‹ Dictionnaire de biographies roussillonnaisesChapitre 159 sur 227 · SAMPSO — SANT-DIONIS · texte numérisé non relu

SAMPSO — SANT-DIONIS

Angèle qui unit ses destinées, en 1791, à Isidore de Pontich, de Bouleternère.

Archives des Pyr.-Or., E. (Titres de famille), 678.

SANGLES, artiste de Perpignan, exécuta à la fin du xviu° siècle, la grande composition qui remplit la coupole de la chapelle du Saint-Sacrement, dans l'église de la Réal. Il a peint aussi le tableau du baptême de Notre-Seigneur au Jourdain qui se trouve dans la chapelle des fontsbaptismaux de cette même église.

Hexnyx, Le Guide en Roussillon.

SANS (Guillaume de), moine bénédictin au monastère de Cuxa, remplissait, en 1402, les fonctions de vicaire-général et d'infirmier, lorsqu'il fut élevé à la dignité abbatiale, en remplacement de Galcerand de Descallar. Il assista, en 1408, aux sessions du concile de la Réal et célébra trois synodes durant les années 1408, 1409 et 1410. Les assemblées se tenaient habituellement dans l’église de Saint- Vincent de Ria. Guillaume de Sans décida qu'à l'avenir les réunions synodales des ecclésiastiques soumis à la juridiction de l’abbé de Cuxa se tiendraient dans l’église majeure de Saint-Michel. Ce prélat mourut en 1411 et eut pour successeur Benoit- Bérenger de Pontons.

Abbé Foxr, Histoire de l'abbaye royale de Saint-Michel de Cura.

SANS (Joseph), ecclésiastique, professeur de philosophie et de physique expérimentale à l'Université de Perpignan, obtint, en 1762, une stalle au sein du chapitre des chanoines de la Réal. Il publia en 1772, à Paris, chez Cailleau : Guérison de la paralysie par l'électricité ou cetle expérience physique employée avec succès dans le trailement de cette maladie regardée jusques à présent comme incurable, dédiée à Monseigneur le duc de Noailles, in-12. Partisan ardent du magnétisme animal, Joseph Sans se fixa à Paris quelques années avant la Révolution. Il obtint dans la capitale une certaine réputation comme physicien. Revenu en Roussillon, il était en 1789 curé de Taurinya.

Archives des Pyr.-Or., GC. 1302, G. 395. — DELAMONT, Histoire de la ville de Prades. — ToRnEiLLEs, L'Université de Perpignan.

SANS (M. J. cadet), de Bourg-Madame, a fait paraître : {lisloire de la vallée d'Andorre et de ses rapports avec le ci-devant comlé de Foix, in-8°, 1842.

SANT-DIONIS (Dalmace-Martial de), issu d'une famille noble de Bordils (province de Gérone), avait contracté alliance avec Valentine qui, en 1537, se déclarait veuve et domiciliée à Perpignan. Valen-

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