‹ Dictionnaire de cas de conscienceChapitre 190 sur 448 · COM COM 4M · texte numérisé non relu

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Sauveur, du baptême, du saint sacrifice dp !.i messe. Les réripiends jurent par 1rs saints Evangiles, par leur part du paradis (Je ne jamais révéler, pas môme en confe sion, ce qu'ils onl vu et entendu. Le même savant ajoute que plusieurs docteurs de SorLonne, consullés là-dessus, oqt déchiré, près un m^r ex meu, que nul ne peut sans péché mortel entrer dans ces sociétés, y d'meurcr et faire connaître qu'il en fait partie; bien pins, qu'il v»t tenu, sous peine de récbè mortel, de révéler leurs horrifies secrets aux juges ecclésiastiques et civils, s'il prévoi! qu'une («lie révélation contribuera à les faire supprimer.

Si donc ces affilies, connus vulgairement s mis le nom de Compagnons du <evoir, se présentent au tribunal de la pénitence , on doi les. int rroger sur le serment qu'ils ont l'ail et les ce émonies dont ils ont été les témoins, et auxquelles ils ont participe, et leur faire comprendra qu»*, nonobstant leur serment de ne rien révèle , ils sont oblipés en conscience de répondre. Si s avouent les im;.iéés el les railleries sacrilèges d ni parle le P. Lebrun , on doit leu appliquer la dé ision des docteurs en Sorbonne. Si, comme il arrive ortinairèment, ils si uliennent n'avoir rien vu, rien entendu qui soit contraire aux mœurs ou à la religion , mais qu'ils n'ont ren arqué que des signes et des témoignages d'une ebarite et d'une assistance mutuelles, on ne peut pas exiger la révélation de leur secret, ni leur refuser l'absolution; car on doit ajouter foi à un péui ent toutes les fois qu'il n'est pas constant qu il veut tromper.

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