‹ Dictionnaire de cas de conscienceChapitre 443 sur 448 · C -.s II Lé DeaJi · texte numérisé non relu

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a sans doute participé à son péché. S'il a cru avec fondement que cet accident ne lui arriverait pas, on doit dire qu'il n'en est pas coupable, et qu'il n'a pas péché, du moins mortellement.

— Avec quel fondement un homme qui ne connaît point la force d'un autre homme peut-il juger, qu'en Yexcitant et fortement et fréquemment à boire , il ne s'enivrera pas surtout quand le vin est propre à produire ce mauvais effet?

Cas 111. Théolime, éfant tout à fait ivre, a juré el blasphémé plusieurs fois le saint nom de Dieu; ou bien a injurié et battu une personne. Est-il coupable de ces péchés devant Dieu, quoiqu'il ne fût pas maître de sa raison dans l'état où il était?

R. Si Théotime est tombé dans l'ivresse sans qu'il y ail eu de sa faute, comme il peut quelquefois arriver, quoique très-rarement, et qu'il eût entièrement perdu l'usage de la raison , il n'est pas coupable des paroles qu'il a prononcées, ou des actions criminell s d'elles-mêmes qu'il a commi es pendant son ivresse : mais il faut dire tout le contraire, s'il s est enivré par sa faute; car en ce cas les blasphèmes et les jurements qu'il a proférés, et les excès qu'il a commis, étant volontaires dans leur cause, ils le rendent coupable devant Dieu, encore qu'ils ne soient pas volontaires directement et par eux-mêmes.

C'est ce qu'enseigne saint Thomas, quand, examinant la quostion si l'ivresse excuse de péché, il dit qu'il faut distinguer deux choses à l'égard de l'ivresse : la première, le défaut qui en procède : la seconde, l'acte qui la précède. Si l'on considère le mal qui en résulte, lequel empêche l'usage delà raison, l'ivresse doit excuser le péché, en ce qu'elle rend l'acte involontaire, a cause de l'ignorance où l'on est dans cet état : mais si l'on considère l'acte qui la précède, il faut encore distinguer; car, si l'ivresse est arrivée sans aucun péché de la part de celui qui est ivre, alors le crime qui s'ensuit n'est point imputé à péché : mais, s'il s'est enivré par sa faute, le crime qui s'ensuit n'est pas tout à fait excusable; parce qu'il est censé suffisamment volontaire par la volonté de l'acte précédent, puisqu'il n'est tombé dans le péché que pour avoir fait auparavant un acte illicite en buvant avec excès : néanmoins ce péché suivant est moins grief, à proportion qu'il est moins volontaire. Voici le passage entier de saint Thomas : In cbriclate duo allenduntur.... scilicet defeclus consequens et aclus prœcedens. Ex parte aulem defectus cousequentis, in quo ligutur usus rnlionis, ebrietas habel excusare a peccalo, in quantum causât invotunlarium per ignoiantiam : sed ex parte actus jtrœcedentis, videlur esse distinguen— dura ; quia si ex aclu illo prœcedenle subsecuta est ebrietas sine peccato, lune peccatum sequeus lotalitcr excusa.ur a culpa, sicut forte accidil dr Lotit. Si autem actus prœcedens fuit culpabilis, si non tolatiter aliquis excusaïur a peccato sequenti, quod scilicet redditur volunlarium ex voluntate prœceden-

tis actus, in quantum scilicet aliquis dans operam rei illicites, incidit in sequens pecc^ tum. Diminuilur tamen peccatum sequens, sicut et diminuitur ratio voluntarii. Saitil Jean de Damas enseigne la même chose, lib. n, de Fide orthodoxa, cap. 24, aussi bien qu'un coneile de Vannes tenu vers l'an h6%, can. 13.

Cas IV. Epiphtne, homme d'une médiocre condition, s 'étant trouvé avec trois ou quatre officiers d'armée, gens débauchés, ils o.it voulu l'obliger à boire avec excès, et, sur Je refus qu'il en a fait, l'un d'entre eux l'a menacé de lui passer son épée au travers du corps, s'il ne buvait comme eux : ta quoi il a consenti pour sauver sa vie, et s'est eni vré comme les autres. A-i-il péché mortellement dans cette occasion ?

R. Nous répondons avec l'Apôtre, Rom. in, v. 8, qu'il n'est jamais permis de faire urt mal, afin qu'il en arrive un bien : Non faciamus mala, ut veniant bona; el qu'il n'est aucun cas où l'on puisse commettre un péché mortel, pour quelque crainte que ce soit, comme le dit Innocent 111, cap. 5 de His quœ vi , etc. Cum pro nullo metu debeat quis mortale peccatum incurrere. Or l'ivresse est certainement un péché mortel de sa naiure, puisqu'elle renferme une entière opposition à la raison, dont elle fait perdre l'usage, et qu'elle détruit la charité, vu qu'en attachant 'e cœur à un plaisir que les bêles mêmes ne prennent pas, elle le détache de Dieu, qui seul est son souverain bien, et qu'e le réduit l'homme à la funeste nécessité de commettre quelquefois plusieurs crimes dès que l'occasion s'en présente. Ce qui fait dire à saint Ambroise, en parlant du déiestable inceste que le vin fit commettre à Loth, qu'il est très-important d'éviter l'excès du vin, parce que la raison étant offusquée quand on y est tombé, on est hors d'état de faire attention sur ses actions, et qu'on commet souvent les plus grands crimes sans les connaître : Sane discimus, evitandam ebrielatem, per quant crimina cavere non possumus : n>:m quœ sobrii cavemus, per ebrietalem ignorantes committimus, lib. î, de Abraham, cap, 6, Epiphane n'a donc pu s'enivrer sans commettre un péché mortel, encore qu'il ne l'ait fait que pour éviler la mort dont on le menaçait: et il devait plutôt la souffrir que d'offeaser Dieu mortellement, suivant cette parole de Notre-Seigncur, Malth. xvi, 25: Quiconque veut sauver sa vie (par le péché) perdra son âme : Qui enim roluerit salvam facerc animam suam, perdet eam. Ceux qui voudront de plus amples preuves, peuvent consulter Fagnan, qui traite fort au long celle matière, in cap. A crapula lk,de Yitaet Honest. cleric. n. 26 et seq.

— Rien ne vient mieux ici que ces belles paroles de saint Césaire : Melius erat ut caro tua sobria occideretur quam per ebrielatem anima moreretur.

Cas V. Olivier, malade de la fièvre tierce depuis longtemps, a bu exprès du vin par excès, et jusqu'à s'enivrer, afiu de provoquer le vomissement que son médecin ju-

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geait être le remède le plus efficace et le plus assuré pour le guérir. L'a-t-il pu faire sans pé hé mortel?

R. Non ; car, comme dit saint Thomas, 2 2, q. 150, art 2 ad 3, pour provoquer le vomissement, il n'est pas nécessaire de boire une liqueur qui enivre, l'eau tiède pouvant aisément produire le même effet : à quoi l'on peut ajouter qu'il y a une infinité d'aulres choses qui peuvent exciter au vomissement : Nec tamen ad vomitum provocandum requiritur, qxiod sit potus inebrians, dit ce docteur angelique, quia eliam polus aquœ tepidœ vomitum causât, et ideo propler hanc causam non excusaretur aliquis ab ebrie' taie : lesquelles dernières paroles marquent assez clairement que saint Thomas estime que, dans un tel cas, on est coupable de péché mortel, puisque, selon lui, l'ivresse est de sa nature un péché mortel. Aussi estce ainsi que l'explique saint Antonin, part. 2, lit. 6, ch. 3, qui ajoute que le médecin qui ordonnerait un tel excès, et celui qui donnerait le vin au malade, se rendraient comme lui coupables de péché mortel : Non excusaretur per hoc quis ab ebrietate secundum Thomam, dit ce saint archevêque, quamvis faceret causa medicinœ : et per consequens peccaret morlaliter sumens, nisi crederet ex Mo potu non" posse inebriari , et similiter medicus vel alius qui hoc sibi teienter consuleret, vel propinaret hoc œstimans. Angélus de Clavasio, Bartholomaeus Fumus, le cardinal Tolel et plusieurs autres suivent le sentiment de saint Thomas et de saint Antonin.

— Quand il n'y aurait d'autre moyen pour procurer le vomissement que l'excès du vin, cet excès ne laisserait pas d'être défendu, parce qu'il est mauvais de sa nature.

— Cas VI. Faberti, causant à table avec un homme qu'il connaît un peu, apprend de lui qu'il va chez les ennemis pour leur livrer une citadelle, dont il a les clefs. Pour empêcher ce malheur, il lui sert du vin étranger très-fumeux, et il l'enivre. Méliculus, qui l'entend* se vanter de cette action, prétend qu'il ne l'a pu faire sans péché. Faberti répond que, si l'on peut bien se couper un membre pour sauver sa vie, on peut bien enivrer un traître pour sauver sa famille et ses compatriotes. N'a-t-il oas raison ?

R. Non, quoi qu'en pensent un grand nombre de militaires. Dès que l'ivresse est un péché, dans celui qui y tombe, ou qui y précipite un autre, il n'est point de raison qui puisse l'excuser devant Dieu. L'exemple d'une partie du corps que l'on retranche pour sauver le reste ne fait rien ici. Dans cette amputation il n'y a rien qui soit opposé à la dignité de l'homme, rien qui le dégrade et le mette au-dessous des bêles; tout cela se Irouvedans l'ivresse.

Cas VII. Patrocle ayant bu du vin et des liqueurs forles par excès, mais néanmoins •ans perdre le jugement, ni l'usage de la raison, a commis volontairement un péché mortel contre la chasteté, et il sait qu'après

DlC.TiONNAIRE DE CaS DE CONSCIENCE.

d'autres semblables excès, il est tombé plusieurs fois dans le même désonlre. Sur quoi l'on demande si cet homme, ayant bu aujourd'hui jusqu'à un pareil excès, on peut dire qu'il ait commis un péché mortel d'ivrognerie ou d'intempérance, quoiqu'il ne soit pas tombé ('ans le péché d'impureté?

R. Navarre et Tolel estiment qu'un homme qui est dans le cas où l'on suppose Patrocle, ne pèche pis mortellement, pourvu qu'il ne boive pas de ce vin et de ces liqueurs d ns le dessein de s'excitera l'impudicilé : Si non eo fine utatur, dit Tolet, nec sit ei periculum consensus in delectationem. Mais on peut dire au contraire que selon les raisons de ces auteurs mêmes, Patrocle ne doit pas être excusé de péché mortel dans l'espèce qu'on propose; et cela pour deux raisons. La première, parce qu'il a déjà appris par sa propre expérience eombièn est véritable celle parole de saint Jérôme écrivant à Occanus : Venter mero œstuans cito drspumat in libidines. La seconde, parce qu'il n'a pu faire cet excès qu'en s'exposant au danger presque certain de tomber dans ce même vice, ainsi que ses chutes passées l'en devaient convaincre : ce qui sufiit pour le rendre coupable de péché mortel, puisqu'on ne peut jamais s'exposer au péril de pécher mortellement, sans péché mortel, suivant celte parole de l'Ecclésiastique : Qui amat periculum in Mo peribit, cap. m, v. 27.

—Cas VIII. Lubute, homme fort adonné au vin, demande de quel remède il peut se servir p >ur arrêter celte mauvaise habitude.

R. II y en a cinq principaux. Le premier est de bien considérer les mauvais effe s de celte sorte d'intempérance, soit pour le corps qu'elle expose à bien des maladies, comme la goutte, les vertigi s, etc., soit pour l'âme, qu'elle abrutit et rend toute terrestre, et qu'elle perd euGn pendant l'éternité; Ducunt in bonis dies suos, et in punclo ad inferna descendant, Job. xxi. L'exemple du mauvais riche sufiit pour s'en convaincre.

Le second est la fuite des occasions e' de la compagnie de ceux qui aiment l'excès du vin : Noli esse in conviviis potutorum, Proverb. xxin.

Le troisième est de se faire une loi, surtout avant que de se mettre à table, de se régler sur le simple besoin du corps, de tremper son vin, de rester toujours sur son appétit.

Le quatrième est de jeter tendrement les yeux sur Jésus-Christ, qui a souffert pour nous sur la iroix une soif Irès-rigoureuse; exemple que les saints ont suivi en vivant dans le besoin : egentes, angustiali, af/licti, etc. Héb. xi.

Le dernier, qui revient à tout, c'est une humble et constante prière, qui nous obtiendra de Dieu la grâce d'user des aliments à peu près comme des remèdes : Ut quemadmodum medicamenta, sic et alimenta $umpluri accedamus ; ce sont les termes de saint Augustin, lit), x. Confes., cap. 31. Un confesseur pourra se servir de ces moyens à l'é-

gard de ceux de ses pénitents qui auraient le malheur d'éire dans le cas. 11 pourra aussi faire valoir le tort qu'un irrogne fait à sa fortune, à sa famille, etc. Ce n'est

pas à un glouton, ni même souvent au 61s d'un glouton, qu'un père sage donnera sa fille, un seigneur sa ferme, un marchand sa confiance.

Nous croyons faire plaisir à un grand nombre de curés et de confesseurs, tant des villes que de la campagne, de leur communiquer ici un nouveau cas de conscience sur l'ivrognerie, décidé le 12 janvier 1720, par messieurs les doyen, syndic et docteurs de la Faculté de théologie de Paris, au nombre de vingt. Il est vrai que feu M. l'abbé Lambert, de la maison et société de Sorbonne, l'a déjà fait imprimer en laveur du public : mais, comme cette décision a été imprimée seule dans une simple broenure, et qu'il est moralement impossible qu'elle soit venue à la connaissance d'une infinité de personnes, qui sont dans l'étendue des différentes provinces de ce royaume, nous sommes persuadés, que ceux qui voudront avoir ce dictionnaire seront bien aises d'en avoir la communication et de profiter des lumières et de la sagesse que messieurs ces docteurs y font paraître. Voici donc le cas dans les mémes termes qu'il a été donné au public.

Un curé, qui est bien aise de s'acquitter de son devoir et de garder les règles dans l'administration du sacrement de pénitence, se trouve placé dans un pays de vignoble, ce qui produit un grand nombre d'ivrognes.

Afin de ne se point perdre lui-même, ou par une sévérité outrée, ou par une trop molle indulgence, il propose à messieurs les docteurs les questions suivantes :

, Quest. I. Ce que l'on doit penser du péché d'ivrognerie, et quelle est son énormilê ?

R. On commencera par remarquer que l'ivrognerie peut avoir différents degrés. 11 y a un certain genre d'ivrognerie manifestement poussé à l'exès. Ceux qui sont engages dans cette sorte d'ivrognerie sont évidemment en état de péché mortel, et ne peuvent être admis aux sacrements qu'ils ne donnent des preuves longues, suffisantes et certaines d'une véritable conversion.

L'Ecriture parle avec horreur de cette sorte d'ivrognerie en plusieurs endroits. Voici comment s'explique le prophète Isaïe : Malheur à vous qui vous levez des le matin pour vous plonger dans les excès de la table, pour boire jusqu'au soir, jusqu'à ce que la vin vous échauffe par ses fumées : Malheur à vous qui êtes puissants à boire le vin , et vaillants à vous enivrer. Ils sont si pleins de tin, qu'ils ne savent ce qu'ils font ; ils sont si ivres, qu'ils ne peuvent se soutenir. Venez, disent-Us, prenons du vin, remplissons-nous in qu'à nous enivrer, et nous boirons demain comme aujourd'hui et encore davantage. Isaïc v, 11, 22, etc.

Le prophète Osée parle en ces termes, c.iv, v. 11. Le vin et l'enivrement leur ont fait perdre le sens. Le Sage ne s'explique pas moins fortement, Prov. xx : Le vin est une source d'intempérance, et Vicroqeric est pleine de désordre; quiconque y met son plaisir ne deviendra point sage. Le Sage dit dans un autre endroit ,Eccli. xxxi, v. 22, qu'un homme réqlé est content de ne boire que peu de vin. Vous n'aurez point ainsi d inquiétude dans le sommeil, et vous ne sentirez point de douleur. Le Sage nous dit encore, ibid. 35, que le vin a été créé dès le commencement pour éire la joie de l'homme, et non pour l'cnitr v.

Delà tant d'exhortations si souvent répétées dans l'Ecriture pour détourner les hom-

mes de l'ivrognerie : le Sage nous dit -.Prov. xxni, v. 21 : Ne vous trouvez point dans les festins de ceux qui boivent, ni dans les débauches de ceux qui apportent des viandes pour manger ensemble; car, passant le temps à boire et à se traiter ainsi, ils seront consumés. L'apôtre saint Paul fait aux Gdèles la même exhortation, et il leur dit, Rom. xm, v. 13 et 14. Ne vous laissez point aller aux débauches et aux ivrogneries, ne cherchez pas à contenter votre sensualité en satisfaisant à ses désirs déréglés.

Combien de suites fâcheuses de l'ivrognerie que l'Esprit-Saint a eu soin de nous marquer dans les divines Ecritures 1

L'ivrognerie met le désordre dans les familles par la perte des biens temporels que l'on emploie en excès et en débauche. Celui* là, dit le Sage, Prov. n, v. 17, qui aime les festins, sera dans l'indigence. Celui qui aime le vin et la bonne chère ne s'enrichira point.

L'ivrognerie abrège la vie. Le Sage nous le fait voir quand il nous dit, Eccli. xxxvn, v. 3k, que Yiniempérance en a tué plusieurs, et que l'homme sobre en vil plus longtemps. L'expérience confirme celte vérité enseignée par le Sage.

L'ivrognerie rend l'homme stupide. On en voit plusieurs qui en sont comme abruti*. L'Ecriture sainte marque cet effet du v n, quand elle nous dit, Luc. xxi, r. 3+ : l'rm.z garde à vous, de peur que vos cœurs ne s'appesantisse7it par les excès des viandes et du vin.

L'ivrognerie a encore des effets plus funestes, qui sont d'être le principe d'un grand nombre de péchés. N'excédez point, nous dit le S ge, Eccli. xxxi, v. 20, de peur de tomber en faute. Les jurements, les querelles, les batteries, et quelquefois même les meurtres sont une suite de l'ivrognerie. Parmi les péchés dont l'ivrognerie est 11 cause, il faut compter l'impureté, ce qui donne lieu à l'apôtre saint Paul de s'expliquer en ces termes : Ne tous laissez pont alhr aux excès du vin, d'où naissent les d ssolutions, Eph. v, r. 18.

Voici comment saint Augustin explique les suites fâcheuses de l'ivrognerie : il dit qu'elle allume les passions, qu'elle provoque la colère, qu'elle porte l'homme à faire beaucoup d'actions contraires à la raison;.

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