du xv' siècle, et des ouvrages lin qui leur appartenaient. Ceci une idée de l'importance de ce que lient leurs magasins. En 1840, le li- Bohn étonna ses confrères et le pur l'apparition d'un catalogue composé
partie de beaux et bons ouvrages les et qui formait un volume de près iO pages. L'épi tbète de Mammoth-^a*
est restée à ce volume dont les dins rappelaient celles de ces animaux Dviens auprès desquels les éléphants rhinocéros n'auraient été que bien
diose.
Les catalogues officinaux de M. Russell Smith à Londres, de M. Gancia de Brighton, pourraient être signalés, aipsi que ceux de divers libraires allemands ' (surtout M. Asiier è Berlin}, mais nous ne pouvons nous en occuper ici, et nous laissons aussi de côté, non sans regret, des catalogues publiés h Paris et k Londres par M. Vicente 8alva , et oui contiennent bien des données utiles à I égard de la biblio-
Sraphie espagnole, moins connue que colle e divers autres pays.
CATALOGUES DE BlBLlOTHfcettS HJVLIOfESir
I t. — Frfl«re.
Nous avons déjfa fait mention de quelques catalogues de bibliothèques publiques; i| en existe un grirnd nombre, mais on com-t prendra que les limites que nous devons nous imposer, nuus font une loi de ne pac^ les mentionner tous et d'être sobre de dé-r tails. Nous ne mentionnerons que les plus importants.
Catalogue de* tivres imprimée éê la Hblioihèaue rfv Roi, 1739-50, 6 vol. in-foi.
Rédigé dans l'ordre systématique par Capperonnier, Boudot et Sallier, ce catalo-
§ue consacre trois volumes è la Théologie, eux aux Belles-lettres, et il donne Ih l'^ volume do la Jurisprudence. L'impression du second fut arrêtée è la page 224. On voit combien cet inventaire est arriéré : toutefois on peut encore le consulter, faute de mieux, pour les anciens ouvrages appartenant à ce:> diverses classes. Il fut Tobjet de critiques assez vives; la Lettre d'un acaéé» mtcten, s. 1. ni d. (1756), in-12 , 00 pages, mérite encore d'être lue. Elle est l'œuvre de Tabbé Saas. Quant au nouveau catalogue entrepris depuis quelques années et qol iie parait pas devoir être continué, nous en avons déiè parlé en faisant mention de la bibliothèque Impériale.
Indépendamment de la bibliothèque dite du Roi installée à Paris et où le monarque ne venait jamais, il existait è Tusage particulier du Souverain d'autres collections:
Le Catalogue de$ livrée du cabinet du Roi d Tereailles a été l'objet d'un article curieut dans le jBu//elm du 6i6lfopM(e,1859, p. 817: C'est un manuscrit de I exécution la plus soignée. La collection dont il offre l'inventaire n'était jpas nombreuse; 4,000 volumes environ, la plupart reliés en maroquin; les armes de France sur le plat. Ce ne sont pas précisément des livres rares mais dos ouvrages encore consultés de nosjours:dans la section de l'histoire, Jointitle , Froietart Commines^ les Monumente de la Mùnarehie françaiee^ par Montfaucon. On y trouvait aussi les grands livres è figures formant le recueil appelé Cabinet du Roi. La hibliothè' que était composée de trente armoires numérotées, et 1 inventaire enregistre 256 ouvrages in-fol. {469 volumes) ; 360 in-4 (907 vol.) ; 1,033 in-8 et au-dessous (2,514 vol.). Total : 1,649 ouvrages, 3.890 vol.
Plusieurs manuscrits dj^ne grande beauté sont signalés en détail; ils ont tuasse à la
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bibliolhèque Impiériale ou au Musée des souverains. Parmi eux ou peut signaler les Heures d'Anne de Bretagne, celles de Louis XIV (deux manuscrits sur félin avec miniatures, datés Tun de 1688, l'autre de 1693); plusieurs écrits somptueux relatif* aux campagnes de Louis XIV et le Livre des ekanes de Gaston Phœbus (IM).
Qaaîoffue dee bibliotkèqueidela Marine^ Paris, 4838,
5 vol.
Le ministère de la Marine a fait en bibliographie un fort bon travail, très-digne de servir de modèle.
Ce ministère a dans sa dépendance en France dix bibliothèques (deux h Paris, celle dii ministère et celle du dépôt des cartes et plans, deux à Brest, deux h Rochefort, deux è Toulon, une à Cherbourg, une k Lorientj. On a calculé que l'impression de dix catalogues serait chose coûteuse, mais comme toutes les bibliothèques renferment à peu près les mêmes ouvrages, on pouvait rédiger un catalogue général et unitaire qui indiquerait d'une manière claireet succincte dans quelle bibliothèque se trouve tel ou tel ouvrage.
C'est ainsi (et nous prenons ce titre au hasard) que le Guide du navigateur dans Vocéau Atlantique (n*2,96<^ du catalogue général) se trouve dans sept bibliothèques du département de la marine; elles sont indiquées comme suit :
P. (Paris). M. (Ministère). Gi4.
D. (Dépéi), 1148.
Les lettres B., C.« L., R , T. désignent les ports de Brest, Cherbourg, Lorieiit, etc.
Qaand un ouvrage n*et»t qu'ai Brest, par exemple, Il n*y a rien d'indiqué pour les autres lettres.
On voit que rien n*est plus simple.
Le ministère de la Marine annonçait Tin^* tention de publier une Bibliographie mari" time composée exclusivement et dans l'ordre chronologique des livres de marine publiés en France et è l'étranger, depuis l'invention de l'imprimerie, qu'ils existent ou qu'ils n*existent jpas dans les bibliothèques dépendant du ministère.
Le catalogue de la marine se recommande par les noies qui accom^iagnent les titres d'un grand nombre d'ouvrages, indiquant exactement le contenu des livres enreeistrési Qu'on ouvre par exemple le L 111 a la page 382, et suiv. et Ton trouvera , à l'égard des recueils consacrés aux voyages, i'énumération précise de ce qu'ils renferment. Ces renseignements sont d'une grande utilité
(fOi) Noos croyons qu'une grande partie de ces livres est devenue la propriété de la ville de Versaillns ; cette bibliothèque est considérable, elle a beaucoup de livres protenant des royales collections ; riches rcHiires historiques sur les meilleurs ouvrages. On y remarque un Otide aux armes d'Henri IV, les Mé^ meiree de S«//y, uni armes 4c Marie- Anioineiie,
pour les travailleurs. Le catalogue eouliem en tout 17,106 articles.
Catalogue des Htrei de ta Mliotkèfùe de (s Cwr de eauation (Juriiprudence)^ 1819, in-f, 536 pages.
Ce catalogue préseùie quelques volumes rares : le Grand coutumin^ de Normandie , Rouen, i* d. et Caen, 1510; les ForeettettumOâ de Séam, Pau, 1&52, etc.). Il reo* ferme diverses indications utileSt ( la liste des divers ouvrages contenus dans le vaste recueil de Ziletus: Tractatue iiluêtriumph rieconeultùtunh Venise» 158%, 25 vol. infol.), et il a été rédigé avec soin : mais de même que les diverses collectioDS, ntéoM spéciales, formées en France, il témoigne d une grande pénurie sous le rafiport des ouvrages publiés en pays étrangers. i
Catalogue de» titres composant ta bibBakime h Conseil dTElat, Paris, an XL
Catalogne rédi{;é avec beaucoup de soia I>arle savant bibliographe Barbier. lln*aélé tiré qu*à 200 exemplaires dont 1$ sur papier fin. Il est à regretter qtîMI ne contienne pis de table. Les nvres signalés sur cet inventaire ont été transférés au cb Ai eau de Fontainebleau. Un rapport de H. Barbier surii formation de cette bibliothèque, daté do 2& juillet 1800 et inséré dans le BuUetin du Bibliophile (9* série (1850) p. 4U), nous apprend que, commmencée en Tan VI, et formée de livres choisis dans les dépAts do département de la Seine et de Versailles* celte collection comptait d^'k deui ansaprfs 30,000 volumes. Les dépôts qui la formèrent contenaient au moins 1,500,000 volnm«^.
tJn certainnombrede volumes (S^OOO k 4,000 environ), furent, par un arrêté du ^ nivôia an VJll , réservés pour les bibliothèques particulières de chacun des trois consuls*
Catalogues de diverses Bibliothèques déPrewnce.
Nous avonsi en parlant des bibliothègors publiques des départements, mentionne ce que les catalogues de auelques-unes d'entre elles (Grenoble, Lille, Lyon, etc.) offlrent de plus curieux. Nous allons présenter one analyse rapide des catalogues dequdques autres bibliothèques de province. Un grand nombre d'entre elles sont encore privées de ces inventaires dont l'utilité est cependant si grande.
AiinNS. — Nous avons sous leareux cin i volumes du catalogue des imprimes de cette bibliothèque ; ils ont été mis au jour m 1853. Le volume consacré è la médecine contient 3750 articles; celui consacré aux sciences et arts 3,529; 5,000 articles remplissent les deux volumes de Tfaistoire; m volume relatif aux belles«lettres,8Gi4tt'''
une collection de la vieille Gazette de France, aux armes de Louis XIV, des livres aat armes da Undames de France; d^autres à la reliure du présideii de Tbou. Citons aussi un macDifione Ptutarfst, traduction d*Amvot. édition de Vascosaa, sut armes du Dauph'n/ exemplaire annoté et pifs^ par j. nacinr.
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DE BIBLIOLOGIE.
avT
rès-bons ouvrages» parmi lesquels il le fort importants et d'un grand prix, fttrent dans cet inventaire où nous ; remarqué qu'un petit nombre d'ouanciens pouvant £lre qualitlés de Nous nous contenterons de citer par- Voyages les Pérégrinations de Le Jérusalem (édition de Lyon, li&8, et section des beaux-arts les Babili de 3, 1590; le Champ-FUury de Tory, i-fol. ; la Musica ineoriea de Fogliani, , 1529, et VInsiitution harmonique de n de Caus, 1615.
)lume consacré aux belles-lettres est • pages; il contient 3,336 articles, e nombre est fort augmenté par suite ipel avec astériques d*une grande i de productions diverses égarées es Poly^srapbes, dans les Hélangès, s Recueils et qui sont signalées lors- :ours du catalogue amène le sujet au* les se rapportent.
!icoii de Jean de Balbis, vers 1470; le le la Rotf£, 1558; Boéce, de Consoladone, s. n-4 ; les (Èuvres de Marot, Lyon, 1559 ; (édilié par Dolei el recherchée) ; le Térence^ en , imprimé à Paris, chex Vérard, s. d.
imen de ce catalogue montre d*ail- )mbien les littératures étrangères sont lent représentées dans nos bibiiothè- 1 province. La poésie allemande, par e, ne compte que six ouvrages; cinq >s traductions en français (c'est par qu'un volume de Gessner est indiqué
imprimé en 1693); un seul est un llemand qui remonte k 1679 et dont le mscrit peu exactement contient deux s fautes en une seule ligne.
«ONT. — Le catalogue de cette biblio-
rédigé par M. Gonod el imprimé en iomprend6770 numéros pour les im- . Quelques modlBcations ont été faites Ire bibliographique ordinairement » La jurisprudence a été placée dans inces ; deux classes distinctes ont été les sciences et des arts ; les polygra- »nt été retranchés des belles-lettres evenir une classe séparée ; la biblio- B générale est devenue un appendice Ide toutes les classes. Tous les livres i à l'histoire religieuse ont été placés tologie.
Sonod fl'e»t quelquefois écarté des s battuis pour le classement particudivers ouvrages. Les catalogograpbes it ordinairement à la tête des Pères de ) Philon le Juif gui ne connut Jamais itianisme; on doitne voir en lui qu'un *ète juif de la Bible. Le Télémaque abitude placé parmi ce qu'on appelle imes en prose; mais si, oubliant la de l'ouvrage, on en considère le fond, 0 place au point de vue de l'auteur, considère que Fénelon a composé son 'œuvre pour un prince auauel il vounner des leçons de morale et de pot ou placera le Xélémaque è edlé des ;es des Nicole et des Duguet qui ont Dposés dans le même but.
La plus ancienne bibliothèque de C(ermont est celle de la cathédrale. Elle existait au X* siècle, et l'on possède encore aujourd'hui le catalogue curieux des livrés qui la composaient vers l'an 1000, sous Képiscopat deBegbn. On y comptait alors cinquantesept volumes presque tons missels, leetionnaires et livres d'église ; il y avait cependant une Chronicat un Mthymohgiaeum et un Yirgilius. Cette collection paraîtra bien riche pour l'époque si l'on songe que trois siècles et demi plus tard, le roi Jean ne possédait que vingt volumes.
On ignore ce que devint, dans tes cinq siècles qui suivirent, la bibliothèque du cba-
Sitre cathédral, mais è la fln du xv' 'Siècle, latthieu de la Porte, docteur en droit et doyen du chapitre, fait construire, è ses ' frais, une bibliothèque et lui donne .ses livres^ Près de S50 ans s'écoulent, etrUiustro -llassillon engage les chanoines è disposer un local pour recevoir les livres qu'il leur Iteue. Il stipule dans son testament quo « rusage de cette bibliothèque sera permis auxdirecteurs du séminaire, et %nv autres ecclésiastiques du clergé de Ciermont lorsqu'ils auront nesoin d'y venir consulter quelques auteurs, n Ces intentions furent respectées, et del74S (époque de la mort du prélat) jusqu'en 1790, la liibliothèque, dont un chanoine était chargé, fut ouverte k toutes ies personnes studieuses qui en demandaient l'accès.
Presque tous les couvents de Ciermont avaient aussi des bibliothèques; celles des Bénédictins et des Jacobins paraissent avoir été les plus considérables. Séquestrées en 1793, puis confondues, ces bibliothèques éprouvèrent des pertes énormes : beaucoup de livres furent pillés, brûlés ou vendus; toutefois 11,000 volumes environ furent transportés dans une salle du collège et préservésde la destruction qui les menaçait.
La bibliothèiiue établie dans l'ancien hôpital des Pères de la Charité comptait, en 1800, 11,000 Yolumes et en 1839 près de 17^000.
Quelques ouvrages proviennent d'un érudit estimable, Terasson, et |>ortent des notes de sa main.
La classe de la théologie contient 985 numéros. On n y trouve Que quatre éditions polyglottesde la Bible (celles d'Alcala, d'An vers, de Paris et de Londres); la rare édition du Nouveau Testament donnée à Lyon par B.
Buyer, un exemplaire sur vélin des Heures à Vusage de Ciermont imprimées à Paris par Simon Vostre vers 1509 ; le^ principales éditions des Saints Pères données par les Bénédictins.
La RocHiaLB —Catalogue rédigé parJ.
Gaudin, en Tan XIII, in-S. On voit que cet inventaireaurail besoin d'un supplément. Il forme un volume de IM pages . Les 78 premières sont consacrées è la llieolo^ie; les articles ne sont pas nuicérolés :1a jurisprudence compte 670 numéros; tesscimcas et àrts,1787; les belles-lettres, 14C5; l'histoire, 1990. Il y a bien peu d'ouvrages précieux, les ouvrages relatifs à TEeriturè sainte sont
647 WAl*
ea asses grand nombre : nous 7 atons remarqué la Bible hébraïque d*Houbigant en 4 YOl. in-fol.el qu«lques anciennes versions de la Bible en français (celle de J. Lefe?re d*EUpIes, Anvers^ 1538, et celle d*01itetan, Neufckâulf 1535). La Bible en langue des Indiens, imprimée k Cambridge (en Amérique), 16G3| est un ? olume très*précieux.
Dans la classe des belles-lettres signalons deux de ces ouvrages aujourd'hui si recherchés : les Œuvret d'Alain Chartier^ imprimées à Paris, chez Galliot duPré en 1529, et le roman de Triitan^ in-lôl.f sorti des presses d*Antoiue Vérard.
LiMOtiBs.— Catalogue rédigé, pour rbistoirei par M. £. Ruben» 1858.Los autres dirisiods de la l>ibliothèque formeront ie sujet de publications qui se préparent. Le volume de fc90 Sges-^ que nous avons sous les yeux indique §9 numéros. Mais les numéros doubles, les ouvrages mentionnés avec un astérisque k la Buite d'un très-grand nombre d*articTeS| )K>rtent en réalité ce chiffre è un total bien plus élevé. Le catalogue est rédigé avec beaucoup desoin;lestitre5 sont trèsodélaillésp trop détaillés peut-être: était-il, par exemple, nécessairede consacrer dix-sept lignes à la re« production titre du Nouteau Thééire dumon- <by par Davityfl66i7 Les pièces contenuesdans chaque recueil factice sont ^numérées en détail. Grand nombre de bons ouvrages sur toutes les parties de l'histoire ; des livres de prix, tels que la Armoria real de Madrid,
Eubiiée par M. A. Jubinal, les OEuvresde iranesi, en 29 vol. in-fol. Il n'y a qu'un bien petit nombre d'ouvrages rares; nous avons remarqué les éditions de Monslretat, 1512, et de Froissart, 1530.
Un court avis préliminaire fait connaître que la bibliothèque de TEcole centrale de la Haute-»Vienne formée pendant la révolution des débris des différentes bibliothèques Krticulières, fut^ en 180^ cédée par le iuvernement è la commune de Limoges.
Elle se composait alors de 100,000 volumes parmilesqueisilyenavaiibeaucoupdedépareillés on en très-mauvais état. L'insuffisance des revenus de la ville ne permit de voter jiendant longtemps que des crédits très« restreints qui durentmème être souvent annulés faute d'emploi. Pendant une trop longue période, la bibliothèque ne s'accrut guère que de rares dons laits par le Gou* vernement et de quelques acquisitions indispensables. Ce n'est que sous les dernières administrations municipales qu'elle a commencé k prendre un certain accroissement. Rbnnbs. — (Catalogue de la bibliothèque de Rennes, rédigé par M. Maillet, 1^3-1830, 3
(109) Ot volums eomfnlé et intitulé par maistre Auffret Hoêtquevran en ton temps chanoine de Tré" futer, est un in*folio extrêmement rare. Il est décrit dans la Bibliotkeea Spenseriana , tom. UI« n. 553 ; le Manuel du libraire n'en signale aucune e^iidieation. Un exempl. imparUiit, provenant du legs (alconnet, est à la bililiothèque Impériale. Il «*en trouve un à la bibliothèque dé Quimper. La plupart des bibliographes n*ont pas indiqué ce livre précieux. Les Mélanges tCune grande bibliothèque
blCTlONKAIRÉ
CAf
vol.in-8.}19,liSnuméi08,plus une ceriaios quantité de numéros doubles.
Le premier tolume estconsifcré à là théologie, au droit et aux sciences ; il compreod 6399 articles.
On remarque la Polyglotte d^Ânvers et cel le de Paris, le feius Testameulum kebraicm de Kcnicott , la Siblia hebraica d'HoublganL La plus ancienne Bible latine datée est celle de Venise, Jenson, 1479; on distingui plusieurs livres d'Beureê manuscrits oo imprimés sur vélin. Parmi les philosophes^ le P/cUon d'Henri £stiennc, 1578, et celui d« Bekker, l8t6-18,8 vol. inSi la Sagesse, ée Charron»1601y édition originale^
Le tome second contient les livres relatifs aux belles-lettres et à Tbistoire. Noos avons remarqué un très*rare volume d*on srand prix. LeCatholicon en troislanguaigti, oretonf franciois et latin , imprimé h fiéguier, en 1499 (105j< Parmi les éditions des classiques latins, une des plus anciennes est TiJoracei imprimée è Strasbourg en 1498, et recherchée à cause de ses gravures en bois. L'ancienne poésie française est pen riche; le volume le plus ancien qu'elle nous offre est le Roman de la Rose^ 1521. En fait de roman dechenlerîe, il nV a que LamceUt du lac. 1533.
Les ouvrages relatifs k rhistoire de la Bretagne sont assex nombreux; quelquesuns d'entre eux sont dans le catalogue qui nous occupe Tolnetde notes. Voir entre autres les n«' 10,838, 10,835, 10,838. Une autre note n' 5,S3t,concerne l'ouvrage publié par un capucin, le Père Yves caché sous le nom d'Aliœus. (Fatum WMversif Paris, 1654, infol.) Ce livre fit du bruit et dopna lieu kdes débats diplomatiques. L'auteur annodçait, d'après des calculs astrologiques^ de grands succès pour la France et de terribles désastres pour l'Angleterre, en l'année 1656 (iRtficrur maa!;imumdivers Etats, notamment pour... eœcidium)4 Les ambassadeurs étrangers, ceux de la Grande-Bretagne regardèrent ers rêveries comme chose très-grave et demandèrent la suppression du livre. Une circoos^ tance assez curieuse, c'est que le Parlement de Bretagne, ignorant que le Père Yves fût l'auteur du livre, le chargea d*en faire Yeiemen, et il en publia Tapologie l'année suivante. {Ad illustrissimos viras $enatu$ Armo* rici in librum de Fato universi diêceptatio, Rhedonis, 1655, in-fol.)
S 2. — Catalogue des bibliothèques jmàlîçiMf Arop
gèreSé
Il nous «erait facile d'en offrir ici ose longue énumération, mais elle offrirait peu
(tom. \iX, p^ 240) se bornent k trtinBCrire le \\w et à y joindre quelques notions insignifiantes sur l> langue bretonne. Ce CathoUeon commence é abord |>ar donner un mot breton, et il le fait SHÎTre di* m signification en français et en btin. En voici «• exemple :
Marchbrm, ^..corbin, /., hic coruus, ui Mariiec pe niarheguc,^., chevalier tfu chtvalierff /., hic et hoc miles , lis.
Margharit, (|.^ niargueriic,/.,hec margarrH.
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DE BIBLIOLOGIE.
nous nous bornerons è renvoyer ges de ce genre que mentionnent Hhodique du Manuel du libraire, \ der Bibliothehtisienfchafl de li nous nous tiendrons à signaler mvrages récents ou gui peuvent quelques observations.
onato per nuuerie delta Iriblioieca communale npt/fl/o da Lorenzo Ilari, Siena, 1856, 3 vol.
eodicum sœculo xv inwreuorum qui m pueca Magliabecchtana Floretdiœ ad$ervantur, oglisio, FioretUiai, 1793, 3. vol. io-fd.
je eslimé et imprimé avec ma- ; les tables sont fort bonnes, lecchi, né en 1633 à Florence, l'âge de 81 ans. Ses traits étaient ideur énergique et remarquable, > démontre son portrait çravé sur
la Bibliomania do Dibdin, p. 86.
) dans son nom : Antoniui Èlaglia" le sujet d*un anagramme plus ; et plus vrai qu'ils ne le sont >e : li unus bibliolheea magna.
\ h la direction de deux bibliothèorence, il se rendit si bien compte L*e où était chaque volume qu'il u besoin le retrouver les yeux feroiqu'il ne se fût jamais éloigné de
que d'une faible distance, il parisant les catalogues imprimés ou ts, en correspondant avec les sas*entretenant avec les voyageurs, a
parfaitement tous les grands déiraires que sa puissante mémoire lit toujours présents. On a dit et ié plusieurs fois aue le grand-duc un jour demande un volume fort ;liabecchi lui répondit : « Signor, je rous le procurer; on n'en connaît il exemplaire; il est à Constantins la bibliothèque du Sultan. C'est ne Tolume de la deuxième armoire roiten entrant. »Nou8 sommes perje ce mot est un de ces traits es dont l'histoire des littérateurs rudits a été surchargée. Ce qu'il ertain, c'est que Magliabecchi, fort lans son costume, dormait souvent chaise, aQn de ne pas déplacer les
les papiers dont son lit était cou-
qu'il lisait une partie des nuits i^e que le volume lui tombAt des fout le temps gu'il ne passait pas
dépôts qui lui étaient conûés, il ait au milieu de sa collection parti- :|ui ne comprenait pas, lorsçiu'il moins de 30,000 volumes imf)rimés scrils, et qu'il légua à la ville de . Elle a depuis été fort augmentée; Oli y joignit une portion de la Pala" servée dans le palais deMédicis), e a gardé le nom de Mayliabec^
Iphabeticus scrtptontm qui aa annum 1682
eca collera Panormitani Socia, Jetu as-
Panormi, 1682, iii-8. Catalogue fort peu
DlCTIOlfff. DE BlBLIOLOGlB.
connu et fort important selon le cal. Llbri, 1858, n. 5M)6.
Catalogo di libri esiitenti délia publica tiblioteca di Maltaiscienze ed arti, ValeUa, 1845, in-8.
Catalogué bibliothecœ Imtituti regii Belgici, Amsterdam, 1821, in-8.
Catalogue de ta biSliolhèque de Genève, par J.-L. Vaucher, 1834,2 parties in-8, 948 p. et 1j3 p. pour la uble.
Catalogue of booki in the library at the old IJouse of CommoMj Londres, 1850, in-fol.
London iMtitution , Catalogue vjHematically claued of its library.
Le tom. I" publié en 1835 est un volume de 68 et669p»ges; il est consacré à la bibliothèque générale, et est accompagné d'un supplément de 89 pages. Le tom. 11 est consacré aux brochures et opuscules ran-
Ï;és par ordre alphabétique; il comprend les ettres A^F. Les tomes UI et IV de 750 et 6(K) paires renferment la suite de l'inventaire de la bibliothèque générale avec de bonnes tables. Le second volume du catalogue des pamphlets n'a pas paru. L'ouvrage n'a pas été mis dans le commerce (on lit au bas du frontispice dechaqueyolume :no^pii6/tf/if(/); et il est extrêmement rare. Un catalogue antérieur, mais beaucoup moins complet, a été rédigé par W. Harris et publié à Londres en 1809, in-8.
Le catalogue des imprimés du Musée britannique, dont nous avons déjà dit un mot et qui s'est arrêté au premier volume, a été l'objet d'une assez longue notice dans le Buttetin du bibliophile (onzième série, page <k46). Le savant et laborieux conservateur de cet immense dépôt, M. Panizzi, avait tracé comme direction è la mnrche qu'il jugeait à propos de suivre, de nombreuses règles minutieuses, espèce de code dont le Bulletinen question a inséré en 18^5 une traduction faite par M. Olivier Barbier.
Catalogué of the bookt belonging to the Uterary Company of Philadelphia, 1855, t vol. in«8.
Le Manuel du libraire indique ce catalogue composé de bons livres usuels comme modèle à suivre dans les bibliothèques publiques. Les ouvrages sont classés par ordre des matières; chaque matière est rangée par ordre alphabétique des noms d'auteurs, et il 7 a è la Qn une table des auteurs^
CATECHISME — Tout le monde sait ce que signiQe ce mot ; nous n^avons è nous en occuper qu'au point de vue bibliographique. Parmi les meilleurs catéchismes aue Pon ait faits, il est juste de signaler celui de Bossuet qui avait servi de base au catéchisme général de l'Empire français.
Chaque diocèse est maintenant revenu à l'ancien usage et possède son catéchisme particulier. On a cité comme une des rédactions les mieux faites en ce genre, le catéchisme du diocèse de Bodez, publié par les ordres du savant M. de Saléon.
Le Dictionnaire de bibliographie caiholi*
fiie auquel nous faisons suite, indique (chap.
17, tom. II, col. ^866-883), un grand nombre de catéchismes en français ou en latin, ainsi qa*iin petit nombre en langues étran-
CAT
gères. Nous essayerons de compléter et d'étendre ces indications, en nous bornant en ce genre aux volumes rares qui ont du prix aux yeux des bibliophiles.
Malgré la diversité de rédaction et de forme qu*on observe dans les catéchismes iies divers diocèses de TËglise catholique» il y a entre eux un accord pariait dedoctrine: ils ont pour type le Catéchisme arrêté par le concile de Trente, et qui parut sous le titre suiviint:
CateehismuSf ex décréta eoncilH Tridentini, ad Parochoit Pii quinti Pont, max. juuu editus, Romae, Pauius Maiiutius, 1566, in-foL
Ce Catéchisme, publié par ordre du pape Pie V, fut rédige par Paul Manuce, Corneille Amallheus etJulesPoggi. Il s'en trouve sous la même date, non pas précisément deux éditions, mais une réimpression partielle des 118 premières pages. Comme se rattachant à la collection aldine,ce volume a de la valeur, et on en connaît deux ou trois exemplaires grand papier (un d'eux est chez lord Spenser). C'est à la même collection qu'appartiennent les réimpressions in-8 de Rome, 1566, 1567, 1569; de Venise, 1575 et 1582, ainsi ^ue la traduction italienne de A. Figliucoi, imprimée onze foi8del566 à 158-2.
Une traduction arabe de ce catéchisme a éternise au jour en 1786 à Rome, de l'imprimerie de la Propagande. Cette version est l'œuvre du Père Jac. Arutin d'Alep, maronite : elle a été revue par Denis Haggiar.
En fait de catéchisme arabe, citons aussi la traduction publiée à Parisen 1640,in-fol., du catéchisme composé par le cardinal de Richelieu lorsqu'il n'était encore qu'évêaue de Luçon. La traduction est l'œuvre d un capucin, le P. Juste de Beauvais, et le texte arabe fut imprimé avec les caractères arabes de Savary. La Doclrina Chtisliana du cardinal Bellarmin a été traduite en arabe et plusieurs fois réimprimée. Le catalogue Silvestre de Sacy,n. 1267-127!^, renferme des délailssur les éditions de Rome, 1673; Paris, 1635; Rome, 1642, 1688, 1732, etc.
Le catalogue Rive indique avec raison comme fort rare le Catechismus Judœorum a Rabbi Abrahamo Jagel, latine factui a Ludovico de Compiègne^ Londres, 1679, in-8 (eu hébreu et latin).
CatecInMifu Lalheri^ Groeniandiee^ Copenhague» 4756 ; 50 fr. vente Raelzel. (A la même vente on a payé 43 fr. un caiéchitme en virginien, Stockholm, 1696, in-8, suivi d*un vocabulaire virginien.
Un petit Catéchisme en langues valaque, servjenne et allemande, imprimé à Vienne; 56 fr. vente Villoison*
Un autre en langue ossète, et en caractères slavons, sans lieu ni date, in-i2 ; 46 fr. vente Klapprotb.
Nous connaissons un Catéchisme bohémien, Prague^ 1636; un en hongrois, 1615.
Un Catéchisme imprimé h Kénigsberg en 1556 est le premier livre mis au jour en langue lettonienne. On trouvera au Bulletin des ëciences hisioriquee^ publié par M. de Férus-
sac (L IV, p. 182) une notice détailléetir tous les ouvrages publiés en cet idiome.
Divers catéchismes rédigés en langues di TAsie et de l'Amérique se rangent parmiles livres plus ou moins précieux» par snitede leur rareté en Europe et de l'intérêt qu*iis peuvent offrir pour 1 étude de la linguistique, aujourd'hui en faveur. Nous menUcs»
fierons :
CatecMsmuê pro BurmanU torum limgmm fnm- ^ue nunc Utterarum tppie excuêus^ Konias, ilK, in-8. Rédigé par les inissionnaires de la coagr^ tion de Saint-Paul, ce volume est sorii de riapimerie de la Propagande.
Catéchiême en Bengali^ Chandemagor, 1836, ii4.
— en maratte et en portmgaiê, RoBK,i77( in-12.
— en iinaataiit Colombo, 178il.
Cateciimo Broittico da docêrina Criuaa. Liita,
1686, in-i2.
Ce catéchisme fut rédigé par des Jésuites. Une autre édition, Liibonn€f 1698, fut lajée 10 florins 1;2 à la vente Heerman, et onentre en lingua Karikii (du Brésil), Li$hemt, 1789, est portée à 3 1. st. 13 sb. (plusde 90 fr.) sur un catalogue du libraire Bohn, de Londres.
Catéchisme en chinois, imprimé àllicao,eBino^ par des missionnaires anglais*
Doctrina crisiiana per un délie mission! ddb Ciorgia, tradotla da David Tlukannti, iiraw, 11M, in-8 ; réimprimé en 1800.
Catechismut AjokaenutU.,.f Copeabâgoe, 1797. ln-8. Caléehisme en greenlandais.
Il en existe un autre inipriiné dans h même ville, 1815, in-8, et sans douta ilyeo d'autres qui. nous sont restés inconoos.
Caleehi$m in Engli$h and Bindutiam, Calotti. s. d. in-i8.; petit volume exécuté à Ilmpriaierieie la mission des Baptistes.
Caléehisme en hollandais et en fomocn, Amsterdam, 1662, jn-4.; 54 fr. vente Kbpprock.
Atphabetum et Catecliismut in Unguam Bùemcem, Dublin, 1571, in-8.
C'est le premier livre imprimé en langoa et en caractères irlandais, il en existe d'autres, Anvers f 1616, in-12 ; BruxtUu^ 1636, in-b.
Nous avons aussi le Cateehi$m in mtgliA and trùA, Londres, 1712, et le Cateehitm w Christian doctrine in iriskf Paris, 174S.
JSaronk JITarfttftiMfctYscience chrétienne) mUimOsie (vraie;, in-8. Ouvrage en langue botniaqae ei en caractères illy riens, imprimé à Venise en 16H; 508 feuillets numérotés et 16 sans chiffres oooipitnant les titres, le calendrier, ta uble. (Voleme trèirare.)
Catemmo y doctrina eristianû en Us i^mm Cattellano u quechoa,,, lio da à lus D.-€. Gttt^es CuscOf 18^9, in-i. (Opuscule de 54 pages.)
Catecismo Mexicaito... dispose lio el PMre Igaseo de Paredas, Mexico, 1758, pet. in-8.
louteroueillianstaouka, Catécbisma en liiN|vois. Parts, 18S0, in-12. (Il y a une auu« édition, Mtfff 1842, in-8.)
Catéchisme en langue créole, par Goui, Pmi 1842, in 18.
Catechi$mo y examen en tangua timucanë^ Meiioo, 1G27 ; 8 florins et demi, vente Meerman.
Voici d'ailleurs une liste de catéchismes qui ont du prix comme livres rares relalib
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DE BIBLIOLOGIE.
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langues peu connues. Nous suivrons e alphabétique :
àsmolndiano da lingua Kariris, pcio P.-F. Berde Nantes^ Uêboa^ i709, in-8.
t Catéchisme en françois et en langue de Ma^ ar (par de Flacourt), Paris, 1657, Jn-8.
liste aussi un Catéchisme abrégé en lane Madagascar avec la version latine inléaire (Ronne, de Timprimerie de la Igande, 1785, iu-8}.
i^êndUna legis explanalio omnibus Christianis \eceuaria^ malabarico idiomate, Roma:, 1772, [Volume imprimé en entier en caracièrcs mas, sauf le titrt.)
gajuran mesihi... 1826, in 16. Catéchisme en ly par demandes et réponses.
est sorti des presses de Timpriraerie e, mais il est en caractères romains, ce litque les Asiatiques h Tusage desquels il iestiné, n'ont ()as dô y comprendre grand ). Nous connaissons deux autres catéles malais publiés par des Hollandais, \ Amsterdam en 1682, l'autre à Batavia
ichismus xtjv 'ExxXtjvCcjv tj^ç BsÀYtxT;;... Bat., B. et A. Elzevir, in-l.
;te traduction du catéchisme de Téglise andaise fut faite par Hierolheus» abbé ifalonie.
emgha tal tagbUm.., Compendio délia dclcristiana.., Malta, 1786, petit in-8. (A deux les en italien et en maltais.) schisme en langue nogay ; petit volume imen 1806 ài Karas, dans le Caucase, par un nnaire écossais, nommé Brun ton.
ipendiê da decirina christua an lingua portugueza l/tea, composto per P.-J.-F. Betindor, Lisboa, petit in-8.
leismo (tereero), Exposicion de la doctrina chri* par sermones, Impreuo en la ciudad de los 1585, in-4. (Catéchisme en trois Tangues, agnol, en quicbua et en ayiiiara.)
sn existe une réimpression publiée à f in-fc, juar ordre du concile provincial en 1773, mais elle ne contient que la } en langue quichua.
xhismus in preussischer sprache, Kenigsberg,
1561, in-4. (Ce catéchisme est en langue li-
ienne).
fêttdio délia dotttina eristiana, Gagliari ,1781,
n-8, à S colonnes, en italien et en dialecte de
gne.
dttêmus singalicus, Colombo, 1764, in-8.
itait paru dans la même ville en 17i0, in-^ une traduction du catéchisme delberg.
tckitmuê tamulica^ par L.-A. Bronweld, Co- 1769, ui-4.
existe aussi un catéchisme publié h lebar en langue tamoul. Cet idiome lui d'une portion des provinces mérilies de l'Hindoustan.
missionnaire allemandi Benjamin ze,a traduit en l'abrégeant le catéchisme il en télinga, autre idiome du midi de ioustan, et il l'a fait imprimer à Haie p petitin-8),éh caractères télinga.
xhismus pro iis qui ffolunt suscipere bapti^ (lingnis tnnkinensi et (niifia), ab Alexandre de
Rhodes, Romœ, typis Congregr. de propag. fide, 1651, in-i.
Le goût des études linguistiques fait qu'on recherche les catéchismes publiés dans les dialectes [provinciaux; nous en avons vu en languedocien et en breton; il en existe aussi plusieurs en dialecte basque.
Pétri Canisiit Soc, Jesu, Catechismus imaginibus expressuSf Auguste, 1615, in-8.
C'est un volume curieux el peu commun, ayant des ligures en bois presque h chaque page. Le texte est imprimé deux fois, d'abord en grec, puis en latin, avec la répétition de toutes les mêmes fi^'ures dans les deux textes. Quant au catéchisme proprement dit de famstu^, il parut pour la première fois en 1554 sans nom d'auteur ni d'imprimeur. Béimprimé h Cologne en 1566, il a obtenu les honneurs d'une foule d'éditions, et a été traduit en allemand, en hongrois, en polonais, en slavon, en anglais, en bohémien, en françai.", etc. (Voy. uraesse. Trésor des livres rares, t. II, p. 36.)
CAXTON (William). — Le premier et le plus célèbre typographe anglais; né vers 1412, il mourut en 1491. Tout ce qu'on sait sur son compte se réduit h un petit nombre de faits qu'il nous a appris lui-même. Entré comme emplojfé chez un marchand qui parvint à la dignité de lord-maire, Caxlon se fil remarquer par son active habileté; en 1464 il fut l'un des commissaires ou dépu* tés spéciaux envoyés par le roi d'Angleterre, Edouard iV, auprès du duc de Bourgogne, a6n de raliGer un traité de commerce. Ce fut pendant son séjour dans les Pays-Bas que Caxlon fut témoin des premiers efforts de l'imprimerie et qu'il commença à se livrer à des travaux littéraires. Il séjourna quelque temps à Bruges, avec le titre de maître el gouverneur des marchands de la nation anglaise: la cour de Bourgogne résidait alors en celte ville : Caxlon eut uu emploi auprès de Marguerite d'York, sœur d'Edouard IV et femme de Charles le Téméraire. Il se lia avec Raoul Le Febvre, écrivain alors en renom, et partagea l'admiration de ses contemporains pour le Recueil des histoires de Troye, narration singulière où les récits de l'antiquité, mêlés aux légendes les plus dénuées de fondement, se montrent sous la forme d'un roman de chevalerie. Caxton roulant, comme il le dit lui-môme, éviter l'oisiveté, traduisit ce Recueil en anglais; mais, retardée par divers voyages, cette version ne fut achevée qu'en 1471. La duchesse agréa la dédicace, récompensa généreusement l'écrivain, et elle parait avoir contribué aux frais de l'impression de ce volume qui est le premier qui ait été imprimé en langue anglaise, et a soulevé, de la part des bibliographes, de longues discussions.
Durant son séjour en Flandre, Caxton traduisit encore divers ouvrages français. En 1477, il revint è Londres, s'y fixa, et y établit le premier atelier typographique qui ait existé dans la Grande-Bretagne, ProtegA
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par Thomas Milting, évoque d*IIereford et abbé (le Weslminster, il put élablir le siège de ses travaux dans cette célèbre abbaye, et, jusqu'à l'époque de sa mort, il déploya une rare activité.
Ou comprend de x]uene rareté doivent être devenus les volumes çiu'il mit au jour et qui sont tous du format in-fol.
La bibliothèque impériale de Vienne possède cinq volumes imprimés par Caiton; nous croyons qu'elle est» sous ce rapport, la mieux partagéede toutescelles du continent.
Quelques amateurs anglais, doués de fortunes princières (circonstance indisuensabie en pareil cas), se sont attachés a réunir le plus possible de volumes exécutés par cet illustre tvpographe : lord Spenser en avait rassemblé la collection presque complète; le duc de Devonshire en possédait plusieurs; la bibliothèque de Georges III en contient un assez grand nombre achetés en
f;énéral à une époçiue où ces volumes étaient oin d'avoir acquis les prix énormes aux- 2uels ils sont montés depuis. Huit de ces ditions figurent dans la Bibliotheca grm^ villiana.
La liste entière des éditions caxtoniennes avec ou sans nom de ce typographe contient 6^ articles (trois sont douteux); 29 sont sans date, les autres roulent de U7i è U90.
Voici, rangée dans l'ordre alphabétique, rénumération des principaux ouvrages publiés par Caxton (observons que nous nous sommes attaché à compléter les renseiunemenis contenus dans le Manuel du /tbraire au sujet de ces livres si rares; nous n'avons pas voulu reproduire les détails qu'on peut déjà lire dans cet excellent ouvrage) :
ALsopf VtSk^ in-fol. —Celte traduction du vieux fabuliste grec est tellement rare, qu'on R'en connaît, à ce qu'il parait, qu'un seul exemplaire complet, celui de la bibliothèque de Georges m, aujourd'hui au Musée britannique. Il est décrit dans les Typo^ graphical AntiquUie$ de Dibdin, t. I, p. 208.
Blanckardyn and Eglanline, sans date. — Roman de chevalerie dont on ne connaît qu'un seul exemplaire, encore n'est-il las complet. 11 fut, en 1812, à la vente du duc de Roxburghe, acheté au prix de 215 1. st. par lord Spenser. Dibdin en donne de longs extraits dans la Bibliotheca spenseriana^ t. IV, p. 270. Ajoutons que ce livre est la traduction d'un ouvrage français ciui paraît perdu aujourd'hui; il n*en reste quun abrégé inséré dans le recueil de Fabliaux publié par Le Grand d'Aussy, t. V, p. 317-35*.
Boetius. — Cette édition de la traduction faite par Chaucer est très-précieuse. Elle est décrite par Dibdin {Typogr. Ant.^ t. I, p. 303, et Biblioth, spenser.^ t. IV, p. 310). Aux adjudications mentionnées par le Manuel du libraire, nous joindrons celle-ci : 70 I. st. (exempl. avec deux feuillets refaits), vente Dunn Gartner, en 1854-.Un exempl. se trouve dans la Bibliotheca grenvilliana.
Book for travellen (livre pour les voya-
geurs). — Ce litre est celui d'un ▼ocabulaire anglais-français, imprimé avec le plus petit caractère quait employé Caxton. C'est qi in-folio de 25 feuillets à 2 colonnes. Ub exemplaire, le seul complet que l'on connaisse, et qui a coûté 100 çui nées, est décrit dans le tome IV de la Bibliotheca îfnseriana, qui en donne de longs extraits. Cn exempl. avec quelques feuillets refaits àli plume se trouve dans la bibliothèque do duc de Devonshire. (Voy. le Library co»panion de Dibdin, p. 571.)
Calhon. — La traduction faite par Caxtofi des Distiques moraux attribués aCaton,H si goûtés au moyen Age, a été impriuiét deux fois. Cette édition qu^on appelle le Grand Caton est datée de iVSS ; elle est décrite en détail dans la Bibliotheca ipnuriafia^ t. IV; un exempl. a été payé 811. st. en 185b, h la vente Dunn Gartner.
Le petit Caton ne porte point d^indieatiofl de lieu ni d'imprimeur, mais les caractères employés sont ceux de Caxton ; on n'en coonaît que deux exempl., celui de lord Spenser, et celui du collège Saint-Jean àCao)bridge.
Charles the great (I%e lif of). — Fie it Charlemagne ^ traduite en anglais par Caxton, 1485. C'est un roman et non une histoire, et de tous les ouvrages publiés parle typographe dont nous nous occupoos, c'est un des plus rares.
Chaucer, Taies of Canlerfrurye. — Cetle édition d'un des plus anciens monuments de la littérature anglaise au moyen Age a paru vers ikSO; elle ne ix)rte pas le nom de Caxton, mais on y reconnaît ses caractère^. Une description étendue se rencontre dans la Bibliotheca spenseriana , t. IV, p. ^ L'exempl. du Musée britannique (fonds George lil) passe pour le seul connu.
Une autre édition in-folio, sortie des mêmes presses, est presqu'aussi rare. Elle est ornée de figures sur bois, dont sept ont été reproduites dans le tome IV de la BibUothecaspemeriana. Un exempl. provenant du ducdeRoxburghe, et ayantdes feuillets reieiis à la main, s est payé 00 I. sL à la vente Heber.
Caxton a imprimé un autre ouvrage de Chaucer, le poôme de Troilus and Cressida. Un exemplaire incomplet est décrit dans la Bibliotheca spemerianaj t. IV, p. 319^ Un autre exempl. est au collège Saint-Jean à Gain* bridge. Le Musée britannique en possède deux, un dans le fonds de Georges Iil, l'autre faisant uarlie de la Bibliotheca grentilliana; ce dernier avait été acheté 63 1. st. à la vente Walson Taylor.
Chronicle ofEngland, 1&80. — On aUriboe è Caxton la rédaction de ce volume. Dihdia Ta décrit longuement dans les Typogrê^ phical Antiquities, 1. 1, p. 85-100. Éi \tS!9, h la vente Millner, un exempl. fut itajé^O L st. 7 sh. On trouve à la suite de cette chronique un fragment de 27 feuillets intitulé : Descripcion of Bry laine (Descriptioa de la (Grande) Bretagne. Un exempl. isolé de ce morceau fut acquis en 1813, au prii
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DE BIBLIOLOGJE.
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linées, à la vente Townley pour la ^que de Georges 111; un autre ne dés, en 1827, 211. st. à la vente Millner. ine, the Moral proverbSf 1477. — e de & feuillets contenant la tra-
par le comte de Rivers, des promoraux (c*est-à-dire des maximes) tine de Pisan. — Un autre ouvrage te femme auteur qui tient une place ée dans la littérature de la France 3n fl^e« The favt of armes and chy* mprimé en lilk89, se paya la sommç nte de 336 1. st. en 1812, à la vente ;|je; depuis, il est vrai qu*il a été )0ur 43 I. st. à la vente Heber. Un
est dans la Bibliolheca grenvilliana.
of olde âge (ou Traité de la vieillesse on, lilk80. — Traduction anglaise
la version française de Laurent de faict.Un exempt. s*est pavé 275 I. st.
, dans une rente à Londres. La i?t- I spenserianaf t. IV, p. 157, décrit en ) volume.
aie or Memorare novissima. — C'est luction faite par lord Ri vers d'un
piété fort goûté au moyen Age, le
quatuor novissimorum ; elle fut imm 1480. Un exempl. est décrit dans Uheca spenseriana.
l [tJie) of Alain Chartier. — Cette )n faite par Caxton, d'un écrit )ëte français célèbre, ne forme uillets; on doit penser à quel point seule est rare. (Toy. la Biblioth,
• t. IV.)
r fruit fui... Diverses matières fruc^ et spirituelles t in-4. — Volume fort a vente Willetl, en 1813, un exempt, e fut payé 19V I. st. par lord Spenser. 50, sur un catalogue d'Osborne» le leux libraire de 1 époque, ce même était apprécié 10 sb. 6 d., et la Vie fe Wenefridf que lord Spenser n'a pu se procurer, était ouerte pour née.
and Play of Chesse. — Il en a été 1855 une réimpression fac-similé l'exempl. du Musée britannique.
: attaché è donner au papier l'aspect du XV* siècle.
or myrroo of the wurrldf 1481. Trad'un ouvrage français. — Ce volume 27 gravures sur bois; trois ont été dans la Bibliotheca spenseriana; onde édition est de même très-rare.
tel du libraire observe qu'un exemqai avait été payé 2 I. st. 13 sh. en la vente West, fut, en 1812, porté à
• 1 sh. à la vente du duc de Rox-
U of the Toure (le Chevalier de la -C'est encore la traduction d'un ou- €rit en français par Geoffroy de la indry, mais qui parut en anglais s voir le jour dans sa langue origitP la première édition française est ;, Guillaume Eustace, 1514. En 1807, snser paya un exempl. 105 guinées 9 publique.
Last siège of Jérusalem^ 1481. — Cette relation de la prise de Jérusalem est traduite du français; un exempl. complet est dans la Bibliothèque de Georges 111; celui de lord Spenser (décrit Biblioth. spenser.^ t. IV) est imparfait.
Life of saint Katheryne ofSonir. — Cette Vie de sainte Catherine de Sienne estaccompagnée des Révélations de sainte Elisabeth de Hongrie. Un exempl. est décrit dans la Biblioth. spenser.^ t. IV, p. 325. Un autre figure dans la Bibliotheca grenvilliana; c'est celui qui fut successivement payé 95 et 231 1. st. aux ventes Roxburghe et Towneley.
Lucidary^ sans date, in-fol. — Traduction d'un ouvrage français intitulé le Lucidaire^ dont on connaît de vieilles rédactions en italien et en allemand d'après un texte latin qui remonte au xii* siècle. On trouve dans ce livre singulier une foule de questions étranges auxquelles sont faites des réponses fort naïves. (En quel lieu est situé le paradis? Pourquoi les femmes voient-elles les fées et les lutins plus souvent que ne font les hommes? etc.) Le volume anglais est devenu introuvable.
Parys and Ftenne, 1485 , in-fol. — Traduction abrégée d'un roman de chevalerie, dont il existe plusieurs anciennes éditions françaises et italiennes. Il ne parait pas que ce volume rarissime ait passé en vente publique.
Beynard the Foore, 1481. -- Cette version du Boman du Renarde si célèbre au moyen Age, est un des volumes les plus précieux qui soient sortis de l'atelier de Caxtou. H parait qu'on n'en connaît que trois exemplaires : celui décrit dans la Bibliotheca spenseriana f t. IV, p. 254; celui qui faitpartie de la Bibliotheca grenvilliana [c'est le mdme que le Manuel u libraire indique comme acheté à la vente Inglis, au prix de 184 I. st. 10 sh.); et celui de la bibliothèque de Georffes III.
Virgile the Boke of JEneidos, 1490. — Ce n'est pas une traduction de l'Enéide, mais celle d'un extrait de ce poëme publié eu français à Lyon en 1483. Les exemplaires complets de ce volume sont moins rares que' ceux de quelques autres éditions caxtO" niennes; on en connaît au moins quatre» savoir : au Musée britannique (fonds de Georges III, à la Bibliothèque publique de Cambridge, chez le duc de Devonshire et chez lord Spenser. L'exempl. du marquis de Btandford, payé 88 I. st. 4 sh., fut acheté par Grenvile. La préface, mise par Caxtou eu tète de son travail, est intéressante; elle a été reproduite dans deux des publications de Dibdin : Typogr. Antiq.f t. I, p. 284; Bibl. spenser. f t. IV, p. 285.
Voragine {Jac. de) The golden Legend (la Légende dorée), 1483. — Celte. traduction d'un ouvrage célèbre a été imprimée deux fois par Caxton. Nous croyons qu'on ne connaît pas d'exemplaires complets de la première édition; il manque cinq feuillets à l'exempl. du Musée britannique; la préface entière fait défaut dans celui de lord Spen-
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