DIMANCHES ET FÊTES
Tous les peuples de la terre ont reconnu la nécessité de consacrer certains jours ai culte divin. Les hérétiques de tous les pays et de tous les noms l'observent comme les ca tholiques ; il faut même le dire à notre honte, le repos de ces saints jours est mieux observé en Suisse, en Angleterre, et même dans les Etats-Unis d'Amérique qu'il ne l'esl ci France. Dans le Connci tient, qui est le plus peuple de tous les Etals-Unis, iJ n'est pas per , mis, le dimanche, de jouer à aucun jeu, ni d'aucun instrument chez soi, ni même de mon i ter à cheval ni en voiture dans l'intérieur des villes. Ej qu'on ne s'imagine pas que cetb : sévérité ne regarde qu'une province. Toutes, dit le voyageur Hall, prennent le ton de la plu austère gravité. La chair? et la presse, les deux grands organes de l'opinion américaine, on «ccondé de tous leurs efforts ce mouvement national ; el, chose digne de remarque (lie nous, continue le voyageur Hall, c'est le gouvernement qui prescrit au peuple de cho e le dimanche; en Amérique, c'est le peuple au contraire qui en impose la nécessité. E .1310, une loi fu! publiée qui enjoignait aux maîtres de poste île distribuer les lettres loUi I les jours de la semaine; de nombreuses cl viyes réclamations se sont fait entendre depui I