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puis il vint chercher un climat plus favorable à nie de Wiglit, à Rristol, et enlin k Gr'^onhill.où il mourut le IV juillet 1833. On cite de Hu 1er : Le Guide à Cheltcnitam, iii-8°; Simples sermons, in-i°; une édition des Traités rie Jtrtin, 1793, 2 vol. in-8"; une édition des roflrfr.s-a^'ojfs romanes-, de Wiicock, 1797, 2 vol. in-S°; Mémoires rie Marc Jlilriesley, évêque de Sorior ei Mnn. et directeur de l'hôpital de Sherburn, 1799. in-S°; Tableau de la vie et des ouvraqes de George Stanhope, doyen de Ca)Uorl)én/, in-8°; etc.
BUXTOKF î Jean), célèbre professeur d hébreu à Bâle, né en 1564 à Camen en Westphalie, mort en 1629, à 69 ans. Parmi le grand nombre d'ouvrages dont les hébraïsants lui sont redevables, ceux qui méritent une attention dist nguée sont : un Trésor de la grammaire hébraïque, 2 vol. in-8"; une petite Grammaire hébraïque, très-estimée, Leyde, 1701 et 1707, in-12, revue par Leusden ; Biblia rabbiniea,BcAe, 1618 et 1619, 'i- vol. infolio ; Institutio epistolai-is hebraica, in-S", 1629 : c'est un recueil do lettres, utile à ceux qui veulent écrire en liébreu; Concordantiœ hebraicœ. Baie, 1632, in-8% un de ses meilleurs ouvrages ; plus eurs Lexicons hébreux et chaldaïques, in-B" ; Synagoga judaica , 1682, in-8° : c'est un tableau de la religion, des mœurs et des cérémonies des Hébreux.
BUXTORF (Jean), fils du précédent, aussi savant que son iière, naquit à BAle, où il professait les langues orientales, en 1599, et y mourut en 166i. On a de lui : un Lexicon chaldaique et syriaque, 1622, in-i°; un Traité sur les points et les accents hébreux, contre Cappel, B.lle, 16i8, in-4% en latin ; une Ante- Critica, contre le môme, Bi\le, 1653, in-4% utile dans les endroits où il compare le texte hébreu avec les anciennes versions. Mais en général tout ce qu'il a écrit contre Cajjpel est faible, et toute la glo;re de cette dispute fut pour son adversaire [Voy. Cappel) ; Dissertations sur l'histoire du Vieux et du Nouveau Testament, \n-k% BAle, 1659. 11 ,\ traite de l'Arche d'alliance, du Feu sacré, de VUnm et Thummim, de la .Manne, de la Pierre du désert et du S.rpimt d'aira^i, etc. Une traduction du More Nerocbim, 1629, in-'i-°, et du Cozri, 16(i0, in-V; l-^xercitationes philologicocriticw, 1662, iu-'i-°; De Sponsalibus, in-V'.
BUXTORF (Jean-Jacqi ES , lils du précédent, versé comme lui dans la connaissance des langues orientales, lui succéda dans sa chaire en 166V. 11 mourut astiimatique en 1704, laissant p'usieurs traductions des ouvrages des rabliin»*, et un Supiiléinent fort .un pie h la Bibliotliè(pie rabbiiiiiiue.
BUYN.\NI) DKS ÉCHFLLKS i Jean-Fkançois-.\nni;), impr.meur-libraire à Lyon, né en 1773 aux Kchelles, près d'Ambérieux. mort en 1811, traduisit de l'espn.-iiiol un ouvrage intitulé : Le triomphe de l'Erangilc, ou Mémoires d'un homme du monde revenu de ses trreurs et des pri'jugés du philos(ii)hisme moderne, IHdo, V vol. in-8'; n'iuiiiriun' eu 3 vol. eu 1821 et 1827, avec des eliangemeiits considérables. Cet ouvrage, dont l'original a eu un grtnd succès on Espagne, l'ait connaitro
et aimer la religion, et montre que seule elle peut donner le vrai bonheur. On a, en outre, tle Buynand : Le Plutarque de l'enfance, 1810, in-12, plusieurs fois réimprimé; Petit apparat impérial, ].yon, 1811,in-8°.
BUZANVAL (Nicolas Choart de), naquit à Paris en 1611. 11 fut sacré évoque de Beauvais en 1652, ajirès avoir occupe une charge de conseiller au parlement de Bretagne, et une autre au grand conseil, et après avoir été maître des rei|uètes, conseiller d'Etat et ambassadeur en Suisse. Son diocèse se loue encore des établissements qu'il y lit. 11 fonda un hôpital général, un grand et un petit séminaire. Il lit dire publiquement dans un synode, par un archidiacre, qu'il priait instamment de ne se servir jamais du mot de Grandeur, soit en lui parlant, soit en lui écrivant, prière que queUjues-uns regardèrent comme une singularité inutile, d'autres comme l'expression de sa modestie. « Mais il est plus « modeste, dit un auteur, de se laisser nom- « mer comme l'usage le comporte, que de se « distinguer jiar des protestations et des re- « fus. » Ce prélat lut un des quatre évéques qui refusèrent d'abord de signer le foruiulaire ; il le signa ensuite, et se prêta à l'accommodement qui procura la soi-disante paix de Clément IX {Voy. ce nom). Il mourut eu 1679.
BUZELIN (Jean), jésuite, né à Cambrai en 1571, mort h Lille le 15 octobre 1629, s'appliqua particulièrement à l'histoire de Belgique. Il nous a donné : Annales Gallo-Flandriœ, Douai, 1624, in-folio. Ces Annales sont bien écrites ; l'auteur cite presque partout ses garants, mais il manque de ci'itique pour les premiers temps; Gallo-Flandria sacra et profana, Douai, 1625. in-folio. C'est une ample description des villes, bourgs, villages, des antiquités, des mœurs, de la religion, etc., de ce pays : ouvrage plein de recherches, enrichi de Chartres e' de pièces justilicatives.
BUZZEITI ^ViNCENT-BENoiï , théologien italien, né à Plaisance le 29 avril 1777, enseigna successivement les humanités, la philosophie et la thécdogie au séminaire de sa ville natale. 11 fut nommé chanoine théologal de la cathédrale de Plaisance, en 1814. Des observations (ju'il adressa à l'abbé de Lamennais, relativement à deux jiassages de ['Jïssai sur l'indifférence en matière de religion, furent accueillies favorablement par le trop fameux écrivain, qui lit les corrections indi- (]uées. Bu//etti désirait d'entrer dans la coragnie de Jésus; mais Pie > 11, ([ui le reçut avec tioiité tians un voyage qu'A lit à Uoiue eu 1819, rengagea à rcslt-r à son poste. Professiint une tendre dévotion pour la sainte A'ierge, Bu/.zetti visita deux f us le pèlerinage do Lorette, et depuis 1819, il al ait jirescjue tous les ans à celui ilc Savone; il recoiiuiiandail la même dévotion aux autics. En 1822, il fut framté de paralysie sur la joue droite; et I»; luai lit tle tels piogiès, (pi'au bout de ([uclipics mois Buz/etti penht la vue. Sttii inlirmitr- ne ralentit pas sou zèle, et il coulinua de ilonuer sa leçon de tlié(dogie, coiiimo de célébrer la uiesso et d'euleudro les con«