DEZ
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(lu précédent , lié à (Ironingiie le ik mars 165i , mort le S jnnvier 1722 , s'est fait un nom par son Hisloria allegorica veteris et novi Tcstam&nti, Groning le, 16'.!0, in-4°, et Franeker, i701,et par son ExpUcatio allegorivo - pnyphrtica historiarnm mosaicarum , Utrecht, 17 J 9, in-l° ; ouvra-^es pleins de vbveries cnccéiennes (Yoij. Cocceics), qui lui attirèrent des désayréraents; il fut exclu de la cène et obiio'é deseretiror on pays étranger.
DEVELLES (Claude-Jules), lié à Âutun en 169-2 , lit profe-sion chez les théatins en 1723, et iij^jurut au mois de juin 1763, âgé d'environ 74- ans. On a de lui : Traité de la simplicitc de In foi; Nouveau traité sur l'autorité de l'E./ lise; Lettre à M. Vabbé deB.... sur l'immortalilé de l'âme.
DEVONÏUS. Voij. Baldwin.
DEVO SI (Jean), prélat et jurisconsulte italien, né à Home en 1744-, obtint la chaire de droit eann au coUé^ie delà Sapience en 176i, et fut u«immé en 1789 évèque d'Agnnni.
Pie VII le transféra à rarchevèché de Cartilage in pnriibus , et le nomma successivement secrétaire des brefs aux princes , prélat de sa maison, ramérier secret, et consulteur des con;£,régations de l'immunité et de l'index. On lui doit : De notissimis in jure legihus ; des Institutions canoniques, en latin, 4 vol. , plusieurs fois réimprimées, et notamment en 1814 , avec quelques additions où l'auteur traitait des questions nouvelles amenées [larles circonstances extraordinaires oii l'on s'était trouvé. Silvestre en donna une nouvelle édit. à Venise, en 1834, sur la dernière de Rome, revue et enrichie d'additions par l'auteur, 4 vol. in-8°. Jus canonicum universum, 3 vol. Cet ouvr.ige n'a pas et'' terminé. Devoti mourut à Rome, le 18 sept. 1820.
DEXTER (Lucius-Flavius), préfet du prétoire sous ïhéodose letirand, fils dePaden, évoque de Barcelone, mérita par sa venu et son savoir, i;ue saint Jérôme lui dédiùt son Traité des écrivains ecclésiastiques. L;i Chronique qu'onai j)ubliéesous le nom de Dexter, est suppo-^ée ( nous n'avons pas celle que Dexler avait Lite). Elle paraît avoir été fabriquée en Espagne vers la fin du xti° siècle, et contient les pieuses traditions des anciens Espagnols qui ont eu cours dans ce royaume. Les commentaires que le P. Bivarius y a ajoiités sont sans goût, sans discernement et s;i;is criti(|ue. Nicolas Antonio, le marquis Péicdta, 1). L^aiis de Salazar et Ferreras, ont écrit pour prouver que cette chronique l'tait apocryphe. Elle a été impr. avec les comment, do K varius,à Lyon, en 1627,in-lo]. — Relativeinont à l'édition des écrits de Dexter, publiée par il. Migne, Vo)/. OnosE. DEZ (Jea\), jésuite, né pn.s île Sainie-Mé- Behould en t^hampagne , l'an lGi3 , se livra avec succès au nnnistére de la cliairc. Etant devenu recti'iT du collège de Sedan, il s'a|>pliqua à la contiover.-e, et travailla avec zèle et avec fruit à la conversion d'un grand nombre do calvinistes. Il mourut à Strasbourg 6n 1712, après avcnrété cinq fois [novincial. 11 laissa quel pies écrits, dont les [)rinci;;aui tont : La réunion des protestants de Stras-
bourg à l'Egtise romaine, également nécessaire pour leur salut et facile selon leurs principes, in-8% 1687, réimprimé en 1701 , et traduit en allemand : quoiqu'il ne soit que médiocre, cet ouvrage a pourtant un mérite peu commun, celui de la clart'^ et de la précision. La foi des chrétiens et des catholiques justifiée, contre les déistes , les juifs , les mahométans , les sociniens et les autres hérétiques, in-12, 4 vol , Paris, 17Î4. Le Père Doz avait été employé par Louis XIV el le cardinal de Furstemberg, à l'étab'issement d'un collège royal, d'un s 'niinaire et d'une université catholique , CO' fiée aux jésuites français à Strasijourg. fl fut recteur de cette université, et suivit le dauphin , par or.lre du roi , en Allemagne et en Flandre, en qualité de confesseur de CO i)rince.
DIACONO fJEANy, savant napolitain, vivait vers le ix' siècle. On a de lui une Chronique des évéqucs de Naples, et d'autres ofiuscules. Voy. Muratori,/{erin« italicarum scriptores, tome II , partie n, et les Acta sanctorum. — Il ne faut pas le confondre avec Pierre DiAco\o de Naples, moine du Mont-Cassin , chapelain de l'empereur Lothaire, dont nous avons une Chronique du monastère du Mont- Cassin; une continuation de la Chronique d^ Jean Diacono , et une Vie de saint Athanase. Quelques-uns lui attribuent aussi un Recueil des lois des Lombards, et des Capitnlaires de Charleinagne, de Pe iin, etc.
DIADOCHUS , évoque de Pliotique en 11lyrie, vers 460, laissa un traité de la perfection spirituelle, écrit en grec, et que l'oD trouve dans la Bibliothèque des Pères. Le P. Turrien , jésuite , Je mit en latin ainsi qu'un ouvrage de saint Nil ; et ses deux traductions furent imprimées sous ce litre :5onc<j Diadochi episcopi Photices capita centum de perfeciione spiriluali. et sancti Nili capita CL de orationc,Fr. Turrianornterprete,Y]oreBcef 1370, in-8".
DIADOCHUS (Marc), moine et évèque en Afrique dans ie iir siècle , dont Photins fait meniion dans sa Biblioihèque, atteignit une très-grande vieillesse. On a de lui : Du traité De paradiso et lege spiritnali; un autre tiaité De his qui putant ex opcribus se justificari ; ces deux traités furent imprimés en grec avec une version hifine de F. Opsopœus , k Hagnenau, 1331 , in-8% k Helmstadt, 1616, in-8"; un Sermon contre les /In'pns, imprimé en grec avec une version latine de Jean- Uod. Wotstein , à la suiio de l'écrit d'Origène : De oratione libellus ; quelques opuscules, qu'on a réunis avec des écrits de saint l'iplirom et de ?ainl Nil , dans les Opusculu prœclara trium Patrum illustrium, Ingolstadt, 1385, in-16. La liste des écrits de Marc Diadocus se trouve dans le liyre v, c!ia|). 2'», de la Bibliothcca grœca de Fabricius.
D5ANA (Antonin) , casuisic fameux, clerc régu'ier de l'ordre des Ihéatins de l'alerrae, on Sii ile. ofi il était né d'une famille noble, en 13' 3, mirl à Rome en 166Î a (>8 ans, ac- (jiri( comme l':énlo,.,ien une si jurande réputation, (juc SCS ouvrages, à oeiae mis au