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né à Shrewsbary en 1707, étudia à l'onivorsitô d'Oxford, où il forma avec Samupl Johnson une aniitiô qui ne finit qu'avec leur vie Adfnns était archiiiiacre de Landiiff et principal du collège do Pembroke d'Oxford, lorsqu'il mourut en 1789, laissant un volume de Sermons, 1777, el un Essai sur l'Essai de Hume louclifint les miracles, 1752, in-8', qui a été longtemps regardé comme une des plus habrlis rcponses failes aux assertions i\c. ce sceptique.
ADAMSON (Patrick), néenloiSà Pcrili, après avoir fait ses études dans l'iiniver^ilé de Sainl-André, fui maîire d'école, puis il passa en France avec le fiU d'un p:cntilliomme de son voisinage. C'est pendant son séjour en France qu'il fit quelques vers m l'honneur do Jacques 1 ' qui venait de naître et qu'il appelait roi d'Ecosse, d'Angloicrre et de France : co dernier titre le fil arrêter, et il resta si\ mois en prison. Il se relira à Bourges, où il était pendant la Saint-!$arthélonii. De retour en Ecosse, il se maria et devint, p:ir la |;rotecliiin du régent d'iîcosse, arclievènue do Sainl-André en 137G. Quand les presbytériens l'emportèrent sur les épiscopaus, il ne rougit pas de désavouer, par trois rétractations, tout ce qu'il avait dit auparavant en faveur de répi>co()at. .Mais celte dftiiarche n'apaisa point ses cnneniis , et Adamson, abandonné du roi Jacques, qui l'avait privé de ses revenus, mourut dans la dernière misère en 1()19. Il a laissé dos Poe'sies latines, qui ont éié imprimcps à Londres, en 1019, in-4-° ; et un traité De sacro pastoris officia, Londres, 1C19, in-8'. Ses Jtélracldtions, avec, sa Vie, se trouvent à la suite ù'Amelviyn Musœ, iGlO, \n-\".
ADAUEZEU, roi de la S> rio de Soba, qui s'étendait depuis le Liban jusqu'à l'Oronte, du midi au septonirion ; David défit ce prince dans deuv grandes batailles.
ADDISON (La>celot), père du célèbre littérateur Joseph Addison, naquit en 1(532 dans le Wesimoreland, fui élevé à l'université d'Oxford, cl embrassa l'étal ecclésiastique. Il a laissé quelques ouvrages de controverse cl de théologie, el doux traités curieux, l'un sur les révolutions des royaumes de Fez cl de Maroc, l'autre sur Létal des Juifs en Barbarie. 11 mourut en 1703.
ADDO, prophète du royaume de Juda, écrivit les actions des régnes de Hoboam et d'Abia (// Parai., xiii, 22). il parait qu'il avait aussi écrit quelques prophéties contre Jéroboam, fils do Nabatli, dans lesquelles on trouvait une partie de la vie de Salomon. Josèphe et plusieurs autres auteurs croient que c'est Addo qui fut envoyé à Jéroboam, lorsqu'il dédiait uu autel au A'eau d'or , à licthel, et que c'est lui qui lut tué par un lion [lll J(eg., xm; Joseph, Antiquit. lib. vin, cap. 3).
ADELAÏDE (sainte), fille de Rodolphe II , roi de Bourgogne, lui mariée à Lothaire , roi d'Italie, fils de Hugues, comte de Provence. Deux années s'étaient à peine écoulées depuis son mariage, lorsqu'elle perdit gou époux ; elle se détacha du monde, el
n'eut plus d'aulres pensées que la piéfé, et l'éducation de sa fille Emma, qui fut depuis reine de France, épouse de Lothaire. Dépouillée de ses états et prisonnière dans le chàloau de Garde, !a religion la soutint et la consola dans ses malheurs. Echappée à une dure captivité, elle se réfugia en Allemagne, où l'empereur Olhon I" se déclara son protecteur, et devint bientôt son époux. Alélaïde, au comble des prospérités, ne s'enorgueillit p.is de son bonheur, et ne se servit de sa puissance et de ses ricliessos que pour faire du bien. Restée veuie une seconde foi?, elle s'adonna [dus que jamais à la pratique de toutes les vertus, et sut trouver dans la prière assez de force et de courage pour soutenir de nouvelles épreuves. O'.hon 1!, son fils, méprisa ses conseils, oublia ce qu'il devf.il à sa mère, et la bannit de sa cour. Adélaïde pleura sur les égarements de son fils, cl SOS larmes furent exaucées ; il rappela sa mère, et se montra docile à ses avis. Enlevé à ses sujets à !a llcur do i'àge, il laissa son rmpiro au j( une Otbon III, son fils, et la régence à son épouse 'i héophanie. Celle-ci se déclara l'ennenne d'Adélaïiie, et l'accabla d'outrages; mais une mort prématurée vint mettre un irrme à ces injustes rigueurs. Adélaïde fut appelée à la régence, et, placée à la tête d'un grand empire, elle sut s(; sanctifier el gouverner avec sagesse. Elle partagea son temps entre l'administration (les affaires piibli(iues el les exercices do piété, fit de pieux établissements, contribua à répandre la foi parmi les infidèles, et gouverna avec bonté, icmpéranl par la douceur la rigueur des lois. Elle mourut pleine de jours cl de vertus, à Sellz en Alsace, en 999, dans un voyage qu'elle avait entrepris pour réconcilier Uo îolplie son neveu, roi de Bourgogne, avec ses sujets. Son nom ne se lit pas dans le Marljrologe romain, mais on le trouve dans plusieurs calendriers d'Allemagne. Saint Odillon a écrit sa Vio (Ap. Leibnilz, Collect. scriptor. Urunsicic, lom. II, p. 262). (jerbert, depuis pape sous le nom de Sylvestre il, l'appelle dans ses lettres, la terreur des empires et la mère des rois.
ADELBOLD, évéqae d'Utrecbt, né à la Cn du X' siècle, et issu dune famille noble de l'évêchc de Liège, se consacra dés sa jeunesse au service des autels daus la collégiale do Sainl-Ursmart, à Lobbes ; mais il u y embrassa pas l'état monastique comme quelques-uns l'ont cru. U étudia néanmoins dans le monasière sous l'abbé Folcuin ou Heriger son successeur, el fréquenta les écoles de Liège et de Reims ; dans celte dernière, il eut pour maître le célèbre Gerbert, qui fui pape sous le nom de Sylvestre IL Ses succès dans les sciences divines et humaines furent lois , que dès 996 il était rangé parmi les savants les plus célèbres de ce temps, et que sa réputation s'était étendue jusqu'à la cour de Henri II, roi de Germanie, depuis empereur, el mi» eusuitu au rang des saints. Ce prince appela Adelbold près de lui,el le fit son cbancelier. L'e-
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