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Summari dels litols de honor de Cathalunya, Rossello y Cerdanya. On Ile retrouve ensuite à Barcelone en 1641, date à laquelle il édita dans cette ville l’œuvre de Gaspard Sala : Epitome de los principios y progres-
sos de las guerras de Cataluña en los años 1640 y 1641 :
y señalada victoria de Monjuyque. L'année suivante, il mit au jour les Edictes e crides faits à Barcelone par le maréchal de Lamothe-Houdancourt ; en 1645, il publia les Edicles e crides du comte d’'Harcourt. Pierre de La Cavalleria avait épousé Isabelle Dulac. Devenue veuve, celle-ci obtint, ie 11 mai 1654, des lettres-patentes de Louis XIV qui lui firent donation irrévocable des biens de Jean et de Charles de Llupia ainsi que des domaines de Thérèse d'Oms, nobles roussillonnais, considérés comme rebelles par le rai de France. Par le fait de la concession royale, Elisabeth de La Cavalleria acquit la baronnie de Montesquieu, la Clusa et la métairie de Saint-Mamet. En 1660, ces fiefs firent retour à leur propriétaire respectif. Antoine de La Cavalleria succéda à Pierre de La Cavalleria. Il imprimait à Barcelone dès 1650. En 1696, il fit sortir de ses presses un Gazophilacium calalano-latinum composé par Jean La Cavalleria.
Archives des Pyr.-Or., B. 394, 398, 401. — ComerT, L'Imprimerie à Perpignan.
LA CHAPPELAIN cxerçait à Paris le métier de devineresse, sous le règne de Louis XIV. Son rôle dans l'affaire des poisons fut prépondérant. Le célèbre lieutenant de police Nicolas de La Reynie écrivit sur le compte de cette dame criminelle la note suivante : « La Chappelain, femme d’un grand commerce, appliquée depuis longtemps à la recherche des poisons, ayant travaillé, fait travailler pour cela, suspecte de plusieurs empoisonnements. dans une pratique continuelle d'impiétés, de sacrilèges et de maléfices, accusée par La f'ilastre comme des plus infâmes mégères de cette association, de lui avoir enseigné la pratique de ces abominations avec des prêtres, impliquée considérablement dans l'affaire de Vanens.» La Chappelain fut impliquée, avec un grand nombre de complices, dans la fameuse affaire de La Brinvilliers et enfermée en 1682, par ordre du roi, dans la prison de Villefranche. Elle v demeura en compagnie de La Guesdon jusqu'au 17 août 1717, date du décès de cette dernière. En mourant, La Guesdon laissa en héritage à La Chappelain la somme de quarante-cinq livres en argent, économisées péniblement durant la période de sa réclusion «sur les huit sols de nourriture par jour de paie.» La défunte chargea sa survivante de prendre sur le legs ce dont elle avait besoin pour son usage et d'employer le surplus à faire prier Dieu pour elle. La Chappelain survécut sept ans encore à La Guesdon. Elle mourut