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de son temps en demandaient {voy. Dcns). Il y a d'ailleurs des vues solides et favorables au progrès des sciences. Il fait l'éloge de ceux qui cherchent à étendre les lumières par de nouvelles découvertes. Une r/i^o/oçfe, 8 vol. in-fol. L'auteur travaillait au 9% lorsqu'il mourut. Pour être long , il n'est pas toujours clair; voulant mettre ses assertions à l'abri de toute attaque, il allonge ses preuves , et les noie dans les moyens trop multipliés de les défendre contre les aggresseurs. Sa logique et sa métaphysiiiue sont excellentes, mais l'Ecriture et les Pères sont un peu négligés.
ARRIAGA (Paul-Joseph d'), Espagnol, se fit jésuite en 1579. Il passa au Pérou, et fut le premier qui y enseigna la rhétorique. Il eut un grand soin des missions, et en établit en plusieurs endroits. Il fut recteur du collège de Lima pendant 2i ans en divers temps. En 1(;22 , s'étant embarqué pour repasser en Europe, son vaisseau fit naufrage près de la Havane, et il y périt. On a de lui plusieurs ouvrages de pieté , et un traité fort utile aux missionnaires, sur la manière de travailler à la conversion des infidèles , Lima, 1621, in-i°.
AKUIGHETTI (Philippe), gentilhomme llorenlin, né en 1582, fit ses éludes dans l'uni- Acrsité lie Pise , et ensuite dans celle de Padoiie, où il apprit la langue grecque, la philosophie d'Arislote et de Platon, sous les plus célèbres professeurs : il prit ses degrés en théologie dans l'université de Florence. Peu après , le pape Urbain ^■1II le nomma chanoine pénitencier de la cathédrale de la même ville; il fut ensuite examinateur synodal jusqu'à sa mort, arrivée le 27 novembre 1662. Il l'ut un des membres les plus distingués de l'académie lloreniine et de celle des Altérati, parmi lesquels il prenait le nom de Fiorito, et pour devise un raisin en fleur avec ces mots grecs : AOTE AVAION. Arrigheiti n'a rien publié ; ses différents ouvrages sont restés manuscrits. Negri en a donné la liste , Jstor. dei/liscrilt. Fiorentini, pag. 466. On y distingue : la Retoricn d'Ari.«<o<i7c, expliquée en cinquante-six leçons; la Poetica d'Aristolile, traduite, expliquée et récitée dans l'académie des Svoyliali de Pise; ijunttro Discoisi Arcademici , cioè del Piacere, del Riso, deW Inf/egnn, e dell' Onore, récités dans l'académie ilor.'nlinc ; Serinnni sacri, volgari, e lalini, prononcés dans diverses églises ou assemblées do Florence ; y Ha di S. Francesco Saierio , extraite de la relation faite dans le consistoire par François-M irii', cardinal del .Monte, etc.
ARRlIiHI (ANroiNE), professeur de l'académie de Padoue , né vers la liu du xvii' siècle, en Corse , d'une famille alliée à celle des R'inaparle, embrassa l'elal ecclésiastique, el passaen Italie dans l'intention de s'y livrer à l'euseigiieineiil. Pourvu . en 1727, d'une ch.iire de droit canonique à l'académie de Padoue , il obtint peu après celle do droit romain, et la réputation qu'il s'y fit li fil inscrire, ru 17'»l,au nomtiri'des citoyens de Venise. Il mourut vers 1753. Outre plu-
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