‹ Dictionnaire de bibliographie catholique, présentant l'indication et les titres complets de tous les ouvrages qui ont été publiés dans les trois langues grecque, latine et française, depuis la naissance du christianisme, en tous pays, mais principalement en France, pour et sur le catholicisme, avec les divers renseignements bibliographiques qui peuvent en donner l'idée la plus complèteChapitre 66 sur 137 · EDI DE BIBLIOLOGIE. EDI 7S · texte numérisé non relu

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Bodôni, et dont la mode est patôée : été revu par M. Dûboer, et qui sont accomlant au petit in-12 des Elzeyirs, il a pu- pagnes de charmantes vignettes. jo Baraeê et un YirgUe dont le texte a

PflONS ORIGINALES.

Clùuiaueà gréa et latim.'^ Le prit I attacne à I édition princeps d'un clas- , Tardeur avec laquelle les bibliophiles herchent depuis lort longtemps, la raie ces volumes (surtout lorsqu'ils sont en condition), la plupart placés dans des A publics d*où ils ne sortent pas ; tels les motifs qui nous engagent à entrer quelques détails au suietdeces livres eut. Nous suivrons l'ordre alphabétique noms des principaux auteurs grecs et , les réunissant dans une seule série.

àCRÉoK. — Ce n'est qu'en 1554 qu«ô pour la (première fois le texte de cet r; il ftit imprimé avec beaucoup de par Henri Estiénne; c'est un in-4 devenu 3t qui néanmoins n'est pas très-cher. En iterre même» nous ne croyons pas que, en maroquin, il ait dépassé 2 I. st., 10 n exempl. sur vélin est décrit dans le id catalogue de M. Van Praët, t. II, p. 35. us n'avons pas à rappeler ici que l'auicité des poésies d'Ânacréon a été con- I. On était allé d'abord jusqu'à soupçonlenri Estiénne de les avoir fabriquées, idée se fondait sur ce que ce savant it jamais produit les manuscrits dont il lait usage; depuis on en a retrouvé res. Hais les érudits, les maîtres en ce i ne considèrent le recueil publié en (à deux ou trois exceptions près) que le des imitations, d'une date bien moms nne que le poète ionien dont elles porle nom et qui était contemporain de yse et de Polycrale (117).

)LLONius de Rhodes. — Les Àrgonauti" fureat imprimés pour la premfèrc fois rence eo 1496, in-4*. Cette édition en s capitales est rare» moins cependant ;uelques autres volumes du même genre, ités également par I^ureut-Prançois de i. De beaux exemplaires se sont adjugés ) à 175 fr. dans le cours de ces dernières ^s.La BibliothecaGrenvilliana renferme emplaire aux armes de de Thou. M. Van a signalé cinq exemplaires sur vélin, seconde édition, Fent#e, Aide, 1521, est »eu commime, surtout en beaux exemts.

^ Gène édition, Hitisl qve les autres éditions lea qae nous avons à signaler sont Tobjet de (étendus dans Ton vrage d'Hoffmann, Lexieon TÊpkhum^ Leipzig, 1836, 3 vol. in-8. Iramportant, mais (|ui ne comprend que les *& grecs; il serait très-désirable qu*on en làt an pareil pour les écrivains latins. Aprèi signale les éditions grecques collectives de s écrivain, Hoffmann énumère les éditions uttages isolés; il suit le même svstème pour iTSions laUnes et poor les traductions en is modernes, et il termine en donnant Ténu* Inn des ouvrages, diesertaiions, articles dans inds journaux littérairesi se rapportant à Té*

AnisTOPâANB. — Aide l'ancien, auquel la littérature grecque a de si nombreuses obligations, fut le premier qui publia les comédies de cet écrivain. Son édition, imprimée en 1498 in-folio, mérite d*ôtre recherchée ; un exempl. relié en maroquin s*est adjugé à 100 fr. vente Libri. Elle était plus chère autrefois. Une réimpression revue et améliorée, mise au jour à Florence, chez Philippe Junte en 1515, in-8 en 2 tomes, est encore plus rare que Tin-folio de 1498; le Manuel n'en mentionne aucune adjudication en France. Dix ans plus tard Philippe Junte donnait de rechef une édition revue de nouveau et perfectionnée d'Aristophane, mais ce volume n'e^t pas en général d'un bien çrand prix, à moins qu'il ne soit dans une condition remarquable; les amateurs ne font guère de folies pour des livres qui, tels que celui-ci, ne remontent pas à une date bien reculée.

Aristotb. — Les ouvrages de cet illustre philosophe furent imprimés pour la première lois à Venise eu 1495-98 en cinq^vol. in-fol.; cette édition, quoiqu'elle ne soit pas tout à fait complète* est belle et rechercnée. Elle est décrite en détail dans la Bibliolheca SDen^ seriana, n" 121 ; en 1857 un bel exemplaire s'est adjugé à 675 fr. à la vente C. R.; un autre, rehé en maroquin, 700 fr., vente Bearzi» en 1856 ; un exempl. dont quatre volumes no sont pas rognés est conserve dans la Biblio' theca Grenvilliana,

La seconde édition, revue par Erasme, a été imprimée à Bftle en 1531, in-fol. Elle n'est nullement recherchée, mais celle de Venise,. apud Aldi filios, 1551-53, 6 vol. in-8, est rartr et assez précieuse.

Les éditions latines d'Aristote au xv* siècle et les éditions séparées des divers ouvrages de ce fécond écrivain sont fort nombreuses ; et bien que quelques-unes soient très-difficiles à trouver, elles ont bien peu de prix aux yeux des amateurs et elles rentrent dans la classe très-nombreuse des ouvrages délaissés. On les trouvera mentionnées et longuement décrites dans l'ouvrage de Hoffmann consacré à Tancienne littérature grecque : Lexieon bibUographicum.

AusoNB. — La première édition , datée de

crivain dont il est question. S'agit-iJ, par excm pie d'Origène, il mentioue 3 éditions collectives des écrits de ce Père, 4 éditions contenant un certain nombre d^ouvrages, vingt-sept éditions séparées de treize ouvrages. Il enrcKistre iO éditions collectives eu latin seulement, et 17 éditions latines de onze ouvrages divers. En allemand, en français,eu anglais, une traduction ; en italien, cinq. Arrive enfin la liste de Î3 autears différents, qui se sont occupés d'Origènt». I^ios éditions, surtout celles anciennes et importantes ne lont point indiquées seulement par leur titre ; elles sont décrites avec soin, et les appréciations des érudtis sur leur compte sont rap» portées.

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1472 et sans nom de lieu (mais imprimée à Venise), est grossie de pièces de vers comf»osées par Ovide, par Calpurnius, etc. i! arrive parfois que les exemplaires d'ailleurs fort rares qui se rencontrent de ce volume, ne sont pas complets. On n'avait sous ce rapport rien a désirer dans ceui qui ont été payés 250 florins à la vente Meermann, et 316 fr. à la vente Boutourlin. La seconde édition, JIK- /an, 1498, in-fol., très-peu commune, n'a pas une grande valeur, non plus que celle de Venise, 1496; lune et l'autre sont décrites dans la Bibliolheca Spemeriana.

CALUMàQUE. La première édition de ce

réte fait partie des cinq volumes imprimés Florence en 1494 en lettres capitales, et c'est la plus rare de toutes. Nous croyons que depuis la vente d'Ourches, en 1812, elle ne s'est pas montrée en France en vente publique; en 1830, un exemplaire appartenant à M. Renouard, fut adjugé à Londfres au prix très-élevé de 85 I. st., 2130 fr. environ.

Un siècle plutôt, à la vente Haittaire, un vxemn'aire de cette même édition avait été payé 36 shellings; c'est là un exemple frappant de l'augmentation de la valeur des livres. Ce Callimaque est décrit en détail dans la Bibliotheca Spemeriana, 1. 1, p. 291.

La seconde édition isolée de Callimaque parut h BAlo en 1532, in-4; elle est bonne, mais elle ne soK pas de la classe des livres

Îue les bibliophiles ne recherchent pas. En 513, Aide avait joint Callimaque à une édition de Pindare.

Catullc. — Ce poète parut pour la première fois à Venise en 1472 chez Vindelin de Spire avec Properce, Tibulle et les Sylves do Stace. C'est un volume très-rare. La bibliothèque Bodieyenne en possède un exemplaire qui figure dans les collections Rewicsky et Spenser ; ce dernier bibliophile s'en défit après en avoir acheté au prix relativement modique de 40 liv. st. un autre plus beau à la vente du duc de Devonshire. (Voir BibliO" iheca Spenseriana, 1. 1, p. 294-297.) Il s'en trouve un bel exemplaire à Glascow au musée Hunter,un autre dans la collection Grenville.

L'exemplaire du cardinal de Brienne $ur réUn^ acheté, en 1792, 2000 fr. passa en Angleterre et devint la propriété a'un bibliophile fervent, Cracherode, qui l'a légué auMusée britannique, avec son précieux cabinet ainsi que nous aurons occasion de le dire; cet exemplaire n'est pas d'ailleurs fort beau.

Une autre édition des mêmes auteurs, Fen/ie, 1475, est très-rare ; elle se trouve chez lord Spenser, à la Bodieyenne et au Musée britannique (fonds Georges m.)

Les éditions deVicence et de Reggio , 1481, sont peu communes, mais ne sont pas chères ; toutes deux sont décrites dans la Bibliotheca Spemeriana.

Une édition de Catulle seul, inconnue jusqu'en 1840 et au'on croit avoir été imprimée h Fcrrare en 1470, est mentionnée avec détail dans le Manuel du libraire. Les Car^ mina de Catulle, joints aux Sylves de Stace ont aussi été imprimées à Parme par Etienne Corallus en 1473, in-4; il ne paraît pas que

cette édition flgpure sur un autre cafalosue oe vente que celui de PinelH ; la bibliothëoud publique de Cambridge en possède un bel exemplaire.

CÉSAR. — L'édition originale des Commeniairei fut imprimée à Rome en 1469 par Paonartz et Sweynheym; elle est très-rare et nous ne croyons pas que depuis la vente d'Ourches, en 1811, on en ait vu des exemplaires passer en vente publique. Il s'en trouve plusieurs exemplaires en Angleterre : au Musée britannique (fonds Georges III), chez lord Spenser , chez le duc de Devonshire; i U Bodieyenne à Oxford, à Glascow (musée Huoter). Dibdin mentionne comme étant conservé à Berlin un exemplaire ^ la reliure de Grolier. L'édition de Venise, Jenson, 1471, est fort belle et très-rare ; elle n*est cependant pas très-chère pour un livre de ce genre; un bel exemplaire adjugé 426 fr. et 14 1. si aux ventes Mac-Carlhy et flibbe'rt, est passé chez Grenville ; un autre également fort beau est chez lord Spenser, lequel oossède aosâ la très-rare édition datée de 1473, petit in-folio, exécutée en Allemagne et qui présenta des abréviations très-nombreuses et très-compliquées (un exempl. relié en maroquin, 231 rr. vente Cailhava.) L'édition de Milan, 1477, décrite ^i6/io<Aeca5penfertafui, n* 1071, n'est

far chère, et les autres éditions antérieures 1500, ont peu de valeur.

Claitdibn. •— L'édition originale fut publiée àVicence en 1486 par Jacques Ducensis, iœpnmeur dontil reste peu de productions. Elle est rare sans être bien chère. Dit>din dit ne pasl'avoir rencontrée dans les diverses bibliothèques de France etd'Allemagne qu'il a visitées; nous croyons cependant qu'elle se troure dans plusieurs grands dépôts. Quelques éditions isolées du Baptui Pro$erpinœ sont bieo Îlus difficiles à rencontrer; l'une, in-folio de 6 feuillets, adjugée 72 fr. vente Soleinne, 91 fr. vente Libri, est dans la Biblioiheca Grenviliiana ainsi que l'édition dé Pérouse, sani date et sans nom d'imprimeur , 20 fts, qui est aussi décrite dans la Biblioiheca Spenseriana, t. VII, p. 38. Le Manuel ne signile aucune adjudication de l'édition de Rome, 1493, in-4.

DÊMOSTHÈNES. — C'cst eucore à Aide l'aocien que revient le mérite d'avoir le premier mis au jour les discours de cet illustre Athénien. U existe sous la date de 1504 deux éditions différentes. La première est plus rare; la seconde est plus correcte, mais ce n'est pas celle que les bibliophiles préfèrent: uo bel exempl. de la première 140 fr. vente Giraud. Une réimpression eut lieu è Bftle en 1532; elle contient des travaux qui ont quelooe importance critique, mais elle n'est pas tits* correcte elles amateurs ne se soucient guère de la posséder. Une autre édition, Florener, 1542, est estimée et difficile à trouver.

Eschyle. — La première édition de tfi auteur tragiqucest celle donnée par les Aides, en 1518 in-8'. On lui reproche avec raison de n'èlre ni bien correcte, ni complète. Des exemplaires reliés en maroquin se sont paj^ 60 et 75 fr, à auelques ventes dans ces der*

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sannées. La seconde édition, Paris, Tur- . 1552, est belle, mais d*un priimédiocre. icunes de ces deux éditions ont été rempour la première fois dans celle que puienri Estienneen 1557,in-4,etqui nest 'un prix élevé, bien qu'elle possède uu ibie mérite.

3PB. — Le texte grec de ce fabuliste fut iraê pour la première fois par Bonus Accuri Milan, à ce qu'on suppose, vers 1480. C'est )lume rare et cher qui a été payé, en 250 fr. à la vente Libri. Un bel exeolpl. lu Musée britannique fonds Crache- La seconde édition in-4, de 48 its (Fe- 1498), est encore plus rare ; elle est dér dans la Bibliotheca Spenseriana, ainsi 'édition de Reggio, per Dionys, Bertho- , 1497, in-4, qui est tout aussi difficile à )ntrer, mais qui est moins chère.

1505 Aide joignait Esope à d'autres audont il forma un in-folio qui est recherl rare ; un exemplaire fut payé 300 fr. à la Renouard en 1 854.

> anciennes éditions d*Esope en latin ont valeur. La première, fort rare et longs inconnue aux bibliographes, fut exéà Rome en 1473 chez J. Ph. de Ligna- . Elle fut suivie d'un autre , /?omf, prr delinum de Uuila^ 1475, dont le Manuel te aucune adjudication. Il indique sans Icrire une autre édition m Tusculano Benaci per Gabrielem Petri ; nous en i depuis trouvé la description dans le 9ftim, journal bibliographique publié è dg, 1852, p. 56. Diverses autres éditions )pe en latin imprimées en Allemagne et alie avant 1500 ont de la valeur à cause jur rareté; mais nous n'avons pas à les re ici. La Bibliotheca Grenvilliana pré- ! une collection ésopienne d'une richesse rquable.

RiPiDE. — L. de Alopa imprima à Floi avant 1500 quatre des tragédies de uteur ; ce volume in-4, en lettres capi- , est très-rare, et il figure parmi les lid'une haute valeur. Un exempl. relié en quin 370 fr. vente Bearzi. Celui de Macly, payé 1000 fr. est dans la Bibliotheca vilùana. D'autres se trouvent au Musée unique, à laBodleyenne, dans les collec- Spenser et Standish ; ces deux derniers ent être regardés comme étant à toutes ;es. En 1503, Aide publia un texte d'Eue bien plus complet ; son édition en 2 n-8 contient dix-huit tragédies, mais elle 'ailleurs fort peu estimée, ayant été faite n bien mauvais manuscrit. De beaux exemesse sont payés une centaine defrancs^On ait plusieurs exemplaires sur vélin ; un u Musée britannique (fonds Georges TU) ; 3hez le comte Trivulzio à Milan.

:rodote. — On estime l'édition publiée Ideen 1502; mais dans ces derniers temps 1 participé à la défaveur qui atteint les DUS aldines, et les exempl. qui ne sont l'une condition fort remarquable se donà bon marché. Ouelques autres éditions

L pas de valeur jusqu à ce qu'on arrive à allenri Eslicnne, 1570, in-foL, qui est

belle et d'une grande correction. Elle avait été précédée en 1566 de la publication delà traduction latine de L. Valla. Cette version est écrite avec beaucoup d'éléçance, mais elle fourmille de fautes qu'on doit pro* bablement attribuer à ce que le traducteur se servait d'un manuscrit en mauvais état et plein de lacunes, car Valla ne manquait nullement de savoir.

Homère. — L'édition originale du prince des poètes grecs (Florence, 1488, 2vol. in-fol.) est un livre très-précieux et très-recherché. il se montre rarement dans les ventes faites en France ; en 1855 à la vente Bearzi il a été pavé 1350 fr. On le trouve adjugé h Londres à 35 I. st. 10 sh. vente Libri en 1849. et 70 1. st. vente Hawtrey en 1853. Nous lisons dans le Manuel du libraire qu'on en comptait dernièrement plus de quarante exemplaires en Angleterre. On voit ainsi que cette édition est bien plus commune que les autres éditions primitives des divers classiques. Elle est décrite en détail dans ]sl Bibliotheca Spenseriana^ tome lî, p. 52-62, qui renferme un fac-similé des types, et Dibdin nous apprend que rexemplaire qui est dans la bibliothèque de Georges 111 avait été acheté à Florence pour la somme minime de 7 florins.

On sait qu'un exemplaire non rogné, assurément le seul qui existe dans cette condition, est à la bibliothèque Impériale nour laquelle il a été acheté au prix de 3600 ir. à la vente Caillard en 1806; il avait primitivement fait partie du cabinet du président de Cotte, et, en 1802, il avait été adjugé précisément au même prix.

En 1504, Aide réimprima Homère en 2 vol. in-8. Cette édition, dont il existe plusieurs exemplairessur vélin, se montre fort rarement dans les ventes en France ; elle otfre d'ailleurs un texte assez peu satisfaisant.

Horace. — L'édition princeps de ce poète célèbre parait être un in-4, sans lieu ni date, et sans nom d'imprimeur ; il est moins rare que d'autres éditions originales des classiques ; Dibdin en connaissait six exemplaires en Angleterre. L'édition exécutée h Naples par Arnold de Bruxelles en 1474 in-4, est ueaucoup plus précieuse, quoique plus ré^ cente; on n'en connaît qu'un seul exemplaire, celui de la bibliothèque Spenser, provenant du duc de Cassano. L'édition de Ferrare. 1474, est peut-être tout aussi rare; lord Spenser la possède également. Le Ifanueffour*nit sur d'autres éditions anciennes d'Horace des détails auxquels nous n'avons qu'à ren» voyer.

A propos d'Horace, nous ferons observer en passant que des bibliophiles ont formé à son égard des collections spéciales considérables. Un docteur anfflais, J. Douglas, mort en 1758, avait réuni 450 éditions de ce poète ; le comte de Solms possédait une bibliotheca Horatiana où Ton ne comptait pas moins de 800 articles (éditions complètes ou partielles, écrits con^ cernant la vie et les écrits d'Horace).

JuvÉNAL.— Quatre éditions in-4, sans date, u'on croit imprimées vers 1469, peuvent 9e isputer les honneurs de la priorité; uue

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