AID
lorsqu'il était encore obligé de fuir Saiil fils de Gis (/ Parai, xit, 1-3).
AHIO est le nom de trois personnages cités dans l'Ecriture : 1" l'un, fils d'Abinadab, fui chargé de conduire, avec son frère Oza, l'arche du Seigneur, lorsque David la fil transporter à Jérusalem (// Reg. vi, 3, k); 2" le second, fils d'Abigabaon et de Maacha (/ Parai. VIII, 31 ; ix, 37) ; 3° un Iroi-ième enfin qui appartenait à la tribu de Benjamin {l Parai, viii, l'i-).
AHIKA, fils d'Enan, chef de la tribu de Nephthali, qui sortit d'Egypte avec sa Iribu, composée de 33,400 hommes capables de porter les armes, sans compter les femmes, les enfants et les vieillards, il fit son offrande au tabernacle du Seigneur, lorsiju'il fut érigé d.uis le désert, de la même manière que lesautres chefsdes tribus ( Voy. Ahiéziîr).
AHLWAUDT (I'ierrk), célèbre professeur de logique et de mélaphysique à l'université de Gripswald ou Greiswald , dans la l'oméranie suédoise, né dans cette ville le 19 février 1710, y mourut le 1" mars 1791. Fait docteur en 1732, il fut nommé en 17^3 adjoint à la fiiculté de philosophie de sa ville nalale, et obtint en 1732 la chaire de logique et de métaphysique. Ses Dissertations et ses Programmes sont écrits en lalin ; ses antres ouvrages sont en allemand. (Tuehiuesunes de ses publications portent le litre de Pensées raisonnables et solides, tantôt sur les forces de l'esprit humain, Leipzig. 17il ; tantôt sur Dieu et le vrai culte, Greifsvv.ild , 17i2. Ses Pcnse'is raisonnables sur la liberté naturelle, etc., Leipzig, 17i0, parurent sous le pseudonyme de AL'lhinus Liberlus. A\anl émis des opinions erronées sur la liberté de Dieu, à laquelle il avait substitué une espèce de nécessité, il se rélracla dans une disser» lalion intitulée : Libertas vindicala siimmoque Numini adserla, Gryphiswald.-e, 17il, in-i". Le public reçut avec applaudissement sa Ptronto-tliéologie ou Méditations pfiiloso~ phiques et théologiques sur l'éclair et le tonnerre,par lesi/uellts l'homme peut être conduit à la vraie connaissance de Dieu et de ses perfec~ tions, ainsi qu'à une vie et à une conduite vertueuses. GreifswaUl, 175i.3, in-8°. Il s'en fil une seconde édition en 1 7 'i7. Son principal ouvrage est intitulé : Mélitalions sur la confession d'.iugsbourg , Greifswald, 1742-1730, huit part, en 3 vol. iii-i'. L'amour d'AhhvardI pour la candeur et la simplicité le porta à foiiilcr une sociélé à laquelle il donna le nom d'Orrfre des Abclites , ei dont les membres faisaient profession de cande.ur et de sincérité parfaites.
AIDAN, Irlandais, né dans une des îles Hébrides, évéque de Lindisfarne au vu" siècle, avait embrassé l'état religieux dans un Couvent d'Yona , l'une de ces îles. Osvvald , roi de Nortbumberland, demanda à Segène , abbé de ce monastère , quelques-uns île ses moines pour travailler à la conversion de ceux de ses sujets <|ui n'avaient point encore embrassé le christianisme. Segène se rciidit aux désirs du roi , et mit ti la tête de cette colonie do missionnaires Aidan,ùqui
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