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assertions de Rorario se prenaient à la lettre , elles seraient d'une absurdité repoussante ; elles prouveraient que les ;istres, qui circulent avec une régularité si géométrique; el si constante ; que les plantes, qui s'arrangent avec tant de symétrie , qui poussent des fleurs et des fruits si agréabUs et si utiles , sont remplis d'intelligence. Son livie , du reste, n'est pas mal écrit, et l'on y trouve plusieurs faits singulii'rs sur l'industrie des bêtes et la malice des hommes. 11 avait composé auparavant un Plaidoijer sur les rats , imprimé dans le pays di^s Grisons, en 1548. On pouvait l'appeler V Avocat des bftes.

RORICE l'Ancien, évùque do Limoges à la fin du y siècle, descendait d'une famille illustre dans les Gaules, alliée avec celle des Anniciens de Rome , et fut doublement remarquable comme évêque et comme écrivain. Vers 471, il avait épousé Iberto, fdle d'Omerace, de l'ordre des patriciens d'Auvergne, et de ce mariage naquirent plusieurs enfants dont l'un donna le jour à Rorice II , ou le Jeune, qui fut aussi évêque de Limoges. Le premier Rorice et Iberte, ajirès six ou sept années de mariage , se séparèrent volontairement pour s'adonner entièrement à la pratique des austérités religieuses, et, vers l'an 48'i-, sa réputation de science et de piété le fit élire évêque. Le saint prélat apporta le plus grand zèle h instruire son troupeau , pour qui il comjiosa divers traités de dévotion qui ne nous sont point parvenus. Il mourut vers l'an 307 : il fut enseveli dans l'é j,lise de Saint-Augustin, qu'il avait fait construire, et autour de laquelle il avait formé un monastère occupé depuis par les bénédictins , et qui a subsisté jusqu'à la révolution. Quoique son nom ne se trouve point dans les martyrologes, il n'en a pas moins été l'objet d'un culte. On a conservé de lui quatre-vingt-deux Lettres divisées en deux livres. « Elles sont « peu intéressantes pour l'histoire et pour « le fond de la doctrine, dit Tabaraud ; mais « elles respirent une piété solide , et elles « sont écrites avec autant de politesse et « d'élégance que le goût de son siècle pou- « vait le comporter. » Canisius lésa recueillies dans ses Antiquœ lectiones , et on les retmuve dans diverses éditions de la Bibliothèque des Pères, ainsi que dans le premier volume de l'édition du recueil de Canisius , donnée par Bas-iage. Baluzeavaitpromisd'en donner une édition particulière, el on doit regretter que ce savant critique n'ait pas exécuié son ^Jrojet, car il aurait pu cirriger les fautes qui déparent le texte par suite de la négligence ou de l'mipéritie des copistes, et éclaircir, dans les notes qu'il devait y joindre, les points obscurs de notre ancienne histoire ecclésiastique au temps de Rorice. Cet évêque avait été en relation avec les plus saintsetles plus célèbres prélats deson siècle, telsqueSiddinedeClerraont, LoupdeTroyes, Léonce et Césaire d'Arles, Fausiede Riez,'etc. Saint Césaire, qui le comble d'éloges dans ses lettri's, l'avait invité aux conciles d'Agde, de 'J'oulouse et d'autres villes ; mais le grand âge et les infirmités retinrent l'évéque de

Limoges dans son diocèse. Les Lettres de Rorice ou Ruricius ont été réimprimées par M. l'abbé Migne, avec les œuvres de plusieurs autres Pères, sous ce V\{re:Sanctorum Elilari, Shnplicii, Felicis III, Rntnnnorum pontipcum, necnon Yirloris Vitrnsis, Sidnnii Apollitiaris et Gennadii preslii/teri massiliensis Opéra omnia, nnnc primum cura qua par ernt emendata : ad eruditissimas lurubrationes Mansi , Gallandii , Jac. Sirmondi , Edm. Martène , Steph. Baluzii, Alh. Fahricii atque Marqarini de La Biqne, pcrquam diliqenter collata et expressn : intcrinisccnlur S. Lupi, S. Euphroini, S. Perpetui, S. Euqenii, S. Fausli, necnon Ruricii et Cerealis, variarum sedium episcoporum, scripta quœ supcrsunt universn, Paris, (Petit-,Moi:trouge), 1847, 1vol. in-4°,qui forme le tome LVIU du Cours complet de Palrologie publié par l'éditeur.

ROSASCO (Charles-Dominique), religieux de l'ordre des Barnabites, dans lequel il avait pris le nom de Jérôme, était né à Frino le 18 novembre 1708 , et mourut vers 1792. Elève du grammairien Corticelli, il se rendit très-habile dans la connaissance de la langue italienne qu'il enseigna aussi à Florence et à Milan , et devint secrétaire général de son ordre. L'académie de laCrusca l'avait mis au nombre de ses membres. On a de Rosasco plusieurs ouvrages estimés : // rimario toscano di roci piane sdrucciole e tronche, traite dal rocabolario délia Crusca, Padone, 1763; Délia lingua toscana dialoghi sette, Turin, 1777, 2 vol. in-8°; La grammalka italiana ; un ouvrage curieux sur le système de la fin du monde, intitulé : // fini monda, 1791.

ROSi'ELIN DE CoMPiÈGNE, ainsi nommé, jiarce qu'il ('tait chanoine de Saint-Coneille de cette ville (le Dictionnaire des hérésies l'appelle simplement clerc de Corapègne, quoiciue breton de naissance), était un des docteuis les plus renommés de s in temps, mais beaucoup plus versé dans la dialectique que dans la théologie. Il fut un granl paitisan, et, selon quelques auteui s, un chef zélé de la secte des nominaux, combattus par les réalistes avec une chaleur qui allait jusqu'à l'animosité. Saint Anselme, malgré sa modération naturelle, disait qu'ils étaient moins des philosophes q le des hérétiques en matière de philosophie. Roscelin, voulant appliquer les subtilités de son école aux matières sublimes de la leligion, donna véritablement dans l'erreur ou du moins dans cette nouveauté pr fane d'expressions qui produit d'une manière nouvelle et inadmissible le mystère de la sainte Trinité. Condamné au concile de Soissons vers 1093 , il se retira en Angleterre, revint en France, habita Paris , et dogmatisa de nouveau. Ramené à la foi catholique, h ce qu'il parait, par la charité d'Yves de Chaitr(>s, il mourut, vers 1 107, chanoine de Saint-Martin de Tours. C'est du moins ce que semblent croire les béné lictins auteurs de ïllistoire littéraire de France, tome IX.

ROSCHM.\NN (Antoine), historien, né en 1710, dans le Tyrol, s'adonna à la recherche des antiquités de sa patrie, après avoir pris sa

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licence en droit, et mourut vers 1765. Au titre d'historiographe des Etats du Tyrol il joignit, en 1744-, celui île bibliothécaire et de surintendant des archives de cette province. On cite de Roschmann : Regnum animale, vegetabite et minérale medicum Tyrotense , dissertatione academica per synopsin recilata propositum, Inspruck, 1738, in-i"; Yeldidena urbs antiquissima, Augusti Colonia, et totius Bhœtiœ princeps in tractu prœcipiie Wilthinensi et OEnipontano , e tcnebris enita et vindicata, insertis compluribus adhuc ineditis, quœ per Tyrolim siipersunt monumentis romanis , Uiui , 1745, in-4". Ce livre, plein de recherches, renferme l'histoire ecclésiastique et civiIe de l'ancienne ville de Veldidena, sur les ruines de laquelle a été construit le monastère de Welthin, jirès d'inspruck; La Vie de saint Valentin, apôtre du Tyrol, éclaircie par des Dissertations chronologico-géographiques, ibid., 174G, in-4% en allemand. Saint ^ alentin, évoque de Passau, vivait au y siècle. On célèbre sa mémoire le 7 janvier; Conjcctarœ pro asserendo episcopatii Sabionensi sancti Cassiani, martyris Jinolcnsis, id est, Foro-Corneliensis, Brixen, 1748, in-8°; Bclla liomanoruin in Rhœtia vel ejtis vicinia, prœsertim illud Rhœtico-Vindelicuin , a Cl. Nerone Druso Augusti privigno gestum, totius geograpliiœ Rhelicœ seu Tyrolcnsis antiquœ fundamenta, Vienne, 1783, in-fol. Haller dit, dans sa Bibliot. Iiist. suisse, t. IV^, p. 170, que ce livre fut snppiimé i)ar arrêt. — Un autre Roschmann (Cassien-Antoine), de Hoerboui g , archiviste à Vieime , et qui était peut-être fils du précédent, mourut en 1806, laissant quelques ouvrages littéraires, et une Histoire du Tyrol, avec une carte de la Rhélie, Vienne, 1792-1802, 2 parties in-8°, en allemand.

ROSE (sainte), née à Viterbe, fut célèbre dans le xiii' siècle [)ar ses vertus et par les grâces dont le ciel la combla. Elle entra dans le tiers ordre de Saint-François, et y passa sa vie dans la prière et les austérités de la pénitence. Elle mourut en 1261. La ville de Viterbe conserve un vif souvenir de sa sainte vie et un grand resjjccl pour sa mémoire. On voit sa statue sur une des portes de la ville.

ROSE (sainte), religieuse du tiers ordre de Saint-Dominique, née en 1586, à Lima dans le Pérou, fut la sainte Thérèse du Nouveau- Monde. Elle fut trtntùt consolée par des ravissements , tantôt éprouvée par des peines intérieures. Sa mortitication fut extrême; elle répandait du ûel ou de l'absinthe sur ce qu'elle mangeait : sa douceur, son huuiilité, sa charité et ses autres vertus ne laissèrent aucun doute sur resjtrit qui la dirigeait dans ses austérités. Elle mourut le 24 août 1617, âgée de 31 ans, et fut canonisée en 1671. Sa Fie a été écrite par le P. Hausen , «lominicaiu. Le P. Paul Olivaiirononça son panégyrique à l'occasion de sa canonisation (par Clément X).

ROSE (Guillaume), prédicateur de Henri m, évèque de Senlis et le plus fameux ligueur qui fût en France, naquit en 1542, k Ciiuumont en Bassigny, d'une famille no-

ble. Ses succès dans la chaire lui ayant valu les places de prédicateur et d'aumônier de Henri III, il poussa jusqu'au dernier point envers ce prince l'oubli du respect dont la personne royale doit toujours être entourée, surtout dans les sdennités publiques. Lors du carême de 1583, Henri ne répondit que par un présent de 300 écus et une réprimande légère, aux rudes sorties de son prédicateur. Rose fut nommé grand maître du collège de Navarre, et, l'année suivante, évèque de Senlis. Il paraît que la rigidité du préL'^t ne s'exerça pas toujours sur ses propres mœurs. Quoi qu'il en soit. Rose contribua à maintenii la population de Paris dans la révolte contre Henri IV, et il fut du noml)re de ceux auxquels ce prince fit enjoindre de sortir de cette capitale. Ses nouvelles menées pour ranimer la Ligue provoquèrent contre lui une enquête juridique, par suite de laquelle il fut condamné, le 25 septembre 1598, à faire amende honorable à la grand'ehambre , avec ses habits épiscopaux, qu'il ne voulut pas quitter. On lui attribue : De justa reipublicœ chrislianw in reges iinpios auctoritale, Paris , 1590, in-8°. C'est ce pi'élat que les auteurs de la Satire Ménippee mirent à la tête de la prétendue procession de la Ligue. 11 mourut en 1602.

ROSE (Jean-Baptiste), ecclésiastique et littérateur, né en 1714, à Quingey, petite villi.' de Franche-Comté, se livra h l'étude de la théologie, et fut reçu docteur. Il embrassa en outre d.uis ses études l'histoire, la minéralogie, les mathématiques et l'astronomie. Sa vie longue et studieuse ne fut point tioublée par les orages de la révolution. 11 avait remporté, en 1766, le prix proposé par l'académie de Dijon sur ua Traité élémentaire de morale qu'il a fait ensuite imprimer, 1767, 2 vol. in-12. Dom drappin, chanoine de Besançon, a lu, en 1810, k l'académie de cette ville, VEloge de l'alibé Rose , qui était mort à Quingey le 12 août 1805. On a de lui : La morale évangélique comparée à celte des di/férentes sectes de religion et des philosophes , Besançon, 1772, 2 vol. in-12; Traité sur la providence ; l'Esprit des Pères, comparés aux plus célèbres écrivains sur les matières intéressantes de la philosophie et de la religion, Besançon, 1790, 3 vol. in-12; Opuscule sur r organisation du clergé, môme aimée ; Mémoire sur les Etats généraux des Francs et Bourguignons sous les différentes races de leurs souverains, 1788, in-8°, sans nom de ville ni d'imprimeur; Mémoire sur une courbe à double courbure, Besançon, 1779, in-4°. On dit que l'abbé Rose était attaché aux sentiments de Port-Royal : il prêta le serment à la constitution civile du clergé

ROSEMBERG. Voy. Fohbin.

ROSENMUi.LER (Jean-Georges), premier profess ur de théologie et surintendant à Leipzig, né le 18 décembre 1736, k Uinmersladt, [letite ville de la principauté d'Hi'dburghausen , où son père était fabricant de draps, devint instituteur à Hildburghausen, et fut nommé, en 1772, prédicateur à Kœnigsberg. En 1775, il reçut le litre de pro-

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fpsseur de théologie h Erlangon, où il fut revêtu du ^raile de docteur. Uosenmuller se roiidit, en 1783, à Giessen, pour y remplir la place de premier professeur de théologie et de directeur des écoles; il alla, en 1785, à Lftipzi.;, où il fui, pasteur de l'éj^lise Saint- Thomas, sui'intindant et quatrième |)i'of('Sseur de théologie, puis premier professeur de cette fa(-ullé. Il mourut le li mars 1813, doyen de tous les professeurs en théoloj;ie des universités allemandes, et fut à Leipzig l'auteur d'une réforme dans la liturgie, par la suppression de lexorcism", et |)ar l'introduction delà confirmation faite |)ubli(pieinent. Unsenmu ler a laissé un grand nomjjre d'ouvrages, la plupart destinés à l'instruction de la jeunesse. Nous citerons : QucU/iics consoliilioiK pour le temps présent, Leipzig, 1780 ; Instructions pastorales, 1788; Ké/lexions sur les érénements les plus remarquables (lu dix-huitième siècle, sous le rapport lie la reliyion et des mœurs, 1801 ; Hxainen des vérités 1rs plus importantes de la retiflion, k vol., 1801 ; Historia interprctationis librorum sacrorum in Eccles. Christ.., Leipzig, 17i)5, 181i, a vol. in-S", ouvrage estimé dos protestants ; Instruction sur la sagesse, d'après Senri/we, Leipzig, 181G, giand in-8°, avec une préfare de J.-Ë. Dolz; Histoire de la religion à rasage des enfants, 7° édition, 1807. — Je.in -Georges Uosenmuller laissa deux fils qui s^ firent une grande réputation, l'un, Jean-(>hréli '11, comme anatomiste; l'autre, Eriicst-Frédéric-Cliarle-i, comme orientali'te et lill^haleur. Celui-ci naquit à Uessberg, près de H Idbargliausi'U, le 10 décembre 1771, et mourut le 17 sejitembre 1835, à Leipzig, où il était prof.'sseur de littérature oiientale. 11 a beaucoup écrit, iiolamm^'nt sur la littérature et l'archéologie biblique, et il composa un Commentaiie sur l'Ancien Testament. Ces écrits aitestent beaucoup do recherches et de savoir ; mais il y a souvent trop de hardiesse dans son Commentaire. Quoiqu'il ait, dans la '■2' édition de ce dernier ouvrage, corrigé et rétracté quelques ('X[ilications téméraires qu'il avait jjioduites dans la iiremièro, il n'en l'HUt pas moins le lire avec beaucoup de défiance, el on ne pourrait adopter bien d'autres passages qu'il a laissé subsister. Ses principaux onvrages sont : Scholia in Vêtus Testamcntum, Leipzig, 1788-1833, '25 voluin. in-8°; un Abrégé de ces Scholia, Leipzig, 1823-1833, 5 vol. in-8°; Manuel de critique et d'exégi se biblique, Gœttiiigeii, i797-18 >0, '•■vol. 10-8"; Eléments de la langue arabe, .suivis d'un Livre d'exercices et d'un Dictionnaire, 1799. La partie prosaïque renferme une histoire des anciens Arabes et de leurs usages; la partie poéti([ue est tirée de l'/Zamasa et des séances du hnriri. De versionc Peniateuchi persica commentatio, Leipzig, 1813 ; L'Orient ancien et moderne, ou Eclaircissements sur les saintes Ecritures, tirés de l'état naturel, de la tradition, des mœurs et des nsugrs de l'Orient, Leipzig , 1818-1820, 6 vol. 8"; Institulioncs ad fundamenta linguœ arabicœ, accédant scntentiœ et narrationes

arabicœ, una cum glossario arahico-latino , Leipzig, 1818, \n-\°; o ivrage fait d'après la grammaire arabe de Sylvestre de Sacy. Ma- 'nuel d'antiquités bibliques, 1822-1826, 2 vol. Selecta quœdam arabum adagia c Mcidanensi proverbioruin syntagmate, nunc primum arabice édita, latine versa, atque illustrata, Leipzig, 1825-182(5, 2 vol. in-8". Uosenmuller a traduit aussi en allemand plusieurs ouvrages étr.ingers, tels que : Bocharti liierozoicon, sive de animalibus sacrœ scripturœ, 1793- 1796, 3 vol., ouvrage qu'il a enrichi de notes et (le dissertations. Hob. Lowth,de sacra Ilebrœorum poesi, prwlectiones cum notis H epimetris, Leipzig, 1815; Observations d'Herbert Marsh, avec des augmentations jointes aux œuvres de J.-D. Michaélis, traduit de l'angla s, Gœttingen, 1793-1803. Mœurs des Bédouins arabes, traduit du français du chevalier il'Arvieux, avec des observations et un supplément du traducteur, publié en 17.9. Uo-enmuller fut aussi, pendant longtemps, un des collaborateurs de la Gazette littéraire de Leipzig.

UOSIÈUES (François de), archidiacre de Toul,né l'an 153i, à Bar-lc-Duc, mort à Toul le 29 août 1007, est auteur d'un ouvrage généalogique qu'il composa pour soutenir les prétentions des Guise, et qui ht enfermer l'auteur à la Uist il le |iour emploi de diplômes faux, el deSix livres t/r/;o/î/ir/«e,Ueims,lo74,in-4-". Oii cite encore de l'ab.ié de Uosières : Sommaire recueil des vert us morales, intellectuelles et théologales, Ueims, 1571 , in-8°; Oratio puneggrica ad Clemenlem Vlll in commenaationemCamilli Burghesii, ordini patrum purpuratura ascripti, Kome, 1590, in-i°. L'auteur avait fait le voyage de Rome pour se justifier devant le pape de ijuclqnes démêlés qu'il avait eus avec son évèqne; Oratio panegyrica ad perpetuam memoriam assumptionis Pauli papœ V ad sacrœ sedis apostolicœ culmen, Pont-à-Mousson, 1003, in-i° ; six Catéchèses, iii-fol., en manuscrit.

UOSIN (Jean), eu allemand Roszfeld, antiquaire, né à Eiseaach en Thurmge, l'an 1551, fut iHinistre à Naiimbourg, et mourut de la peste à Asclieisleben, en I(i20. 11 est connu par fon\.r;t\li} des Antiquités romaines, en latin. La }iremière édition païut à Ualisboiine en 1381. Cet ouvrage r parut à Paris, 1613, in-iol., avec des additions de Thomas Dempstcr. En 164.5, le P. André Scholt en donna une nouvelle édition à Cologne, encoie aii.^meiitée ; ei.fin, la me Heur éiiition de ce savait ouvrage est celle de 1701, iu-4", h Utreciil. C'est une source abondant -, dans laquelle plusieurs auteurs unt puisé sans le dire. Uosin donna en outre des éditions des Opuscules d(! Luther, de la Chronique de Wolfgang Dresclder. La Vie de Uosin a été écrite eu allemand par J.-G. Fischer, à la suite de celle de J. Avenarius, Naumbourg, 1708, 111-8".

UOSINI (Charles-Marie), évêque de Pouzzoles, conseiller d'Elat et archéologue distingué, naquit à Naples eu 17'i-8. Destiné dès son enfance à la carrière ecclésiastique, il reçut sa première éducation chez les jésuites,

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