‹ Dictionnaire de cas de conscienceChapitre 181 sur 448 · COM COM 57S · texte numérisé non relu

COM COM 57S

saire et par conséquent excusable et licite, pratique de l'Eglise pendant plus de huit i e- II faut dire la même chose des boulangers; des a élé de ne point s'absl nir desœuv es le besoin que le public a de pain, et le be- servies es jours deféles . on leur op ose les soin que le- boulangers oui de cor.server conciles des premiers siècles, qui prouvent leurs pratiques leur permet de travailler, le contraire jusqu'à l'évidence. Celle règ'e s*éiend aux boucliers et autres Enfin lous les pas-ages de saint Paul et gens de pareille profession. des saints Pères qu'obj- ctent ceux qui pré- Sur la cinquième demande, qu'il est plus tendent que le> commandements de l'Eglise coniorme à l'esprit de l'Eglise de diminuer n'obligent pas sous peine de péché mortel, autant qu'il se peut le nombre es fêtes, afin établissent à la vérité que les chr tiens ne que les li ièles observent mieux celles qui sont pas obliges de garder le jour du sabbat, restent. En France leconcordat y a misordre, qui n'a élé ordonne que pour lesJufs,et et il n'y a plus que quatre fêles d'obligation, que le repos du corps où ils demeuraient ce Sur la sixième demande, que, dans quel- jour-la n'est pas celui que Dieu exige des ques-unes des fêles que l'évêque jugerait à chrétiens, pour lesquels il n'y a point d .eupropos de conserver, il pourrait en obli- vres \eritablemenl serviles que celles par géant les peupies à entendre la messe, leur lesquelles ils se rendent escavesd.i péché permettre de travailler le -reste du jour et desquelles ils doivent s'abstenir non-seu- (ju, nt à ce qu'on objecte que Jésus- lemenl le jour du sabbat, mais pendant toute Christ nous a acquis par son sang la liberté leur vie, ne leur etaul jamais permis de s'aen nous délivrant de toutes les cé.emonies baudounerau péché qui rend esclaves tous légales, et que le culte du ebrét eu doit élre ceux qui le commettent. M lis ces passages intérieur et spirituel, cela n'empêche pas ne détruis ni pas ceux de saint Augustin où qu'il ne doive être aussi extérieur cl corpo- il dit en le; mes exprès que le dimanche a rel. Cette liberté consiste à ne point faire ce été établi el consacié par la résurrection da que Jésus-Christ commande dans un esprit Noire-Seigneur, el que les cbrétieui sont de crainte et de servitude, mais dans un ob.iges d'en garder la solennité et à celées p r : t de chanté qui est inséparable de la brer les aimes leies que l'bglise a elab ies liberté. pour honorer les mvslères de Not.e-Sei- Si les mauvais chrét ens mettent de la su- gneur. Le même saint, parlant des fêtes de perstilion dans leur obéissance, c'est contre la Resurrect on, de la Pentecôte, enseigna l'intention et contre l'ordre de l'Egiise qui qu'il y a loui sujet de croire que les ajôtres ne cesse d'ense gm-r que Dieu est esprit et en sont les premiers instituteurs, parca u' 1 veut être adoré en esprit et en \ érité. qu'on n'en trouve po nt a Heurs l'établisse-

'est lui fa re injure que d'app iquer à ses ment, ayant toujours eie observées dans l'Elois ce que samt Paul a dit de la lo; de glise. ï*i ou jouit à celle cous deration les Moïse, puisque l'Cgl se ne commande ni ne canons des conciles, qui dès les premiers tolère les cérémonies de la loi el ne ces-e de lemp-, ont commandé l'observation du didire à ses enfants qu'ils doivent gardtr ies manche et de quelques autres fêles, jusqu'à commandements de D eu et les sens par l'es- excommunier ceux qui sans cause laisonprit de la loi u >uvelle, c'est-à-dire par une uaule manquent trois d manches de s-uilt foi vive, une ferme espérance et une ar- aux assemblées qui se loni ces jour>-la dans dente chari é. les églises, il sera a se >e conclure qua C'est encore parler mal que de dire que le seul. ment de ceux qui diseut que l'Eglise l'Eglise a trop de bonlé pour vou.oir obli- ne lait po nt de commandement qui oui ure ger sous pei iede damnai. on à faire certaines sous peine de péché mortel est faux, genechoses nd fferentes de leur nature, puisqu'on raleineul parlant, el qu'un évoque doit réen pourrait d,re autant de Dieu même dans voquer .es p uvoirs de ceux ijUi ne i uient la défense qu'il fil a nos premiers pare. ils de pas y renoncer , | our unbiasser la doctrine manger du iruil de l'arbre de la vie. Contie communément reçue dans l'Eglise. Délibéré la qualiième raison où ils avaiueui que la en Sorbunne en ioG'J.

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