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habitants des campagnes, en répandant parmi eux lis productions les plus horribles de l'iinpiélé; Tn'sor de patience caché dans l(S pluies de Jésus-Ctirist , traduit par l'abbé Janicl. in-18, Lyon, 1826; ouvrage composé de 49 méditations sur lu passion de Moire- Seigneur, bii n propre à nous ins|.ii'er l'amour de notre divin Mai re et la patience lians les afflictions. Ces méditations sont suivies de douze entretiens de l'âme affligée avec son Diiu.
ALMOSNINO (Moïse), rabbin de Salonique, qui vivait vers le milieu du xvT' siècle , se distingua par son grand savoir et son l)at)i- Iclé dans la prédication. Il a beaucoup écrit sur diverses matières. Ses priiHi;>iu\ ouvrages sont : Jedi' Môsclié, ou Les mniiis de Moïse : c'est un commentaire sur les cinq MeijuillôUi, c'est-à-dire le Cantique dis canliijues, Ruth, i''s Lamentations de Jéremie , l'Kcclésiaste ei Kslher, Salonique, 1572 iii-V", et Wnise, lo!)7, in-i°; Piiké Mosrhe' , on Chapiiics de M'ïse ; l 'csl un commcniaire sur le Pirkê. Avôtli, Salonique, 1oC3, in-V"; TepUilâ le Moselle, c'esl-a-dire l'itère de Moïse, ouvrage qui traite de l'escelience et de l'utilité de la loi mosaïque et de la prière àitu Schéma, Salonique, loG3, in-V", et Cracovie, 1586; Meammét'i-Coah, ou Corroborant les forces, ^'enlse, 1-588, in-i". Cet ouvrage est un recueil de discours composés en diverses cinoiisiances ; on y remarque trois oraisons funèbres ; Extremos y '^i,indezas de Constaiilinopula, .Madrid, 1G38, in-i". Cet ouvrage, (imposé en hébreu , a été traduit en espagnol et publié par Jacob Cansino; Penê Mufché, ou la Face île Moïse, commentaire ins. sur le Peiitileuq.e, et que l'on conserve à la lubliolbèque dOppcnheim ; Bi'ih Klohini, 011 la maison de Dieu, traduction liéliraïi)ne de 1 ouvrage de Jean de Sacrobo^co, inlilulé : La sphère du monde, à laquelle .Xsmonino a ajoute un commentaire en ib'ôS. Ce ms. se garde daus la blbliollièqtie Bodl i ■nue; Sfhahar hasclischdmaim, ou la Porte du ciel, qui est encore une traduction d'un irailé sur la théorie des eioiles. Elle n'a point é'é im| riiné.', non plu- que l'ouvrage suivant : Mi(jdal hôz, c'est-à-dire Rempart de In furce , comnienljiire de l'ouvrage du philosophe arabe ,\bu-Ahmed-al- Gazali, sur les opiuions des philosophes.
ALPHKN (Ji.unUE-SisiON van), professeur de théologie pruicstante à Uireclii, né en 1663 à Hanau, diins la Hesse électorale, fit ses études Iheolouiques à Leyde et à Ueidelberg, fui en 1687 ministre à Waimond, puis ;i Thielt, Zulpben cl /iinsienlam, et api es 1715. professeur à Utrecht, où il mourut en 1742. li écrivit un grand nombre d'o vr.iges, ■n plupart en latin, et pl.isieurs en hollanlais. Il avilit aussi composé en allemand :ine oraison lunèbre U'Anslarius.
ALPHI'IN (JïîR 'ME VAS), 61s du précédent, fm ministre a Amsterdam, puis à Lcuwardcn, Il a laisse; De Wursef/ijUKjen lan den NeIre Jésus Christiix,afnyaenUe de Veruo siing van Jérusalem (Prophéties de Notre-Seigneur con- .
cernant la destrnclion de Jérusalem), Leuw^rden, 1734, in-4°.
ALPHEN (Jérôme van), poëte et écrivain hollandais, né à Couda en 1746, morten 1803 se tî. recevoir en 17(^8 docteur en droit à l'u* niversilé île Leyde, fut nommé bientôt après procureur général à la cour d'Utrecht, puis pensionnaire de la ville de Liyde, et enfln conseiller et trésorier général de l'Union. Lors de ^'invasion de la Hollande par les Fiançais en 1795, il se relira à La Haye. On a d<> lui : Essais de poésies édifiâmes, 1771 et 1772; Poèmes et méditations, 1777 ; Chants belyes; Poésies pnur tes infants, 1781, souvent réimprimées; Mélanges en prose et en vers; des Cant îles, que ses compMtrioies ont beaucoup vantées; Essai d'hymne et de cantirjues pour le culte puldic, 1801 el 1802; Le specla leurchréiiin: un écrit sur celle proposition: L El angile offre à tous leshoinmes une maxime d'état dans le règne de la vérité et delà vertu, 18J2 ; Moise considéré sous le rapport de la léijislition comme sup' rieur àSohn et à Lycurgue. Al|ihen a encore laissé d'autres écrits parmi lesquels on cite sa cantate du Firmannnl, Starnrhemel.
ALSAGiiiTHOMAS-LoDISnEHÉNlN-LlÉTARD,
appt le /e cnr(/i»n/ d'), prélat du xviii' siècle, appiirtcnaita u ne illustre faïuile dont l'origine reiiioiiiait à Thierry d'Alsace, cmte de Flandre, fils puîné de Théodoric-le-Vaillant, duc de Lorraine. Né à Bruxelles en 1680, il était cadet de sa maison lorsqu il entra dans la carrière ecclésiastique. Parla mort de son frère, Charles-Louis-Anloine, prince de Chimai, grand d'Espagne et lieutenant général dans les deux serv ices de France el d'Espagne, il devint l'aîné de sa famille. Ne se réservant que quelques fonds destinés à auynenler ses aumônes, Thomas, alors cardinàMirchevéque de Matines et primai des Pays-Bas, transmit aussitôt la principauié de l.hiraai et 11 grdnd'sse à son frère puîné, Alexindre- Cabriel, qui fut gouverneur de Oudenarde, ei le sixième de son nom chevalier de la Toisoii-d'Or. Thomas, après avoir reçu la prétri-e, était devenu grand-vicaire de l'évéque de cette ville, prélat domestique de Clément XI, et fut designé en 1713 pour l'evéché d'Ypres; mais le siégç de Malines étant venu à vaquer, lempercur l'y noinuia le 3 mars 1714. Fait cardinal en 1719, il assista au conclave où fut élii Innocent XIII, et reçut de ce pape le chapeau et le titre prosbytéral de Sainl-Césaree; il fut m méuie temps nommé meuibre de plusieurs congrégations. Vers 1721, il fille voyage de A ienne en Autriche, où l'empereur lui donna le titre de conseiller intime en son conseil d'K'.at. Il donnait à son diocèse l'exeiniile de toutes les vertus Cjiiscopales. Enferme, m 17*6, d ins Bruxelles nssiegee par les Français, il lui fallut biemôl recevoir le vfijnqueur ; voici le discours qu'il adressai) Louis X\ à la porte de la calheilr aie, et que l'on a souvent cilc comme exprimant da.s une parf.i te m. sure les ^entimeiils que le cardinal archevêque pouvait el devait éprouver en une tehe circonstance : '( Sire, le Dieu des armées est aussi
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