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qui venaient au temple , s'appropriaient les offrandi's, et exigeaient des coniributions pour rendre la jusiice ou iilutot l'injustice. L'Ecriture les appelle Fils deBélial. Mi\isD\eu»rièlà et vengea tous ces crimes jiar les armes des Piiilistins dans la sanglante bataille d'Aphec,où f>phuiet Phinées, quoi(]u'ils eussent apporté l'arche, espérant par sa présence assurer la victoire aux Juifs, furent tués en combattant po;ir la (iéf'use de l'arche môme, laquelle tomba au ]iouvoir de leurs ennemis.
OPITIUS ou OPITZ (Henri), théologien luthérien, né à Allemliourg en Misnie , l'an 16i2, fiit piofesseur de lan ,;iies orientales et de théologie à Kiel, où il mourut en 1T12. On a de lui un grand nombre d'ouvrages sur les antiquités hébraïques. 11 ternit sa réputation en voulant établir le rapport de la langue grecque avec les langui'S orientales , selon la méthode que Wasmulh avait suivie })our montre!' la liaison que tous les dialectes de rOr:ent ont entre eux. Cette envie bizarre d'assu jeltir la langue grecque aux mêmes règles quo l'htMireu l'engagea à donner quelques livres ridicules. On ne recherche de lui quo s<i Bihlia hebraica, Kit'], 1719, in-4°, 2 vol.
OP.viÉER (Pieuue), né à Amsterdam en 1526, se distingua par son érudition et par son zèl ' pour la défense de la reli-ion catholique. On a do lui, eu latin : un Traité de l'office de la messe ; V Histoire des martyrs de Gorcum et de Hollande, Leyde, 2 vol. m-S"; traduits ensemb c en Ikunaud, 1708. C'est l'histoire des cathol'c|ues les plus zélés, dont les Hollaniais ont versé le sang; une C/(ronique depuis le commencement du monde, jusqu'en 1369, avec des suppléments par Laurent Beyeiliuck jusciu'en lOll, Anvers, 1011, 2 vol. in-folio avec ligures. Cet ouvrage est un des meilleurs q^'on ait en ce genre ; le style en est net et fort intelligible. 0[)méer a le plus souvent puisé dans les sources; tous ses ouvrages sont écrits eu latin. Cet écrivain mourut à De'ft en 1593, âgé de 09 ans.
OPPÈDE (Jean Meïnieii , baron d'), premier président au parlement d'Aix, o"i il naquit en 1493, est célèbre dans l'histoire par son zèle véhément conti-e les sectaires. Le parlement de Provence ordonna en ISiO, par un arrêt solennel quo toutes les maisons de Mérindol, occupées par les hérétiques nommés x:audois, seraient démolies, ainsi que les chUeauxel les forts qui l'ur apparie, aient. Dix neuf des principaux habitants dece bourg furent condamnés à périr par le feu. Les \'audois, elliayés , députèrent vers le cardinal Sadolet, évêque de Carpentras, prélat aussi savant que vert leux, qui lesreçutavec bonté, et intercéda pour eux. François 1", touché parleurs représent. dions, leur pardonna, à condition (ju'ils abjureraient leurs erreurs; maisi s n'en vouliirenlrienfaire. Encouragés au contraire p;ir la surséance lîe l'arrêt, ils cour.dent le |)ays en armes , profanant les églises , l)rûlant les images , ditruisant les autels. D'Oppède en donna avis à la cour, et assura que ces rebelles, assemblés au nombre de seize mide, avaient dessein de surprendre Marseille; en conséciueiice, il priait