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des jeux et des fêtes, etc. ; mais il n'a donné nuciin de ces ouvrages; un petit Traité des pttrliculrs latines, en forme do dictionnaire, Lyon, 1().">5, in-24 ; nouv. ('■dit. donni'O par M. Galland de La Tour, Paris, 1821, iii-18 : Panlhœum mylhicum. seu fabulosa dcorum historia, Lyon , 1C39, in-8° ; nouv. édit. donnée par Samuel Pitiscus, Utrecht, 1697, in-12, fi..;., plusieurs fois réimprimée. C'est une assez bonne mytho'ogie, qui a été traduite en français par Thénard, sous le titre de Méthode pour apprendre l'histoire des anciennes divinités du paganisme, Paris, 17fô, in-12. Tooke l'a traduite en anglais, mais sans indiquer le nom de l'auteur ; Novus rhetorices candidatus, Lyon, 16G8 et 1736, in-12. Le P. Jouvoncy donna une édition augmentée de ce traité de rhétorique, Paris, 1712 ; mais d'autres traités l'ont depuis longtemps remjilacé dans l'enseignemont ; un Catéchisme théologique, qui est l'un des meilleurs ouvrages du P. Pomey , et que M. Migne a reproduit dans sa collection des Catéchismes philosophiques, polémiques, /ustoriques, dogmatiques, moraux, liturgiques, disciplinaires, canoniques, pratiques, ascétiques et mystiques, Paris (Montrouge), 18i2, 2 vol. in-4°.
PO-MMERAYE (dom Jea;s-Fuançois) , bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Rouen en 1617, renonça à toutes les charges de son ordre pour se livrer entièrement à l'étude. Il mourut d'aiOplexie dans la maison du savant Bulteau, auquel il était allé rendre visite, en 1687, à 70 ans. L'amour de l'étude et celui de son état étaient ses plus grandes passions. Ou a de lui plusieurs ouvrages pesamment écrits , mais pleins de recherches laborieuses. Les principaux sont : VHistoirede Vabbaye de Suint- Ouen de Rouen, et celles de Saint-Amand et de Sainte-Catherine, de la même ville, infol. , 1662 ; 1 Histoire des archevêques de. Rouen, in-fol., 1667 : c'est le meilleur de ses ouvrages ; l'Histoire de la cathédrale de Rouen, in-k°; un Recueil des conciles et synodes de Rouen, iu-k', 1677. On prélère la collection des mêmes conciles donnée parle P. Bcssin. Pratique journalière de Caumône, in-12. C'est une exhortation de donner i\ ceux qui ont la charité de quètei- en laveur des pauvres.
POMPIGNAN 'Le Euanc de). Yoy. Franc (Le).
POMPONACE ou POMPONAZZI (Pierre), en latin Pomponatius , né dans la ville de Mantoue le 16 septembre li62, était de si petite taille (]u'il ne s'en fallait guère qu'il ne fût un nain. Mais la nature avait réparé ce défaut en lui accordant beaucoup d'esprit. 11 enseigna la philosophie à Padoue et en plusieurs autres villes d'Italie, avec une réputation extraordinaire, bon livre De immorlalilate animœ, en loSi, in-12, dans lequel il soutient qu'Arislote ne la cioil point, et que l'on ne peut la prouver (pie par l'Ecriture sainte et par l'autorité de l'iiglise, fut vivement attaqué. La |)remière assertion pouvait être vraie , et l'on comprend que l'autorité du pédagogue grec est peu de
a romponace oouni une ; 1 de publier son livre. 11 t logisles, mais il lui resta \ d'adversaires. Théophile e son ouvrage dcVimmor-
chose en cette matière {Yoy. Orégius) ; mais la seconde est dangereuse etfausse, car quand toute autre preuve pliiloso|)liique manquerait à ce dogme, les notions de morale, l'idée ineffaçable du vice et de la vertu, en formeraieut une démonstration complète. Cependant le cardinal Bombo, qu'on prit pour arbitre dons cette alfaire, lâcha de lui donner un lour favorable, et Pomponace obtint une nouvelle pe; mission de publier son livre. Il trouva alors des apol encore beaucoup d Raynaud prélend quesuu «ut.uo' lalité de l'âme fut jugé digne du feu par les Vénitiens, et qu'il fut désavoué jiar son pro; repère. Le cinquième concile deLatran le condamna. Il parait que, non content de rejeter les prouves naturelles d'une véiité aussi consolante que ]iarfaitement assortie à toutes les notions humaines , Pomponace voulait mettre une espèce d'opposition entre la foi et la raison, deux choses qui, dans un bon esprit, sont toujours d'accord. Un auteur protestant a depuis renouvelé cette erreur. Yoy. HoFFMAX (Daniel). Son livre des Enchantements n'excita pas moins de rumeur. On le mit à Vindex. L'auteur veut y j prouv-r que ce qu'on dit de la magie et des sortilèges ne doit aucuneuient être attribué au démon. Yoy. Bodin , Brown , Delrio, 1\!affée (Scipion), Haen, Ophionél, JIéad, Spé. Mais, en même temps qu il combat la magie, il donne un pouvoir fort étrange aux astres ; il lour attribue tous les ell'els niira^ culeux, et en fait di'iiendre les lo.s et la religion. Tel'e est l'inconséquence de l'esprit humain abandonné à lui-même, que rejCtaut des vérités reconnues, il les remplace par les fruits d'une imagination inquiète et égarée. On jilace la mort de Pomponace en 1525, à soixante-lrois ans. Elle fut causée par une rétention d'uiine. Il s'était fait cette épitai)he, qui marque assez bien son espritflottant, bizarre et capricieux : Hic sepultus jaceo. Quarc? nescio, ncc si scis, aul ncscist euro. Si vales, bcne est: vivens valui. Portasse nunc valeo ; si, aut non, dicere nequco. Quoiqu'une foule d'éciivains catholiques et protestants l'aient accusé d'irréligion, ( a assure qu'il lit une fin très-clinHienne, son incréduliié étant, comme chez beaucoup d'autres, plus dans sa bouche et dans sa plume que oans son esprit. Les ouvrages philosophiques de Pomponace furent recueillis à Venise, en 1623, in-fol., sous ce titre : Pe-" tri Pomponatii opéra omnia phitosophica.
Cette édition est rare.
PONCE DE LAZARE, gentilhomme du diocèse de Lodève, dans lexn" siècle, fut longtemps le Uéau de sa province par ses brigandages et ses violences. Touché de la grAce, il prit la résolution de faire une pénitence aussi éclatanle que ses crimes avaient été publics. Sa l'emme, charmée de son dessein, lui en lacilita l'exéculion en entrant dans un monastère. Après avoir vendu tous ses biens et ses meubles, payé ses créanciers et tous ceux à qui il avait fait tort, et donné des exemples singuliers d'humilité et de péni-
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tence, il alla à Saint-Jacques en Galice, avec six compagnons de ses débauches qu'il avait gagnés à Dieu, et fit, selon la coutume de ce temps-là, divers autres pèlerinages. 11 s'arrêta ensuite, avec ses compagnons, dans un lieu appelé Salvanes, qu'Ainauld du Pont, seigneur de cet endroit, lui donna. Ils y bâtirent des cabanes, et le nombre des disciples de Ponce s'étant augmenté, ils cmbr.issèrent la règle de Citraux en 1136. Pierre, abi)é de Mazan, leur donna l'habit, et choisit Adéniare, l'un d'entre eux, pour leur abbé. Ponce ne voulut d'autre rang que celui de frère convers, et mourut quelque temps après en odeur de sainteté. -
PONCE DE L\ FUENTE (Constantin), Pontius Funtius , chanoine de Séville , et docteur en théologie de la faculté de cette ville, fut prédicateur de l'empereur Charles- Quint ; mais s'étaut laissé fasciner [)ar les nouveautés du protestantisme, il apostasia et eml)rassa ce parti, dont il devint un des plus ardents sectateurs. 11 fut arrêté par ordre du saint Oilice, et n'échappa au supplice que par la mort, qu'il fut même accusé de s'être procurée en 1559 : son effigie fut livrée aux flammes. Ponce avait composé en latin des Commentaires sur l'Ecclésiaste, les Proverbes, le Cantique des cantiques, et d'autres ouvrages.
PONGE DE LEON (Basile), canoniste et théologien de Grenade , d'une famille illustre, prit l'habit religieux de l'ordre des ermites de Saint-Augustin. Après avoir brillé dans ses études, il professa la théologie et le droit canon à Alcala et à Salamanque, avec une grande réputation. Ses princi|)nux ouvrages sont : De confirmatione, ink° ; De matrimonio, in-fol.; De itnpedlmeniis matrimonii, m-k° ; Diverses questions tirées de la théologie scolastique et de la positive, en latin, ouvrage plein d'érudition, etc. Ce savant et pieux religieux mourut, en 1029, à Salamanque, où il avait été chancelier de l'université. On lui a reproché des décisions trop peu sévères ; mais ceux qui lui ont fait ce reproche n'ont pas été les hommes les plus rigides dans la pratique. Voij. Escobar (Antoine).
PONCE DE LEON (Gonsalve-Marin), écrivain de Sévdle, contemporain du précédent, très-habile dans la langue grecque, a traduit en latin les OEuvres de Théophane, archevêque de Nicée, et le Physiologue de saint Epq5,iane. Ses traductions sont aussi élégantes que fidèles. Ou a encore de lui d'autres ouvrages.
PONCE PILATE. Yoy. Pilate.
PONCE (Pierre de), moine bénédictin, à Ona en Espagne, né vers 1529, à ValladoHd, mort en 1584, est le premier inventeur connu de l'art d'instruire les sourcis-muets. S il faut en croire plusieurs écrivains de son pays, tels que François Vallès, auteur (lune Philosophie sacrée, imprimée en 1588, à Salamanque, et Morales, contemporain de Ponce, auteur des Antiquités d'Espagne, Ponce aurait trouvé le moyen de faire paroles sourds-muets. Si la chose était vraie, ob-
serve un biographe, il faudrait avouer qu'il a laissé loin derrière lui ceux qui ont marché sur ses traces. On n'a, du reste, aucun renseignement sur sa méthode. Jean-Paul Bonel, aussi Espagnol, est le premier qui ait écrit sur la méthode d'instruire les sourds-muets ; il est auteur du Reduccion de las Ictras, y arte para cnscnar a hahlar las mudos, 1620, in-4-°. Sur la (|uestion de la priorité de l'invention d'un art dans lequel Sicard s'est rendu célèbre en France, on peut consulter le tome IV des Cartas eruditas y curiosas du P. Feijoo, et la dissertation du P. Andrès, DcU'originc c délie vicende dell'arte d'insegnar a purlare ai sordimuti, Vienne, 1793.
PONCELIN DE La ROCHE-TILLAG (Jean- Chari.Es), né à Dissais, jjourg du Poitou, le 15 mai 17i6, embrassa l'état ecclésiastique, et devint chanoine de Montreuil-Bellay en Anjou. Il acheta une charge de conseiller à la table de marbre, et vint h Paris, oii il s'occupa de litlérature. Lorsque la révolution éclata, il en embrassa les principes, et rédigea, dès la formation de l'assemblée constituante, un petit journal qui CLit d'abord le titre d'Assemblée nationale, et, bientôt après, celui de Courrier français. Cette feiiille changea de système au iO août et prit le titre de Courrier républicain, titre fort opposé à son esprit, car les rédacteurs furent, comme royalistes, condamnés h la déportation. Poncelin fonda encore un autre journal, la Gazette française, dont Fiévéc fut longtemps le rédacteur. Le 26 octobre 1795, il fut condamné à mort par le conseil militaire de la section du Théâtre- Français , pour avoir provoqué dans son journal h l'assassinat des rei>résentanls du peuple et au rétablissement de la royauté; il parvint à se soustraire à l'exécution de son jugement, reparut ensuite dans Paris, et recommença la rédaction de ses journaux, toujours ôjiposés aux principes républicains. En janvier 1797, il présenta requête au juge de paix de la section du Luxembourg, pour obtenir que l'on informât relativement à un attentat commis sur sa personne; mais les renseignements et les indices qu'il fut appelé à fournir sur les auteurs présumés des violences dont il avait été victime, s'étant trouvés beaucoup trop vagues, il se désista lui-même de ses poursuites. Au 18 fructidor, son nom figura dans la liste (les journalistes déportés, et son imprimerie fut mise en pièces et jetée dans la rue. Poncelin avait formé à Paris, au commencement de la révolution, une maison de librairie, et il continua ce commerce après le 18 brumaire ; mais il ne réussit pas, et il fut obligé de fuir en 1805 pour se soustraire aux poursuites de ses créanciers. En 1811, il se fixa dans une petite maisoa de campagne à Ouarville, près de Chartres. Il vivait retiré du monde et fivréàla lecture des auteurs grecs dont il faisait ses délices, lorsqu'il mourut le 1" novembre 1828, âgé de 82 ans. On lui doit comme auteur et comme hbraire : Bibliothèque politique, ec-
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cysiastique , physique et littéraire de la Fnnicr, 1781, tome I", in-i° ; Description historique de Paris et de ses plus beaux mnnuvieiits, loines II et 111, 1781, in-V' (le tome 1" est de lU"^u\\\i'\) •.Conférences sur les détails concernant les faillites, i781, iii-12 ; VArt de nafjer, avec les instructions pour se baigner vlUcment, 1781, in-8" ; Supplément aux lois forestières de France, précédé d'une anahjse de l'ordonnance de l(>63, iii-i", 1781 ; Tableau du commerce et des possessions des Européens en Asie et en Afrique, selon les conditions des préliminaires de paix sicjnés le 20 janvier 1783 ; Histoire philosophique de la naissance, des progrès et de la décadence d'an grand roqaume , ou Révolution de Taiti , 178-2, 1 vul. in-12; Tableau politique de l'année nSi, in-12 ; Histoire des enseignes et des étendards des anciennes nations, 1782, iii-12; Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde, 1783, k vol. in-fol.;^ Superstitions orientales, 1783 , in-ibl. ; Chefsd'œuvre de l'antiquité sur les beaux-arts, et monuments précieux de la religion des Grecs et des Romains, de leurs sciences, etc., 178'v, 2 vol. in-ful. ; OEuvres d'Ovide (traduction de divers auteurs), 1798, 7 vol. in-8°; Almanach américain, asiatique et africain, 1783 et années suiv., in-12 ; Code de commerce de terre et de mer, ou Conférences sur les lois tant anciennes que modernes, k-' édit., 1800, 2 vol. in-12. M. Erscli lui attribue : Choix d'anecdotes anciennes et modernes, 1803, 5 vol. in-18 PONGET (Pierre, ou plutôt Maurice), bénédiclinde l'abbaye de Saint-Pierre de Melun, appelée vulj,airement S^nt-Pcr, fut un des prédicateurs séJitieu.\; uu temps de Henri 111, roi de France. 11 était né à Melun, et avait embrassé la vie monastique dans l'abbaye de Saint-Pierre de cette ville. Il avait lait ses couis de théologie dans l'université de Paris, et y avait pris le bonnet de docteur eu cette faculté. 11 portait dans la chaire, de la hardiesse et une grande facilité d'élocution, et déclamait avec force et véhémence contre la cour de Henri 111. 11 se permit un discours fougueux et indécent à propos de la confrérie des péiulerits, instituée par ce prince, et de la procession de celte confrérie, le 23 mars 1583, jour de rAnnonciation. « Pourquoi le « roi, sans vouloir parler à lui, disant que « c'était un vieux fol, le fit conduire dans « son coche, par le chevalier du guet, en son « abbaye do Sa.nt-Pierre à Melun, sans lui « faire autre mal que la peur qu'il eut, en y « allant, qu'on le jet;U dans la rivière. » Voy. le Journal des choses mémorables advenues durant le règne de Henri III, roi de France et de Pologne, etc., tome II, |iag. 203. Il en fut (piitte pour demeurer quelque temps en retraite tians ce monastère. Il devint ensuite curé de Saint-Pierre-des-Arcis, et n'en fut ni plus modelé, ni moins satirique, à quoi le jiortait son caractère , ayant la ri[)oste proiiqit'e et piquante. A |)ro|tos du sermon qui lit arrêter Poucet, le duc (l'F|iernon voulut le voir, et lui dit : « Monsieur nostrc « maistre, on dit que vous faites rire les « gens à votre sermon. — Monsieur, répondit
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« Poucet, sans s'étonner autrement, je veux « bien que vous sachiez que je ne presche « que la parole de Dieu, et qu'il ne vient « point à mon sermon de gens pour rire, s'ils « ne sont méchmts ou athéistes ; et aussi « n'en ai-j ' autant fait rire comme vous en « avez fa.t pleurer. » Jowrna/ précité, tome 1", pag. 60. Poncet mourut de frayeur, dit-on, le 23 novembre 15813, ayant ajipris le su|)plice d'un avocat nomm^' François Le Breton, condamné à mort pour avoir composé une sitire contie le roi et le parlement. On a de lui: Livre de l'oraison ecclésiastique, avec une explication de l'Oraison dominicale, Paris, 1558, iii-8°; Remontrance à la noblesse de France, de l'utilité et repos que le roi apporte à son peuple, et de l'instruction qu'il avait pour bien gouverner, Paris, 1572,in-8°; Oraison funèbre prononcée aux funérailles d'Eustachc de Confions , vicomte d'Auchy , Paris, iSTik, in-8" ; Discours de l'avis donné à Pierre de Gondi, évéque de Paris, sur la proposition qu'il fit aux théologiens, touchant la traduction de la première Bible en langue vulgaire, Paris, 1578, in-8° ; Méditations familières sur l'histoire de l'incarnation du Fils de Dieu, Reims, in-8° ; enfin. Instructions pou)- aimer Dieu, Paris, 1381, in-8°.
PONCET (dom Maurice), bénédictin de la congrégation de Sainl-Maur, né vers 1690, à Limoges, de parents pieux, résolut de se consacrer à Dieu, et suivit l'exemple de son frère qui était entré dans cette société. Après avoir fait son noviciat dans l'abbaye de Marmoutiers, et y avoir prononcé ses vœux le 27 mai 1703, il fut attaché à l'académie bénédictine établie à Saint-Florent de Saumur, jiour le perfectionnement de l'instruction des jeunes religieux. 11 s'y livra à l'étude de l'Ecriture sainte et des antiquités ecclésiastiques, recueillit beaucoup de matériaux, et composa plusieurs Dissertations. Une seule a été puliliée par les soins de dom François Clément, sous ce titre : Nouveaux éclaircissements sur l'Origine et le Pentateilque des Samaritains, Paris, 1760, in-8". Les journalistes de Trévoux en ont parlé avec éloge. Dom Poncet partagea le travail de dom Rivet sur l'Hstoire littéraire de France , depuis 1723 jusqu'en 1732. Il fut utile aux auteurs du nouveau Traité de diplomatie , et ce n'est que par la reconnaissance qu'ils lui en témoignèrent qu'on Ta appris. Il est mort à l'abbaye de Coulombs, diocèse de Chartres, le 2 décembre no'i..
PONCET DE La RIVIÈRE (Michel), né vers 1672, fut grand vicaire de son oncle, évèque d'Uzès, qui portait les mêmes noms et prénom que lui, et mit beaucoup de dou- 1 ceiir et de sagesse dans ses rapports avec les calvinistes des Céveinies. En 1706, il devint évéïpie d'Angers. Il publia un mandement l>our la publication de la fameuse constitution Unigenitus contre le livre de Quesnel, et préch.i le carême devant le roi et la cour en 1715. Il [irécha, la luèiue année, le sermon d'ouverture de l'assemblée générale du clergé, puis, le 3 octobre l'i22, il fut chargé du même ollice il la cérémonie du couronnement de.
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