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évi^quo de Norwir.li. 11 lAcha do concilier, dans une corrcspnii' lance de lettres, les controverses de Hollatiiie sur la i)r(''di'Stinatinn et sur le libre arbitre. On trouve (|ucli|uesunes de ces lellics dans le recueil intitulé : KpistoliV prœ.ftdiiliam r)rori«»i, Amsterdam, 170i, in-t'nl. Il mourut eu 1619.
OVERHKUCi iRkiinaiu)). Voi/. Owi^rbeug.
OVERKAMPF (("ieorges-Gi ii.i.vumi:), né en Westphalie vers le milieu du xvii' siècle, est auteur de divers ouvrages, où il y a plus d'6ru;Jition (jue de jugement, et plus de passion que de saine critique. S. -s ceuvres furent im|irini 'es à Uinteln en 170."}. On y remarque une dissertation singulière sous ce titre : Commentalio thcologira de ralione status curiw vomaïue cirra vsuin liitinœ liiu/uœ, sacroqiir floniiiKitioiiis nrcniio. Il prétend que la cour de Home n'eiuploie la langue latine que pour étendre sa domination. Sans [larler de l'extravagance d'iine f)areille assertion, on peut juger du goût d'un homme qui ne trouve dans la langue de Vii gile et de Cicéron d'autre raison de prédilection, qu une ambition imaginaire. La vérité est que la mère de toutes les Eglises, la Jérusalem chrétienne, réunissant dans son sein toutes les nations de la terre, doit avoir un langage uniforme et générl, connu de tous. Déjà, avant la naissance du christianisme, la langue latine, selon la remarque de Pline, jouissait de cet avantage. Quœ spursa congreyarcl imperia, ritus(iuc mollirct, et lot populorum discordes ferasr/ue linrjuas sermonis commercio contraheret. Sur quoi Inchofer, dans sa savante histoire de suera latinitate, remarque que Rome clirétienne ne pouvait, sans une faute impardonnable, négliger une langue fjui , sous Home i)aienno, fut celle de l'univers. Ncc decet gcnlili adhuc Roma domilo orbi latinitnteni fuisse imperatam; eadem vero chrisliana negligcre ejus linguœ culturam, quce in tinum religionis regnum dislractos ubique populos congregavit. Un ])rotestant, tout autrement judicieux (ju'Overkampf , gémit sur la chute de la langue latine, et la regarde comme très-préjudicialile à la théologie et h la conservation de la foi orthodoxe ; c'est Jean-.\dam Flessa, dans sa Disserlatio de cadente latinitate orthodoxie noxiu, Uinteln, 1727. Ce traité est très-bien écrit. L'auteur démontre (jue la pureté de la foi se conserve bien jjIus aisément dans une langue morte, et ]iar là immuable , dans une Lingue universelle , et surtout dans la langue qui a s rvi à instruire des vérités- chrétiemies presque toutes les nations du monde. Voy. Diîsuii.lons.
OWEN ^Jl■:\^), é'evé à Oxford, |>rit les ordres si'Ion le nie anglican ; mais dans le tenq)s de la puissance liu pai-lement, il prêcha avec la fureur d'un enthousiaste contre les évèques, les cérémouics, etc. 11 fut ministre dans le parti des non-couf irmistes. Owcn, sur la lin de luVO, lit l'ajiologie des meurtriers du roi Charles 1", |)ré( ha contre Charles II et contre tous les royalistes. Il devint (Misuito doyen de l'église de Christ à Oxford, et vice-chancelier de cette ville. On