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plaideraient en pareille occasion , pourvu qu'ils le lissent en gardant les règles de la cliarilé. Si la jurisprudence dei lieux pensait «online I Koio , il f udrail s'y conformer , et vice versa. Au reste dans ce cas, l'Eglise cl les mineurs peuvent demander à être restitués en entier.
Cas 111. Frob ri et Noël , las de plaider, ont fait une transaction ; tuais le lendemain ils ont appris que leur procès avait été jugé a l'avantage de Frobcrt. La transaction dentelle avoir lieu ?
R. Une transaction faite après un procès
I'uge à l'insu des parties doit avoir son effet, orique le jugement n'est pas rendu en dernier ressort, et qu'il y a lieu d'en appeler : Post rem judicatam , dit la loi 7, (T. de T> ansnet.; transactio valet, si vel appellalio inleretixerit. vel appellare poluerii. Mais, si l'affaire a été jugée par an êtde cour souveraine, la transaction ne subsiste pas , parce que l'un n'a cédé son droit à l'autre qu'en présupposant un péril ou une incertitude qui, après l'arrêt définitif rendu , n'existait plus. 11 faut donc alors s'en tenir à l'arrêt.
— On ne voit pas pourquoi deux parties qui savent que lt ui affaire doit être jugée aujourd'hui, etdont chacune craint pur soi, ne pourraient pas s'accommoder avant que d'avoir la nouvelle de l'arrêt.
Cas IV. Rithard et Paulin, pourvus l'un en cour de Home, l'autre par l'ordinaire, plaident à qui aura un archidiaconé auquel