‹ Dictionnaire de cas de conscienceChapitre 442 sur 448 · IVRESSE · texte numérisé non relu

IVRESSE

Ivre, est un terme qui n'a d'autre ctymclogie que celle du mot latin ebriu*.

On appelle ivre une personne qui, ayant bu par excès du vin ou une autre semblable liqueur, a perdu l'usage de la raison : el l'on donne le nom d'ivrogne à celui qui est suj t à hoire par e .ces.

De tous les vices, il n'en est point qui rendent un homme plus semblable à une béto brute, que celui de l'ivrognerie : parce que celui qui s'y livre devient aussitôt dépouillé de la raison qui l'en distingue, et qu'elle le rend par conséquent incapable de toute sncie aussi est-ce un péché qui est mortel do sa nature, et qui ne peut devenir que très-r.:rement véniel : car quoique la boisson soit nécessaire pour la conservation de la rie, 1 1 n~lore y a mis des bornes, que le> bêles mêmes ne transgressent pas, el qu'il est par conséquent honteux à l'homme, et indigne d'une créature raisonnable, de violer. D'où il faut conclure qu'un homme qui s'est enivré volontairement est responsable <lev an l Dàea toutes les mauvaises suites de son ivresse. On peut voir, dans les s unies Ecritures, que les mauvais effets de ce vice, les plus naturels et les plus ordinaires, ;-ont : 1 celui de l'impurelé, ainsi que le marquent ces paroles du Sage, Prov. n : Luxuriosa res vi»wn, et ces au-

oint Paul : NoljU ■ Uubr - ci»ot in quo tst l 1 -*ici <!<? la

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qu'il en \ : : - s

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Saint Thomas, 2-2, q. 88, art. 5 cd 1,

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> s'ei ivra ; ce ^ que c'était U

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- par rapport à la. force «Je ceiU

ou a la faiblesse de son ter: t, qui le

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: - -anime et consenti a l'effet que !e fia a jit en lui. en >'y es.: ment. C'est ce q core ail

saint Thomas, qui dit : Cuifa ebrieiatis conm iuordina.o usu il e-oucupttccnlia t wuUm eont triplieiter , uno

modo, sic quod n tum esst immode-

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dum rirtutem operalur et peccala clin: peceat mortaliter.

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