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et l'accusent d'y avoir mêlé trop d'idées platoniciennes. Mais il faut faire atter'ion que cet écrivain parlait à des empereurs qui laisaii'iit profession de philosophie, et qui, sans doute, respectaient Platon: u'était un trait de prudence de se conformer à leur goût, et de leur alléguer en plusieurs choses l'autorité de ce philosophe. Q land même Athénagore aurait conservé après sa conversion, les opinions platoniciennes qui lui paraissaient concilia blés avec les dogmes du christianisme, nous ne voyons pas où serait le crime. De là niômc il s'ensuit que notre religion, dès sa naissance, n'a pas redouté l'examen des philosophes. » — Martin Kumée, seigneur de Genillé, s'avisa de mettre sous le nom û'Athénaijoras, le roman du vrai etyjarfail Amour, conlennnt les Amours honnéts de Thényêne el de Cluiriclée, en 1599 et 1612, in- 12; mais cet ouvrage n'a jamais existé avant lui, ou du nions avant son siècle., L'abbé Lenglet l'ailribue à Philander. (Quelque mince que soit le mérite de cet ouvrage, on peut louer l'intention de l'auteur, qui voulait l'opposer au roman obscène des Amours de Tltéagène el de Clinriilée. Voy. Héliodoue d'Emèse. L'/.po!ogirt de la religion chrétienne et le Traité de la résurrection des morts ont été traduits en français par Armand du Ferrier, Bordeaux, 1577, in-8". On trouve, en outre, une analyse de l'Apologie dans le premier volume de la Suite des anciens apologistes de la reli(jion chrétienne, par l'dbbé de Uourcy, Paris', i78D, in-8°.
ATHÉNODORE (saint), évêque de Néooésaréc, frère de saint tlrégoire le Thaumaitjrge, assista au concile d'Antioche contre Paul de S.iinosate, el fut martyrisé pendant la persécution d'Aurélien, vers lau 2.J3. — 11 ne faut pas le confondre avec un autre saint AcHiiNOuoRB, évêque de .Mésopotamie, martyrisé sous le président Eleusius, du lemps de Dinclotien.
ATUENOùÈNE, martyr du iir siècle, fat jeté dans un abîme. Saint Basile, au cbap.3 du livre du Saint-Esprit, fait ineniion d'Une hymne sur la Trinité, qu'i-1 composa avant d'être prètipilé.
ATlilAS (Joseph), juif, imprimeur d'.\msteidam, publia en lG6t et 1607, deux éditions de la JiiOle liébraU/ue, en 2 vol. in-8% (|ui lui méritèrent une chaîne d'or et une médaille, dont les élats-gen.raux lui firent présent. Ces éditions étaient recherchées par les savants, avant celle d".\mslerdani, 170.}, 2 vol. in-«°. Il mooraten l'Od. L,i /iible é.\thias, coiijuiiilemcnt avec la Poli/i/loiled'Wcala et de lîainl)erg, ont servi comme de base à l'édition de Iteiiieccius, réimprimée en 1703, par les soins du savant Docderleiu. — Il ne faut pas le confondre avec Is lac .\Tnns, rabbin espagnol, dont ou a une hlxplimtion des dilîéients préceptes de la loi mosaïque. AflAUDI (liowvENTi bk), de l'ordre do Saint- Augustin , ne à Saint-rhilipfie H'Agire on d'Aigire, aneienne ville de l.i Sicile, fut d'abord professeur d histoire sacrée à Inni- Vis lé de (!atane, et'en iiile ntrinnié , en 1736, provincial 'le mui ordre, ou Sicile «t À