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conviennent, il est nécessaire, de nécessité de précepte , de les suppléer dans la suite ? soit à l'égard du sacrement de baptême, ou de ceux de l'extrême-onction et des autres.
Cas I et II. Guillaume néglige quelquefois qui est une des cérémonies sur lesquelles
d'observer toutes les cérémonies prescrites le saint docteur de la grâce insista le plus
par son Rituel dans l'administration du bap- contre les novateurs de son temps, et dont
téme et de l'extrême-onction. Le peut-il faire saint Cyrille de Jérusalem a si fort célébré
sans pécbé mortel? la vertu par ces paroles : Insufflntiones
R. Les cérémonies ayant été établies par sanctorum et nominis Dti invocatio, tunquam l'autorité de l'Eglise pour nourrir la piété, et vehementissima quœdam flamma urit dœmoétant d'ailleurs propres à maintenir la saine nés, et in fugam agit. Catech. i. doctrine , comme il paraît par l'usage qu'en Cas III. Guillebaud , qui a omis les céréfit saint Augustin contre les pélagiens, à qui monies en baptisant un enfant, et en donnant il prouva les efïels du baptême par les exor- l'extrême-onction à un malade , tous deux cismes ; et enfin ne pouvant s'omettre sans prêts à mourir, est-il obligé de les suppléer scandale, on ne peut excuser de péché mor- toutes, s'il en a le temps? tel ceux qui ne les observent pas , à moins R. Il y est obligé; puisque cela lui est exque la légèreté de la matière ne les en ex- pressément commandé par les Rituels : c'est cuse. C'est la doctrine du concile de Trente, sur ce principe que nous dirons, V. Meuse, Sess. 7, can. 13. c. 26, qu'un prêtre n'en peut rien omettre ,
Mais on pourrait bien se tromper en re- hors le cas de péril évident de mort, dont il
gardant comme peu importants des rites qui serait menacé, soit delà part des ennemis,
le seraient beaucoup, comme lest sans doute ou par la prochaine ruine de l'Eglise, ou par
l'insufflation qui se fait dans le baptême, et quelqu'autre semblable cause.