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chapitres de Harlem et d'Utreclit. Varlet alla ensuite on Perse; mais Tévêque d'Ispahan eut ftrtlre du pape de le sus;iendre de tout ex('rcice de son minislôro. Après c.ttc llétrissure, il retourna en Hollande, mille sceau à sa révolte, iné])risa les ce isurcs qu'il avait encourues, appela au futur co'icile, exerça tontes les fonctions de l'épiscopat , et sacra archevêque d'Utreclit Corneille Steeuhoven le 15 octobre 1724 , dans la maison du sieur Biigode à Amsterdam : onhnation (jui fut déclarée illicite et exécrable , et l'élection nulle, par le pape Benoît XIII , le 21 février 1725. Ce fut encore lui qui im[)0Sa les mains aux trois successeurs de Steenhoven, qui furent également excommuniés par le saintsiége. Cette conduite irrita tout le monde : vainement il tâcha de se justifier par deux Apologies qui, avec les pièces justilicatives, forment un gros vol. in-4°. M. Lauguet , évèque de Soissons, en ht voir l'illusion. 11 mouiutti Rhinwick, près d'Ulrecht, en 1742, regardé comme un rebelle et un schismatique parles catholiques, et comme unChrysostome par les jansénistes.
VARLET (Jacqles), chanoine de Saint-Anié de Douai, mourut en 1736. On a de lui des Lettres sous le nom d'un ecclésiastique de Flandre , adressées à Languet , évèijue de Soissons, pleines de l'esprit de secte et de parti, et réfutées par le môme évêque.
VARTAN, vertabied ou docteur arménien célèbre, qui llorissait dans le xiii'' siècle , composa les ouvrages suivants : Ilistoire d'Arménie , depids le commencement du monde jusqu'à l'an 1267 de l'ère chrétienne. Cet ouvrage n'a pas été imprimé, et les copies en sont fort rares; Choix de fables arméniennes du docteur Tartan , avec une trad. littérale en français, par J.-M. Saint-Martin, Paris, 1823, grand in-8". Une partie de ces fables est de l'invention du docteur , les autres sont imitées d'Esope ; t'es Poèmes: l'un, composé à la demande du patriarche Narsès, est écrit contre le tiémon, aute\u- de la chute du i)rcnner homme. Les autres ont pourobjet la laiMesse de la nature humaine, la venue du Christ, le jugement dernier ; des Commentaires sur l'Ancien Testament , sur le Canti(iue des cantiques, sur Daniel ; Remarques écrites par ordie de Hnyton, roi d'Ai'ménie , sur quelques passages des livres s'u-rés ; Explication de divers passages de V Ecriture; des Homélies ; De l'eau ifui ne doit point être mêlée dans le calice; Profession de foi, où l'aute .r iléclame avec foice contre lis vices; Lettre et réponse, par ordre du roi Hayton , à «{uc'lquGS objections projiosées par le légat du pape Innoce t IV; une autre Lettre en réponse, ])ar f)rdre du patriarche Nar>ès, à la lettre écrite par Inno;;e'it IV, h Hayton, roi d'Arménie. Vartan a ])assé aussi pour être l'auteur d'un ])etit tra.té publié sous ce titre : Géographie courte et abrégée , faite par le vertabied Vartan , le nouvel interprète de VEcriture, et le second illuminateur, liès-utile pour la géographie delArménie, quoiqu'elle manque d'ordre et de ruéthode : mais cet écrit paraît être d'un de ses disciplsj.
VASI (Joseph), peintre et graveur italien, né en Sicile , le 28 août 1710. Son amour pour les arts le conduisit à Ri)me, où il prit des leçons des |)lus habiles maîtres, et parvint à se faire un nom par la beauté de ses poses, et par la pureté de son dessin, il a laissé sur la ville de Rome plusieurs ouvrages parfaitement gravés et bien écrits, et qui ont pour titre : Beautés de Home au dedans et au dehors, tant anciennes que modernes, arec tout les édifices, jardins et fmtaines les plus remarquables, composant 200 gravures, Rome, 1747-1701; Trésor saisi, ou Les basiliques , églises, cimetières et atiti-es édifices religieux de Rome, ibid., 1778, 2 vol.; Itinéraire de Rome, pour l'architecture, sculpture et peinture, ibid., 1777. Vasi mourut h Rome lo 10 avril 1782.
VASQUEZ (Gabriel), jésuite, né à Belmonte, dans le diocèse de Cuença , en 1531, enseigna la théologie à Rome et à Alcala avec réputation, et y termina sa carrière en 1004. Ses ouvrages ont été réimprimés h Lvon en 16:^0, en 10 tomes in-iol. Ses contemporains Vonl ai)\)e\é ['Augustin de l'Espagne; et Benoît XVI, dans son Tr.iilé de Simodo diœcesana, lo nomme la Lumière de la théologie. Cependant on trouve dans ses ouvrages quelques propositions peugustes, qui étaient la doctrine commune des théologiens de ce temjis-l,^, et des questions inutiles qu'il élait alors d'usage de traiter. Yoij. saint Thomas , SuARÈs, etc.
VASSEUR (Le). Voy. Levasseur.
VASSOR (Michel Le), né .\ Orléans, entra dans la congrégation de l'Oratoire. Ses opinions lui ayant attiré des désagréments mérités, il quitta cette congrégation en 1690, se retira en Hollande l'an 1603, jmis en Angleterre, où il embrassa la communion anglicane, et obtint une pension, du prince d'Orange, à la sollicitation de Burnet, évèque de Salisbury. Cet apostat mourut en 1718, à 70 ans. Il avait été mé(irisé pendant sa vie, il lut peu regretté afirès sa mort. On a de lui un Traité de la manière d'examiner les di/férends de religion, in-12. .Mais il est ]iri ici|ialement ronnu par une Histoire de Louis Xlll, pleine de faits singuliers et d'anecdotes très-susjiectes, qui parut en £0 vol. in-12, depuis 1710 jusqu'en 1711, à Amsterdam. On l'a réimprimée en 1730, en 7 vol. in-4'. L'auteur était chez milord Porlland , lorsqu'il en com; osa le premier volume. Avant de le publier, il le communiqua à Jacques Basnage, son ami, qui lui conseilla de ne point l'aire paraître cet ouvrage qui e-.t plutôt une satire violente contre les vi vanls et les morts, qu'une histoire, et qui est d'ailleurs extrêmement dillus, j esai.t et plein de maximes dangereuses. Le A'assor méprisa cet avis, et publia son livre. Milord Porlland indigné le chassa de sa maison, et Basnage rompit enièrement avec lui. Ainsi, l'our le plaisir de mentir et d'outrager, il perdit SI fortune, ses protecteurs et ses amis. Bayle disait qu'<7 aurait mieux, fût de rester su il était : voulant dire que son apostasie
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n'honorait [ms la réforino. (yétnit un homme d'un osîiril léger cl vain , d'un cntactèro viohîi'l ul l'ougnonx, capable de lout lorsqu'il s'agissait de satisfairt^ sa haine, et ne mettant point dans ses passions cette apparence d'honneur et do réserve que la méi.hanceté niôffif! et la corruption clierchont h se ménager. On a encore de lui une prétendue traduction en français, avec des remarques, des Lettres et des Mémoires de François Vargas, de Pierre M.ilvenda, louchant le concile de Trente, in-8°; ouvrage entrepris pour calomnier cette grande assemblée de l'Eglise chrétienne , et en même temps les liommes illustres auxqnels il attribue ce (pi'ils n'ont jamais dit. (Voy. Varoas.) Les [)roductions qu'il avait v^iifanlées étant calholi(pic sont un Traité de l<t véritable reliç/ioii, 1G88, \n-k° ; et des Pai-fiphrases sur saint Matthieu, sur saint Jean, cl sur les Epîtres de saint Paul.
YASSOULT (.Iean-Baptiste), naquit à Bagnolet, près de Paris, vers l(i67. Ayant embrassé l'état ecclésiastique, il devint aumônier de madame la Dau[)hine. Il est connu par qui;lques ouvragi's, notamme'it par une traduction d(3 V Apologétique de TertuUien, iii— V" et in-i2; elle estesliméc par sa tidélité et son exactitude. L'abbé de Gourcy en donna ii'ie autre en 178D, avec des rcma/Y/Kc*-, laquelle est préférée à celle de Vassoult. (Ko;/. Gourcy.) L'abbé Vassoult traduisit quelques autres livres de Terlidlien; mais ces traductions sont demeurées inédites. On a en outre de lui les Psaumes en forme de prières chrétiennes. 11 mourut à Versailles le G janvier 17A-5, âgé de 78 ans.
VAST (saint). Voy. ^vast.
VATABLE ou plutôt Watebled ou Gaste- BLED (François), professeur de langue hébraïque, était natif non pas d'Amiens, comme l'a cru le président de Thou, mais d'une petite ville de Picardie, nommée Gamaches. François 1" le tit en 1330 ou 13.31, professeur en hébreu au Collège royal qu'il venait d'établir. Il fut ensuite fait abbé de Be lozane. Robert Eliernie ayant recueilli les Notes qu'il avait faites sur l'Ecriture dans ses leçons publiques, les imprima l'an 15i5, dans son édition de la Bible de Léon de Juda, en 2 vol. in-8°; mais ces notes ayant élé altérées, comme on le croit, par cet iuqjrimeur qui avait embrassé le calviiiismt!, cl h's fiu-ent condamnées par la faculté de théologie de Paris. L'inquisition d'Espagne ordonna aux théologiens de Salamanque de les puruer de ce (pii sentait l'hérésie, et pei-mit qu'ainsi corrigées on les publiilt en 138i. Hobert Etienne les défendit conlie les théologiens de Paris ; mais ou sent que cette défense , faite d'une main intéressée, ne valait pas mieux que les erreurs qui avaient di'naluré les notes de ■Valable. El.es sont d'ailleurs estimées, parce qu'elles S'Uit claires, précises et naturelles. La dernière édition est de 1729, 2 vol. in-fol. Votj. Hr.Nni (Nicolas). Ce savant mourut à Paris en 13V7.
VAUBEUT (Luc), jésuite, né à Noyon le 8 octobre ICVi, entra dans la sociélQ le 21
septembre 1GC2, h l'Age de 18 ans. Après avoir fait son noviciat à Paris, il fut employé il l'enseignement , et professa successivement les humanités, la rhétorique et la philosophie. Il lit les quatre vœux le 2 février 1G78, et s'ap[)liqua à la prédication. Il exerçait en même temps divers emplois. 11 fut recteur et ensuile préfet des pensionnaires à Paris au collège de Louis-le-Grand. Il avait cultivé la poésie latine. Ses principaux ouvi'ages sont des livres de spiritualité. On a de lui : Exercices de piété pour les associés à l'adoration perpétuelle du Saint-Sacrement, Paris, 1699, in-12, réimprimés, ibid., 1711, môme format ; Traité de la communion, ou Conduite pour communier saintement, Paris, 1704, in-12; la Dévotion à Notre-Scigneur Jésus- Christ dans l'Eucharistie, Paris, 170G, 2 vol. in-12, souvent réimprimés; Serenissimo duci Enguinensium post captum Limborgum et libcratam obsidione Ilagenoani, carmen, Paris, 1673, in-4°. Il paraît que c'est la seule jnèce imprimée qu'on ail du P. Vaubert. Il mourut à Paris le 5 avril 1716.
VAUGE (Gilles), prêtre de l'Oratoire, né vers 1667 i\ Beric, au diocèse de Vannes, enseigna les humanités et la rhétorique avec distinction, puis la théologie an séminaire de Grenoble. Le cardinal Le Camus, évêque de celle ville, et Mont-Marlin, son succesr seur, ont fait un cas particulier de ses talents. Le P. Vauge, accablé par le travail et les années, se retira en la maison de l'Oratoire de Lyon, où il mourut dans un Age avancé, en 1739. Ses ouvrages sont : le Catéchisme de Grenoble, souvent réimprimé ; le Directeur des âmes pénitentes. 2 vol. in-12 ; un Traité de l'espérance chrétienne , contre l'esprit de pusillanimité et de défiance, et contre la crainte excessive, in-12. Cet ouvrage, profond et solide, plein d'onction et de lumière, a élé traduit en italien par Louis Biccoboni. On en a donné une nouvelle édition en 1777. Quelques écrits sur les affaires du temps, oii l'on s'aperçoit qu'il a été avec l'"s gens du parti.
V'AUGIMOIS (Claude Fyot de), supérieur du séminair-e de Saint-Iréaée de Lyon,mor't en 1739, était d'une bonne famille de Bourgogne. On a de lui quelques ouvrages de piété , qui ont assez de cours. C'était un homme d'un caractère doux et d'une piété solide.
• VAULX (André de). Voy. Vallensis.
VAULX-CEHNAY. Voy. Vaix-.Cernay.
V.V.IjVENAUGUES (Luc de Clapiers, marquis de), né à Aix le 6 août 1713 d'une famille noble de Provence, servit de bonne heure , et fut capitaine au- régiment du roi. La retraite de Pr^ague, pendant tr-enle lieues de glaces, lui causa des maladies cruelles qui lui firent perdre la vue, et ciiusèrent sa nrort en 17i7, à l'Age de 32 ans. Nous avons de lui une Introduction â la connaissance de l'esprit humai?), suivie de réflexions et de maximes: oirvr-age cpri vit le jour en 1746, in-12, à Paris. Il y a de bonnes choses, mêlées de réflexionvS paradoxales et quelquefois peu
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religieuses ; ce qui lui a mérité de la part de Voltaire d'être nommé un prodige de vraie philosophie et de vraie cloqucner. {Voy. Eloge funèbre des olficiers morts dans la guerre île 1741.) Pour s'assurer plus certainement les éloges du grand [ihilosophe, Vauvenargues a retranché dans la seconde édition qu'il a donnée de son ouvrage, ce passage remarquable : «Newton, Pascal, Bossuet, Racine, •Fénelon, « c'est-à-dire les hommes de la terre les plus « éclairés, dans le jilus philosoijhe de tous « les siècles, et dans la lorce do leur esprit « et de leur Age, ont cru en Jésus-Christ; et « le grand Condé on mourant répétait ces <( nobles paroles : Oui, nous verrons Dieu « comme il est : Sicuti est, facie ad faciem.n Voy. le Tableau philosophique de l'esprit de Voltaire, chap. 17. Nous avons [ilusieurs éditions de Vauvenargues : une par M. de Fortia, en 1797, 2 vol. in-12; une autre deSuard, 1800, 2 vol. in-8°, dans laquelle il y a des altérations, et où l'auteur s'etforce de prouver que Vauvenargues était incrédule. Les philosophes le récLiment comme un des leurs, et en effet il y a dans quelques passages de ses écrits una teinte philosophique {voy. son article dans Laharpe) ; mais d'autres morceaux démentent cette imputation, notamment sa belle Méditation sur la foi, terminée jiar une Prière à Dieu. Celte pièce a été reproduite par M. l'abbé Migne, dans le t. XII de sa grande collection des Démonstrations évangéliques, en 18 vol. in-4". Les ouvrages de Vauvenargues ont été beaucoup troj) vantés par les écrivains philosophes. Son Introduction à la connaissance de l'esprit humain n'offre que des fragments de ditl'érents genres , qui étaient des matériaux d'un grand ouvrage que les maladies continuelles de l'auteur, suivies d'une mort prématurée, ne lui permirent pas d'achever. Sa meilleure production est le Recueil de ses maximes, où l'on ne trouve ni le piquant ni le pittoresque de La Bruyère , ni le tini de la diction de Duclos : mais il a plus d'imagination dans le style que ce dernier, et il parle à l'dme plus que tous les deux.
VAUVILLIERS (Jean-François), savant helléniste, né à Paris, le 2i septembre 1737, était lils de Jean Vauvilliers, professeur d'éloquence à l'université de Paiis, et qui depu.s devint lecteur du roi et professeur de grec au Collège royal. Le jeune Vauvilliers lit ses études avec un tel succès, que de bonne heure il put suppléer son père dans les leçons qu'il faisait à l'université. En 1766, il fut nommé adjoint à l'abbé Vatry, titulaire alors au Collège royal, de la chaire de grec. En 1769 il lui succéda, et devint membre de l'académie des inscriptions et belleslettres. Vauvilliers se faisait remarquer par ses principes religieux, à une époque où ils connnençaient à devenir rares parmi ceux qui cultivaient les sciences. 11 n'était au reste occupé que de sa ch.iire et d'objets scientifiques, el il est vraisemblable qu'il ne se serait jamais' occupé d'autre chose, si la révolution ne fût point survenue. En 1789, il fut nommé député suppléant aux étals-gé-
néraux. Il était pieux et royaliste. Cependant, lorsqu'on forma la mairie de Paris, il fut encore nommé lieutenant du maire. En cette qualité, il présidait le bureau des subsistances, chargé de l'approvisionnement de la capitale. Il remplit celte mission dilTicile avec la plus scrupuleuse probité. Plusieurs fois il fut exposé sur les ports et dans les places publiques à la haine et aux insultes de la po[)ulace. Partout où il y avait quelque émeute, il s'y présentait avec calme, et s'il pouvait faire entendre sa voix éloquente, il était sûr de persuader. Cependant, lors de la découverte du fameux livre rouge, il s'y trouva porté pour une somme de-5,000 francs. C'était alors un crime. Vauvilliers donna suc cette gratitication une explication plausible,, et fit voir que ce n'était qu'une juste indemnité. Las néanmoins d'un emploi qui ne présentait que des dangers, il donna, en^ 1791, sa démission de la place d'administrateur. En 1797, il se trouva conifiromis dans. la conspiration de Brottier et Lavilhheurnois , Comme directeur général des- approvisionnements dans le plan de cette conspiration. Tiaduit au tribunal criminel de Soineet-Oise, il y lut acquitté. Dans la visite de ses papiers, on trouva un mémoire sur les assemblées représentatives, au sujet duquel le ministre de la police. Cochon, fit , en février, un rapport au conseil des Cinq-Cents. La môme année, en avril, le département de Seine-et-Oise l'élut membre de ce conseil, et le 4 septembre suivant (18 fructidor) il se trouva du nombre de ceux que l'on condamna à la déportation. 11 fut assez heureux jiour se soustraire à l'exécution du décret. S'étant rendu en Suisse, il y reçut une lettre de l'empereur de Russie, Paul P', qui lui offrait un établissement dans ses Etals. En passant à Berlin pour se rendre à Pétersbourg, il fut accueilli par les Français qui j étaient alors avec les égards et 'les sentiments d'estime dus h son mérite personnel' et à la conduite qu'il avait tenue. Paul I" le reçut avec distinction et lui fit une pension de 4,000 roubles. 11 n'en jouit pas longlemp.5, étant mort h. Pétersbourg en 1801. On a de lui les ouvrages suivants : Lettre aux auteurs du Journal des Savants, sur Horace, 1767, in-12; Examen historique et politique du gouvernement de Sparte , ou Lettres sur la législation de Lycurgue, en réponse aux duntes proposés par Mubly, 1769, in-12; Essai sur findare, contenant une traduction de ce poêle, avec une analyse raisonnée, et des notes historiques, politiques et grammaticales , le tout précédé d'un discours sur Pindare, et sur la vraie manière lie traduire, 1772. iii-12; 1779, in-12 ; Ludovici XV laudatio funcbris, 1774, in-4° , traduite en français, même année , même format ; Suphoclis tragœdiœ. septem grœce , cum interpretatione laiina et scholiis veleribus ac 7iûvis; edit. curavit Cap~ peronnier ; eo defuncto, edidit notas, prœfationcm et indicem adjecit J.-f. Vauvilliers, 1781, 2 vol. in-4° ; Idylle sur la naissance dit Dauphin, 1781 ; Abrégé de l'Histoire universelle, eu ligures, avec des expliiations qui
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