‹ Dictionnaire de biographie chrétienneChapitre 227 sur 341 · TEN · texte numérisé non relu

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sur l'Epîtro aux Ht'broux sur Jnnas et

Hal);icur. Il l'xcollo paitirulifremoiit dans les prok^gomènes et. les tableaux .généraux rlos livres qu'il expliriue. Isa^jogr in sarram Sciipturam, in-fol. ; Qnœstiones ?'«/•?>, etc. : tous ces ouvrages sont savants, mais écrits d'un style né"'ii''"é.

TENCÎN°(Pierre fiDriuiN de), né à Grenoble en 1680, d'une famille originaire de Romans, en Dauphiné, devint prieur de Sorbonne, docteur et grand vicaire de Sens, acconip;igna en 1721 le cardinal Thiard de Cissy à Rome, en qualité de conclaviste; et après l'élection d'Innocent XIII, fut chargé des affaires de France à Rome. Ses services le firent nommer archevêque d'Embrun en 17-2'i. ; il y tint, en '.727, nu fameux concile contre Soanen, évèque de Seiez : concile qui lui n fp.it donner t uii d'éloges par les catholiques, et tant de malédictions par les ' jansénistes. Ayant obtenu 'a ^ourpreen 1739, sur la nomination du roi Jacqu 'S, il devint archevêque de Lyon, en 1740, ministre d'Etat deux ans après. On croyait qu'il avait été appelé à la cour pour remplacer le cardinal de Fleury ; mais les espérances du publie ayant été trompées, il se retira dans son diocèse, où il se fit aimer par sa charité pastorale , qui répandait dans le sein des indigents d'abondantes aumônes. 11 y mourut en 1758, à 78 ans. On a de lui des Mandements et des Inslruclions pastorales. — ■ La fameuse madame Guérin de Tencix, si connue par ses relations avec les philosophes du XVIII' siècle, et qui fut mère naturelle de d'AIembert, était sa sœur.

TENISON (Thomas), né en KJStî, à Cottenham, dans le comté de Cambridge, fut fait évoque de Lincoln, puis archevêque de Cantoi'béry, sncra le roi Georges l", à Westminster, le 20 octobre 171?i., et mourut dans le palais do Lambeth, le h déceudjre 1713. On a de lui : Traité de l'idolâtrie, 1678, m-V; Examen de la croyance de Ilobbcs, 1670 , in-8", en anglais; plusieurs ouvrages contre l'Eglise catholique, ent 'e autres , Pijrrhonisme de r Eglise romaine, Londres, 1689, in-4-". Coimne La Placette, de l'ouvrage de qui celui-ci n'est guère que la traduction, ïenison r.^proche k cette Eglis.^ ce qui convient parfaitement h sa secte, comme à toutes les autres, pui'^que n'ayant point de règle de foi, elles doivent nécessairement conduire au pyrrhonisme. Vofj. Servet.

TENTZEL (Guill.uthe-Eu\est), philologue et numismate, ué l'an 1630, dans la petite ville d'Arnst.idt où son père était pasteur, fut longtemps ré;5ent au gymnase de f.otha , et mourut en 1707, Agé de VO ans. Indépendamment des nombreux articles ipi'il fournil aux Aria erudilurain, aux Observationcs Hat- /ensf.f, etc., il avait bL'aucoup écrit, princqialement sur la numismatique, des inscriptions, etc. Nous citerons de Tenl/.ehfcercitaliones seicctw in duas partes distributœ, Lei^izig, 1692, in-V". On y trouve des dissertations sur le symbole des apôtres, sur la vie et les écrits du pape saint Clément, île saint Ignace, de saint Polycarpe et de plu-

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