‹ Dictionnaire de biographies roussillonnaisesChapitre 131 sur 227 · PAUQUET — PELLEPORT · texte numérisé non relu

PAUQUET — PELLEPORT

sa maison et tous ses biens, sous la sauvegarde du roi. Elles l’autorisèrent à mettre et à faire peindre les armes royales en sa maison, sur la porte, aux fenêtres ou en tout autre partie de son habitation.

Archives des Pyr.-Or., B. 394. — pe GazanyoLa, Histoire du Roussillon.

PAUQUET (Bernard) remplit, à Perpignan, l'office « de maître des machines et autres artilleries royales en Roussillon et Cerdagne », sur le déclin du règne de Pierre le Cérémonieux. Le roi lui donna pour successeur Pierre Burgues. de Perpignan.

Archives des Pyr.-Or., B. 133, 135, 136. 147, 156, 185.

PAUTRHE (Jacques), artiste peintre, né en 1808, a orné la cathédrale de Perpignan (1864-1873) et les principales églises de ce diocèse, de magnifiques peintures murales, aussi remarquables par le mérite de leur composition que par leur exécution irréprochable. Grâce à un secret qui lui était personnel et qu'il légua à son fils et continuateur Paul Pauthe, ces fresques privées de tout brillant, sont toujours apparentes, sous quelque aspect qu'on les considère. Admirablement doué pour l’art et se sentant une véritable passion pour la peinture, Jacques Pauthe, dans un âge avancé, avait abandonné la carrière de l'enseignement pour selivrerentièrement à sa passion favorite, la peinture religieuse. Il se fit dans la culture de cet art une véritable réputation ; Dupanloup ne craignit pas de lui confier d'importants travaux qu’il exécuta magistralement dans la cathédrale d'Orléans. Jacques Pauthe a laissé des tableaux, notamment à Orléans, Béziers, Castres et Perpignan. Dans la cathédrale de cette dernière ville, il s’est représenté lui-même sous les traits du chambellan qui se trouve au bas de la fresque reproduisant la scène de l’arrivée de saint François de Paule à la Cour de Louis XI. Jacques Pauthe mourut le 14 septembre 1889.

Articles nécrologiques parus dans divers périodiques.

PEQUERA (Raymond de), chevalier, seigneur .des châteaux de Spunyola, dans la viguerie de Bergar et d’Olopde, en Cerdagne, était possesseur des trois quarts des dimes de la paroisse d’'Hix en Cerdagne. Il avait aussi une galère qu'il mit au service d’Alphonse V guerroyant en Italie. Cette embarcation reçut une fourniture de cinquante quintaux de biscuits qui avaient été pris sur les mille quintaux que la ville de Perpignan avait promis de donner au roi d'Aragon. Une lettre de la reine Marie, lieutenante générale du royaume, édicta une sentence portant aliénation des justices des châteaux de Tornamira, d’Alost et de leurs dépendances en faveur de Raymond

de Peguera. Celui-ci laissa un fils, Guillaume, qui devint son successeur.

PEQUERA ( Quillaume de), fils et héritier du précédent, eut deux filles : Yolande et Jeanne. La première épousa le damoiïiseau Pierre Cadell, seigneur d’Espira en Conflent, et lui apporta en dot les dimes de la paroïsse de Saint-Martin d’Hix, qu'il ne tarda pas à vendre à Bernard Parayre, marchand de Puigcerda. La cadette unit ses destinées à Jean de Puig, du lieu de Baga.

Archives des Pyr.-Or., B. 215%, 278, 284.

PEQUERA (André de) fut maitre racional de Jean IT, roi d'Aragon, et épousa. le 8 janvier 1482, Catherine de Cruilles. Celle-ci était déjà veuve en

Archives des Pyr.-Or., B. 415.

PEQUERA (Eléonore de) se maria, vers le milieu du xvr siècle, à François de Rocaberti, baron de Cabrenç ; ce dernier mourut sans postérité, le 3 novembre 1589. Il avait fait donation de ses biens à Eléonore de Peguera, qui s’empressa de nommer comme son procureur Claude de la Nuça-de-Monbuy. À son tour, la veuve de François de Rocaberti, par un acte passé à Barcelone le 2 juin 1598. nomma son frère Bernard de Peguera, pour son héritier universel.

ALART, Nolices hisloriques sur les communes du Roussillon, 2° série.

PEQUERA (Bernard de), frère et héritier de la précédente, fut en possession, dèsle 25 septembre 199, du château de Cabrencç et des lieux de GCabrenç. Palalda, Montalba et Fontanills. Ce seigneur eut de longs démèêlés avec le Domaine, à l’occasion de la succession que lui avait léguée sa sœur; mais il la conserva définitivement et il vivait encore en 1622. Eulalie de Peguera. sa fille et héritière universelle. avait déjà épousé, l’année précédente, le damoiseau Philippe de Sorribes de Rovira. qui devint baron de Cabrenc.

ALART. OP. cCil.

PELLEPORT (Pierre, vicomte)généralfrançais né le 26 octobre 1773, à Montréjau (Haute-Garonne) mourut à Bordeaux, le 15 décembre 1855. Soldat lors

: de la levée en masse, il fit les campagnes des Pyré-

nées-Orientales, d'Italie et d'Egypte, et fut nommé capitaine à Aboukir. Il fit ensuite avec la grande armée les campagnes d'Autriche, de Prusse et de Pologne, devint chef de bataillon à Iéna, en 1806, reçut une riche dotation pour sa belle conduite à Eylau. où il avait été plusieurs fois blessé, le grade

de colonel à Essling en 1808, et le titre de baron après s'être distingué à Wagram et à Zuaïm. Promu général de brigade à Volontina, en 1812, Pelleport fut blessé à Leipsig et sous les murs de Paris. Pendant les Cent-Jours. il fut envoyé à l’armée du Midi, et après s'être rallié aux Bourbons. échangea son titre de baron pour celui de vicomte. A l’armée d'Espagne, le général Pelleport se distingua lors de l'attaque des hauteurs de Campillo. le 25 juillet 1823 ; il fut nommé, le 8 août suivant, lieutenant-général. En 1828. il entra au Conseil supérieur de la guerre, et, mis en disponibilité après la révolution de 1830, il devint commandant supérieur de la garde nationale bordelaise en 1831. Remis en activité en 1834, le vicomte Pelleport présida aux manœuvres du camp de Saint-Omer. Placé en 1837, à la tête de la 21° division militaire { Perpignan) et de la division active des Pyrénées-Orientales. il fut nommé pair de France le 25 décembre 1841, et, vers cette époque, il entra dans la réserve de l’Etat-major général.

HŒœrER, Nouvelle biographie générale.

PELLICER ou PELLISSER (Jacques) était archidiacrede Conflent en 1556, d’après la liste chronologique publiée dans l’Introduction des Inventaires sommaires des archives des Pyrénées-Orientales, série G. [Il occupait encore cette dignité canonique en 1567.

Archives des Pyr.-Or., G. 956.

PELLICER (Denis) fut nommé à l’archidiaconé de Vallespir, lors du décès de Jérôme Aduart, survenu le 19 mars 1602. Il en fut le titulaire jusqu'à la fin de l’année 1606. L'année suivante. Julien Pellicer lui succéda.

Archives des Pyr.-Or., B. 438, G. 126, 265. 743.

PELLICER (Julien) occupait l’archidiaconé de Vallespir en 1607 et en 1608.

Introduction à l'inventaire sommaire des archives des Pyr.- Or., série G.

PELLIER (Antoine), natif de Gérone, fut envoyé au couvent de Villefranche, comme frère-lai, peu de temps après sa profession. Le P. Marca apprend que son zèle infatigable fut toujours l'objet de l’admiration et de l'édification de tous. Pendant de longues années, et même jusque dans un âge assez avancé, il ne cessa de parcourir, la besace sur le dos, et sans s'inquiéter de la rigueur de la saison, les villages et métairies situés sur les montagnes voisines, souvent très escarpées. En arrivant dans chaque maison, le Frère Antoine mettait, avant tout, son bonheur à exercer une sorte d'apostolat au milieu de la famille qui l’habitait, l'instruisant sur tous les points de la

PELLICER — PÉPRATX

religion, insistant sur la nécessité d'une sérieuse conversion. exaltant la miséricorde et la bonté de Dieu, caressant les enfants et les attirant à lui par sa douceur. Enfin, il était si positivement poussé par l'esprit de Dieu, qu'il ramena un grand nombre d’âmes etopéra des fruits abondants de conversion et de pénitence, si bien qu'on le regardait comme un missionnaire plutôt que comme un Frère Quêteur. Il puisait ce zèle incomparable dans la fréquentation des sacrements et dans la pratique assidue de l'oraison. Il fut toujours un parfait modèle d’humilité et de charité, ayant une telle horreur de l'oisiveté qu'il ne pouvait se résoudre à rester un seul moment sans occupation. Ainsi, quand il était de retour de sa quête, il se mettait immédiatement à la disposition des autres Frères, dont il partageait les travaux, soit à la cuisine, soit dans Île jardin, donnant toujours l'exemple d'une entière obéissance et de la plus profonde humilité. Un jour, en faisant sa quête dansles environs du hameau des Masos de Llunat, il entra chez Catherine Navarre. Celle-ci se vit obligée de refuser au religieux le pain qu’elle eut été heureuse de lui offrir, si elle n’en eut été dépourvue en ce moment. « Vous en trouverez dans la maison, en cherchant bien »., observa le Frère Antoine. On ne prit pas garde d’abord à cette parole ; puis, comme le religieux insistait, et que l’on connaissait sa haute vertu, on consentit à faire les recherches qu'il conseillait. L'armoire était garnie de pains, et la maîttresse de la maison fut heureuse, dans son émotion, de faire une large aumône au saint religieux, qui partit chargé de ce pain miraculeux. Le Frère Antoine fut, dans les dernières années de sa vie, visité par de cruelles infirmités. Parvenu à l’âge de soixante-dix ans, il rendit son âme à Dieu, dans le couvent de Villefranche, aprèsavoir donnél’exemple de la plus entière résignation à la volonté divine. Sa mortarriva en 1644 ; un immense concours des villages voisins et de toute la contrée s’'empressa d'assister aux obsèques du Frère Antoine Pellier, dont les vertus avaient retenti dans toute la province.

Tozra DE Bonrpas. L'Ordre de saint François d'Assise en Roussillon.

PÉPRATX (Eugène), naturaliste, créa, avec” MM. Déperet et Albert Donnezan, le Muséum régional à Perpignan. Il fut chargé spécialement de la collection conchyliologique marine, fluviatile et terrestre du département des Pyrénées-Orientales. Eugène Pépratx réunit quatre mille exemplaires choisis de céphalopodes, gastéropodes, ptéropodes, brachyopodes et bivalves exposés dans des boïtes avec indication de familles, d'espèces, de variétés et d'habitat. Ses pénibles et longues recherches, commencées en 1884 au point de vue géologique et paléontologique,

PÉPRATX — PERA

eurent d’heureux résultats qui furent signalés dans les journaux, dans les revues d'histoire naturelle, dans les ouvrages de Locard. Déperet, Bucquoy, Dautzenberg. On cite. au nombre des découvertes faites par Eugène Pépratx dans le département des Pyrénées-Orientales, le grand banc « d'Ostræa » de Fosse et Fenouillet., les Belemnites de Caudiès-de- Saint-Paul, les Lutraires Elliptiques de Banyuls-dels- Aspres, la grande tortue de Villeneuve-de-la-Raho, le Paleoryx Boodon, le Dicrocerus Australis, les Maslodontles Arvernensis et Borsoni (ce dernier fit l’objet d'une savante communication de M. le docteur Albert Donnezan à l’Académie des sciences), la Viverra ou Civette espèce nouvelle, premier carnassier fossile trouvé dans notre pays et auquel Le Doyen de la Faculté des sciences de Lyon donna le nom de Viverra Pepratri, divers animaux du pliocène de Bages, Corneilla-del-Vercol, Villeneuve-de-la-Raho, Villemolaque et Baixas. Eugène Pépratx mourut à Perpignan le 7 octobre 1898.

Articles nécrologiques parus dans divers périodiques.

PÉPRATX (Justin), né en 1828, devint vers 1880 un actif et passionné pionnier de la renaissance catalane en Roussillon. Il édita, dès 1880, des quatrains de proverbes qui parurent en un volume, avec le titre : Ramellets de proverbis, maximas, refrans y adagis calalans. Il publia en 1884, sous le pseudonyme « Pau Farriol de Céret » un recueil de vers catalans intitulé Espigas y flors, et en 1888, il réunit des pièces de vers et des chansons, dans laquelle Pa de casa. Justin Pépratx eut à cœur l’entreprise de la traduction française des œuvres du célèbre poète Jacinto Verdagucr. Sa traduction de l'A {lanlide eutles honneurs de cinq éditions successives. Nommé mainteneur des Jeux floraux de Barcelone, le 17 décembre 1833, Justin Pépratx devint membre du Consistoire en 1884, et. comme tel, fut chargé de prononcer, cette même année, le discours de graces. Il fut fait chevalier de l'ordre royal de Charles IIl d'Espagne, en 1885. A Perpignan,Justin Pépratxfutappelé à siéger, maintes fois, au sein des assemblées municipales, littéraires. financières, économiques et hospitalières. Il mourut dans cette ville, le 11 décembre 1901.

XLUI° Bulletin de la Sociclé Agricole, Scientifique et Littéraire des Pyrénées-Orientales.

PERA (Bonanat) prit part à l'expédition de Sardaigne, entreprise contre les Génois, par le roi Alphonse d'Aragon, en 1332.

A. Puxyos x Sarovt. Hiüos ilustres de Cerdaña.

PERA (Arnaud) figura à la cour de Jacques If, dernier roi de Majorque, au nombre des familiers de ce prince.

Archives des Pyr.-Or., B. 96.

PERA (Nicolas) était damoiseau de Perpignan, en 1378, date à laquelle le roi Pierre 11[I d'Aragon ordonna de lui payer des rentes viagères.

Archives des Pyr.-Or., B. 134.

PERA (Bonanat) assista en 1411 au Parlement de Tortose, en qualité de syndic de Barcelone. Cette assemblée le désigna comme son délégué avec Pierre de Cervellon et François Ametlla pour établir une enquête juridique sur les droits des prétendants au trône d'Aragon vacant depuis la mort du roi Martin 1". En 1412. Bonanat de Pera fut envoyé en ambassade extraordinaire par le roi Ferdinand auprès de Blanche, reine de Sicile. Les Conseillers et la Députation de Barcelone l'élurent pour leur représentant en 1418. Il reçut la mission de dénoncer à Alphonse V l'injustice dont les Catalans étaient victimes par le fait de leur exclusion des offices de la Maison royale.

A. Puyoz x SAFoNT, Hijos ilustres de Cerdaña.

PERA (Jean), de Perpignan, maître ès-arts et docteur en médecine, est, au dire de Bosch, l'auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels on cite des Taules astronomiques en lengua catalana imprimées en 1489.

TorREs-AMAT, Diccionario crilico de los escrilores catalanes.

PERA ou PERE (Roger) est le premier membre connu de la famille cerdane Pere, ou Pera, de Puigcerda, à laquelle appartiennent tous les personnages ci-après nommés. Le 3 des calendes de mai 1266, le roi Jacques d'Aragon concéda à Roger Pere, sa vie durant. les droits de marché et de leuda de la ville de Puigcerda. Par un acte notarié des calendes de mars 1273, Bernard des Moulins, de Montpellier, donna quittance à Roger Pere, de Puigcerda, de la somme de 956 sous de Malgone, payée par ordre et délégation du roi d'Aragon qui l'avait assignée sur le marché (forum) de Puigcerda. Roger Pere était bayle roval de Puigcerda en 1275.

Archives des Pyr.-Or.. E. (Fonds des notaires). — Archives

municipales de Puiscerda, Livre vert. — Communication obligeante de M. Albert Salsas.

PERA ou PERE (Quillaume) possédait les moulins à farine et les maisons contiguës sur le bord de la rivière d’'Aravo, sous la ville de Puigcerda. dits alors Lo moli den Guillem Pere, et postérieurement Île moli de Bages. W épousa Elissendis, fille de Bernard Pinosa, marchand de Puigcerda. Ïls vivaient en

Archives municipales de Puigcerda. — Communication obli- Les]

geante de M. Albert Salsas. :

PERA ou PERE (Arnaud) acheta à Guillaume Mayans, de Puigcerda, la baylie (batilia) d'Osséja, par acte du 17 mai 1381. Il reconnut tenir en fief du roi cette baylie Le 8 avril 1388. Elu /urat de Puigcerda en mars 1408, il devint deuxième consul de cette ville à l'élection du 24 mars 1409.

Archives municipales de Puigcerda, Registres des délibéra-

tions consulaires. — (‘ommunication obligeante de M. Albert Salsas.

PERA ou PERE (Jean), marchand ou mercader de Puigcerda, fut élu consul de cette ville le 24 mars des années 1421, 1425, 1431, 1435 à 1440. Elu clavaire municipal en 1432, il était lieutenant du viguier du comté de Cerdagne en 1420. Le 8 novembre 1435, les consuls et jurats de Puigcerda élurent Jean Pere, deuxième consul, en qualité de syndic de leur ville aux Cortés convoquées à Monzon. Il partit de Puigcerda le à février 1436 et revint des Cortés le 7 avril de la même année. Le 25 janvier 1437 la reine Marie d'Aragon lui donna la commission de châtelain de la Tour Cerdane. Le Bras royal des cités et villes de Catalogne, avec les quatre consuls de Puigcerda, supplièrent cette souveraine de confier en outre à Jean Pera le gouvernement militaire de toute la vallée de Carol.

Archives des Pyr.-Or., B. 253, 254, 406. — Archives munici-

pales de Puigcerda, Registres des délibérations consulaires. — Communication obligeante de M. Albert Salsas.

PERA ou PERE (Quillaume), bourgeois de Puigcerda, fut nommé, le 24 mars 1466, par le viguier de Cerdagne, troisième consul de Puigcerda, au nom de Louis XI, roi de France, alors maître du comté de Cerdagne. Il fut élu consul de Puigcerda le 24 mars des années 1475, 1484, 1488, 1492 et 1498. En qualité de représentant du Bras royal des Consuls et des bayies de la Cerdagne, il assista à l’Assemblée convoquée en 1486, à Perpignan, sur l’ordre de Boffile de Juge.

Archives des Pyr.-Or., B. 322. — Archives municipales de

Puigcerda, Registres des délibérations consulaires. — Communication obligeante de M. Albert Salsas.

PERA ou PERE (Jean), consul de Puigcerda en 1448, fut bayle de toute la paroisse de Saint-Pierre d'Osséja, y compris les hameaux ou vilars du Puig et de Vallsabollera (1455).

Archives municipales de Puigcerda. — (Communication obligeante de M. Albert Salsas.

PERA Y MAURI (Gaspard), né à Puigcerda, le 6 octobre 1634, était fils de Michel Pera, bourgeois puigcerdanais. Il épousa en 1681 Françoise de Ribas, dernière héritière (pubilla) d’une ancienne famille chevaleresque de Palau en Cerdagne. Sa descendance

Page 1