DOL
il vintàPc»ris danslebut d'étendre ses connaissances, mais il y succomba k un érysip^li' le 19 juin 1830. On a de lui : Commentaire philologique et critique sur le cantique de Salnmon, Lei zig , 1823, en allemand; une 3' édition de la Chrestomathie syriaque de Michaelis, sous ce titre : Glossanum chrestomathiœ syrincœ J.-D. Michaelis accommodatum, annotationibus historicis, crilicis, pinloinqicis auvtusa , Gœttinyue, 1829 ; Herméneutique des écrivains de l'Ancien Testament, Leii'zig, 1832.
DOLCi (le Père Sébastien), théologien et littérateur, né k Raguse en 16',)9 , fit profession dans Tordre di- Saint-Fr.inçois , et prêcha avec une grande distinction la parole de Dieu dans les principales villes (ritalie pendant 40 années. Il mourut vers l'an 1770. La république de Raguse l'avait nommé son théologien, et il fut chargé ])ar le patriarche de préparer les matières qui devaient être soumises aux nssemb'ées synodales, et de revoir leurs décisions. On a du P. Dolci : Maximus Ilicronymus vitw suœ scriptor, sive de moribus, doclrina et rébus yestis D. Ilieronymi, Ancùne, 1750, in-4" : cette Vie est un centon com[)iisé de passages tirés des écrits mêmes du saint docteur ; De iUyricœ linguœ vetustalc et amplitudine dissertatio historicochronoloqico-critica, Venise, 175ï. Jérôme- Fr. Zanetti ayant attaqué cet ouvrage dans un recueil, le Père Dolci fit iujprimer son article en y jo'gnnnt des notes où il réfutait solide lient h- critique ; Rogusini arrhiepiscopatus antiquitas, corumque antistitum cliromo/oi/to, Ancône, 17G1; Fasti litterario-ragusini usque ad annum 1706, Ven se, 1767. Le Père Dolci composa, en outre, des panégyriques, des hymnes et un > élégie k la louange de saint Thomas d'Aquin.
DOLEUA fCLÉMKNT) , évoque tle Foligno, cardinal, d) l'ordre de Saint-François dont il fut général, était de Monéglia. Il se distingua par sa science et p a* fa vertu, et mourut à Home en 1568. Le principal de ses ouvrages a pour titre : Compendium theologicarum irî^titutionum, Rnm ■, 1565, in-8°.
DOLliT (Etienne), né à Orléans en 1509, était tils, dit-on, di; François !"• et d'une orléanaise nonunée Cureau. Ou ajoute qu'd ne fut point reconnu par ce prince k cause d'une intrigue de sa mère avec un seigneur delà cour; mais cette ane-dot** mérite confirmation. Quoiqu'il en s(dt, Doli't, k la fois imprimeur, i)oete, orateur et humaniste, était outré en tout; coinldanl les uns de louanges, déchirant les autres sans mesure, toujours attaquant, to;ijours attaqué ; extrémeuierit aime des uns, haï des autres jusqu'à la fureur ; savant au-delà de son ;lge, s'a[)|)h(iuaid sans rellche au travail; d'ailleurs orgueilleux, méprisant, vindicatif et inquiet. On lo nut en prison |)Our sou irréligion. Le savant Castellan lui oiitint si liberté dans resp(''r.ince que cette Ciirection l'aurait rendu plus sage. Doiet promit beaucoup, ne tint rien, et fut brûlé connue athée à Paris , en 13^»G, k 37 ans. « On ne voit pas, dit un au- « leur, que nos philosophes se soient em-