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(le Nobilibus se retira d'abord au collège de Djafnapatnara, ville située à l'extréniité septentrionale de File de Ceyian, puis dans celui de Meliapour, ville de la côte de Coroniaudel. Pendant ses cinq dernières années il s'occupa d'écrire divers ouvrag<-s, soit en tamoul, soit en d'autres langues, et il mourut le 10 janvier 1656. On peut voir une appréciation de son zèle et de ses travaux dans le toin. X, p. 72, des Lettres édifiantes, édit. de 17M1. Les ouvrages qu'il a composés, sont : Cntechismiis ad Genlilium couTersionem in partes V dirisus ; Seicntia animœ, liber in (juo, prœter cathoticœ ftdei veritntes ad anivinm pertinentes , omnes Orienlis errores , cirea fatum et Iransmigrationem animanim cnnpitanlar; Apologia contra probra qiiœ adrersus leçjem Dei ab ethnieis objiciuntur, ubi eadeni objecta in eorum sectas apte retortiucnlur ; Liber de signis verœ legis niilissimus ; Luccrna spiritualis ; Dialogus de vita wtcrna ; Dialogus de fidc pro instituendis pueris ; Coinpendium catecltismi ; Dialogus in quo transmigratio animarum inipngnatitr ; Varia opiiscuïa in unum votitmen redacta ; Rcgtilœ perfectionis; Conciones variœ ; Vita B. F. Mariœ versu tamulico, quœ in omnibus locis, et ab o)nni liominum génère cantari solet, pro consolatione animarum suarum. Le P. de Nobilibus passe aussi pour êlre l'auteur de YEzourvédam. Voy. à ce sujet les Asialic Researches, tom. xiv, édition de Calcutta.
NOBLE (EusTAcuE Le), baron de Saint- Georges et de Tenelière, né à Troyes en 16i3, d'une familie distinguée, s'éleva par son esprit à la charge di^ procui-eur géi.éral du parlement de Metz. 11 jouissait d'une répulati n brillante et d'une fortune avantageuse, qu'il dissipa en peu de temps, 1 rsqu'il fut accusé d avoir fait à son iirolit «Je faux actes. Il fut mis en jirison au Ch.Uelet, et COI. damné à faire amende honorable et à un bannissement de neuf ans. Le Noble appela de cette sentence, qui n'était que trop juste, et il fut Iransféié ù la Concieigerie. Gabrielle Perreau, connue sous le nom de la Belle Hpicière, était alors en celte piison, où son mari l'avait fait mettre pour son inconduite. Le Noble la connut, l'aima et se chargea d'être son avocat. Après bien des aventuies peu lionorabl. s h l'un et ^ l'autre, Le Noble fut banni de rechef pour neuf ans; mais quelque temps après il obtint la jierm ss on de revenir en France, ci condition de ne point exercer de charge de judicature ; penda t ce temps il avait vécu avec la Perreau. Lrs malheiTS de Le Noble ne l'avaient point corrigé. Dans ses dernières années, il vécut des secours de M. d'Aigenson, dejiuis garde-des -sceaux, qui l.i envoyait un louis chaque s. maine. Il lut déréglé et dissipateur toute SI vi", qu il termina dans la misèie en 1711, à 68 ans. Il fa lut que la chaiité de la paroisse Saint-Sévenn fit enterrer cet homme, qui avait faU gagner plus de cent mille écus à ses imprimeurs. On a de lui un grand nombre d'ouvrages, recuediis en 19 vol. in-12, par Brunet, imprimeur de Paris. Feller les divise en trois classes , les ou-