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d'un peu d'arsenic améliore le métal des miroirs, qui est ordinairement formé de trois jiarties de cuivre, d'une d'étaiii et d'un peu d'arsenic; ou bien de doux parties de cuivre, d'une d'étain et d'un seizième d'arsenic. Liltle prescrit 32 parties de cuivre, k de laiton {Cil h faire les épingles), 1G| d'étain et 1 i d'arsenic. Le mélange fondu est granulé, jiuis fondu une seconde fois. Quoique l'étain précipite le cuivre de ses dissolutions dans les acides, cependant on peut précipiter l'étain sur du cuivre, et recouvrir ce dernier d'étain, ainsi que le prouve l'étaniage des épingles. On dissout de l'étain dans un mélange jd'une partie de surtartratc potassique , de deux d'alun, de deux de sel marin et d'une certaine quantité d'eau, et on y introduit les épingles. Quelque temps qu'on laisse les épingles dans cette liqueur, elles ne s'étament pas ; mais, si l'on y met un petit morceau d'étain, toutes les épingles, qui sont en contact les unes avec les autres, s'étament. Si aucune épingle n'est touchée par l'étain, l'étamage ne s'opère pas. On s'aperçoit aisément que c'est là un phénomène électro-chimique, dû au contact de l'étain avec le cuivie. L'étamage réussit avec de l'alun sans tartre; mais la couleur des épingles devient d'un bl.inc mal, semblable à celui de l'argent, dont la surface a été allinée par l'ébuUition avec le tartre. Ou peut, à l'aide du procédé suivant, étamerde petits objets en fer, en cuivre ou en laiton : on mêle de l'alun, du tartre et du sel marin dans la proportion qui vient d'être indiquée; on ajoute au mélange un peu de sulfate ou de chlorure stanneux ; puis on met une petite bande de zinc en contact avec l'objet qu'on veut étamer, et on les introduit tous deux dans la liqueur. Après quelques moments, l'étamage est achevé, surtout quand la liqueur a été employée à cliaud. Si l.i surface est mate, et qu'on veuille la rendre brillante, il suffit de la frotter avec un linge, après l'avoir lavée avec de l'eau. Cet étamage empêche les métaux de s'oxyder à l'air.
Marggratf, chimiste de Berlin, ayant avancé, en 17/(.G, que l'étamage et la poterie d'étain étaient d'un usage dangereux, en raison de l'arsenic que l'étain renferme, l'alarme se répandit de toute part. Mais Bayen et Charlard, chargés, par le gouvernement, de répéter les expériences du chimiste prussien, démontrèrent, en 1771, que les craintes qu'on avait sur lanoeuité de l'étain de vaisselle n'étaient pas fondées, parce que la quantité d'arsenic qu'il contient habituellement est toujours trop faible pour exercer une influence fâcheuse sur la santé. Boyer s'assura qu'une assiette d'étain, dont, depuis deux ans il faisait usage à tous ses repas, n'avait perdu que 21 centigrammes de son poids, et que l'arsenic qui pouvait être contenu dans ces 21 centigrammes, enlevés plutôt par le récurage quotidien de l'assiette que par l'usage, ne montait pas probablement à plus d'un centième de milligramme par jour!
ETAMAGE. — L'étamage consiste h plonger des vases de cuivre ou des lames de fer dans un bain d'étain. C'est une opération fort
ancienne. Pline l'a parfaitement décrite. « On se sert, dit-il, de l'étain pour recouvrir des vases de cuivre, qui présentent le double avantage d'être exempts d'une saveur désagréable et d'être préservés de la rouille. » C'est aux Gaulois que revient l'honneur do cette belle découverte, si utile à la santé de l'homme. Les airains étamés des Gaulois étaient appelés vasa incoctilia. Dans la ville d'Alise (Provins), on substitua l'argent à l'étain pour étamer des objets d'airain. Les habitants de Bourges argentaient jusqu'à leursvoitures, leurs litières et leurs cliariots.
Dès 1778, Biberel père a fait connaître un mode d'élamage qui dure sept fols autant que l'étamage ordinaire à l'étain, et qui est tout à la fois plus économique et plus salubre. Il consiste à faire usage d'un alliage de 6 parties d'étain et de 1 partie de fer. Cet alliage est beaucoup plus dur que l'étain commun, et bien moins fusible : aussi peutil être appliqué sur le cuivre en couches aussi épaisses que l'on désire. C'est à ces deux circonstances qu'il faut attribuer la plus grande durée de l'étamage de Biberel ; en effet, par la méthode ordinaire et ancienne, il est impossible d'augmenter à volonté l'épaisseur de la couche d'étain, i^arce qu'il n'y a alliage qu'au contact des deux métaux, et que tout l'étain excédant se dépose et coule aussitôt que la pièce est exposée à une chaleur suffisante. En 1811, Biberel fils fit revivre l'invention de son père, et dans ces dernières années une couipagnie s'est formée, à Paris, pour l'étamage des vases de cuivre et de tous les ustensiles de cuisine, au moyen de l'alliage de Biberel; seulement elle a donné à son [irocédé le nom d'étainage polychrônc. 11 est à désirer cju'on adopte ce nouveau procédé, recommandé avec raison par la société d'encouragement et le conseil de salubrité. Napoléon avait donné l'ordre aux intendants de sa maison do confier à Biberel tous les étamages qui y deviendraient nécessaires.
ETAMAGE. Voy. Etain, alliages.
ETHER. Voy. Lumière.
EÏHER (oxyde d'éthyle ; éther hydrique; éther sulfurique ; naphtha vitrioH ; oteum vilrioU dulce). — Basile Valentin parle déjà de la préparation de l'éther sulfurique. En 1537, Valerius Codrus donna un procédé pour préparer de l'éther, qu'il décrivit sous le nom d'huile douce de vitriol. Un grand nombre d'anciens naturalistes, £o(//f,/. A''ftPton, T. Willis, F. Hoffmann, Slalh, lienket, Pool, etc, ont décrit et obtenu l'éther, mais en employant divers jirocédés et lui donnant autant de noms. Ce fut en 1730 qu'un chimiste allemand, Fobrenius, l'étudia avec soin, et le premier lui donna le nom d'éther. GeofJ'roy Duhamel, Heltot , Baume, Marquer, etc., s'en occupèrent ensuite. Un grand nombre de chimistes ont, de nos jours, attaché leurs noms à l'histoire des éthers.
On divise les éthers en trois genres : le premier genre ne comprend qu'une espèce, l'éther hydratique, formé de deux volumes
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do carburo biliydriquo et (.l'un volunio do. vapeur d'eau. Ou l'obliout [ku' la réacliou des acides sull'uri(iiio, aiséui((iic, jili()S|)lioriquo, lluobori(|uc sur l'alcool ; -1" les étluMs du deuxic-uie^enreprovieuueiitde laréactioudcs acides sur l'alcool, et sont coiii|)0-;ésdc voluuu's égaux d'iiydro^ùac bii'arboué etde l'acide euiployé à leur jni'paratioii : tels sont les elhers des bydracides cldoiiiyilriqnc, hromhijdriqiie, etc. ; 3" enliu, dans le (i'olsi(''mo geu're se trouvent les éthcrs formés d'un acide oxygéné et d'éthor liydratique, éther nitreux, aceliqac, oxalique, etc.
La classilicatiou précédente est l'expression de faits. On a voulu chercher à se rendre coni[)te conuiient les éléments sont combinés dans les éthers. Voici la tliéorio plus généralement admise. On associe les éléments du l'éther de manière à avoir d'un côté l'équivalent d'oxygène, et de l'autre un radical formé de quatre éijuivalents de carbone et de cinq é(iuivalents d'hydrogène. Ce radical i)rend le nom {Vctliyle, et l'éther sulfurique est l'oxyde d'étliyle. Alors les éthers du troisième genre sont des combinaisons de l'oxyde d'éthyle avec un acide constituant un véritable" oxysel, obéissant aux lois ordinaires de ce genre de composés et ne contenant pas d'eau de cristallisation. Les éthers du deuxième genre deviennent, dans cette hypothèse , des .combinaisons analogues aux chlorures, aux cyaimres, etc. On admet que quand un liydr-acide agit sur l'éthyle, l'hydrogène de l'acide et l'oxygène de l'oxyde d'éthyle se combinent pour former de l'eau, et il reste une combinaison de l'éthyle avec le radical de l'acide (chlorure, iûdure, bromure d'éthyle).
Ether sulfurique (éther hydratique, oxyde d'éthyle). — C'est un liquide incolore, trèsfluide, d'une odeur particulière, forte et pénétrante ; d'une saveur d'abord brûlante puis fraîche; il est neutre, ne conduit point l'électricité et réfracte fortement la lumière. Sa densité à 20° est de 0,713 ; il bout à 33, GG à une pression de 0,67 ; à — 31°, l'éther commence à cristalliser ; à — h't-° il se présente sous forme d'une masse blanche, solide, cristalline. L'éther brûle facdernent avec une flamme blanche très-étendue ; l'eau dissout J de son poids d'éther ; il se mêle eu toutes proportions av^c l'alcool. L'éther dissout un grand nombre de matières organiques.
Pour obtenir l'éther, prenez : alcool à 3C",4 parties; acide sulfurique à 6G°, 2 p. Mélangez exactement l'acide avec la moitié de l'alcool dans une terrine ou dans une cruche de grès ; versez pour cela l'acide par petites portions sur l'alcool en agitant continuellement. Ayez d'une autre part un apjjareil composé d'une cornue tubulée en verre, d'une allonge et d'un ballon, ce dernier communi(iuant avec un serpentin en plomb rafraîchi par uu courant d'eau; la cornue sera posée sur un bain de sable. L'aiipareil ainsi monté, on versera dans la cornue le mélange encore chaud, et on le portera aussi rapidement que possible àrébullition;
la tubulure de la cornue sera bouchée avec un bouchon do liège tlonnaid passag(î h un tube en verre elhlé îi sa partie inférieure, qui plongera dans le liquide jusqu'h k ou 5 centimètres du fond ; la partie supérieure de ce tube sera recourbée au-dessus du bouchon, sous un angle convenable pour pouvoir s'adai)ter, au moyen d'un tube de caoutchouc, à un vase contenant le reste de l'alcool, placé à une certaine distance du fourneau.
Ce vase devra porter à sa partie inférieure un robinet (mi i)ermette d'introduire à volonté l'alcool dans la cornue. Dès qu'on aura recueilli par la distillation un volume de li([uide égal au quart ou au cinquième environ do l'alcool introduit dans la cornue, on le remplacera en ouvrant le robinet qui fait communiquerle réservoir d'alcool avec la cornue; on réglera le jet de l'alcool de manière à ce que l'ébullition ne soit jamais interrompue, et à remplacer aussi exactement que possible le liquide qui distille continuellement. Lorsqu'on aura ajouté ainsi tout l'alcool, et que le protluit distillé sera égal aux trois quarts environ de la totalité de l'alcool employé, on arrêtera l'opération et l'on démouteia l'apiiareil. Le produit de la distillation, qui est un mélange d'eau, d'éther, d'alcool, d'acides et d'huile douce, de vin, a besoin d'être rectilié. On y parvient en y ajoutant 15 grammes de potasse caustique à la chaux par litre d'étber; on agite le mélange à plusieurs reprises ; après vingt-quatre heures de contact, on sépare par décantation la solution alcaline de l'éther qui la surnage , et l'on distille celui-ci au bainmarie dans un alambic ordinaire. On fractionne les produits ; ceux qui marquent moins de 5G° sont mis de côté, et rectifiés par une nouvelle distillation à une trèsdouce chaleur.
Pendant longtemps les phénomènes qui se produisent dans la formation de l'éther ont été inconnus. Ce n'est qu'en 1797 que Fourcroy et Vauquelin établirent les premières bases d'une théorie qui a été ensuite confirmée et combattue dans plusieurs points.
Les expériences les plus récentes et les plus en rapport avec la composition élémentaire des produits qu'on obtient'aux différentes époques de cotte 0]iération, tendent à faire admettre, 1° que dans la réaction de l'alcool sur l'acide sulfurique, ce dernier, par son afiinité pour l'eau, détermine une jjortion d'oxygène et d'hydrogène de l'alcool à s'unir, et qu'il en résulte alors de l'éther; 2° que celui-ci se combine b l'acide sulfurique, et forme un composé (sulfate acide d'éther) qui se détruit par la chaleur, d'où résulte une partie d'éther qid se volatilise sans altération ; 3° qu'à une certaine époque, le bisulfate d'éther qui reste dans la cornue est décomposé ; l'excès d'acide sulfurique qu'il contient réagit sur l'éther, lui enlève tout son oxygène et une portion correspondante d'hydrogène pour former do l'eau ; qu'alors le carbone et l'hydrogène restant, qui se trouvent daus les propor-
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lions où ils existent dans l'hydrogène dentocarlioné, forment avec l'acide sulfurigue un composé huileux [sulfate neutre d'hydrogène carbone') ; 4" que ce composé distille en partie et se mêle à l'éther produit ; mais que, par suite de l'é évation de la température qui va en croissant, il se décompose, en fournissant de l'acide sulfureux, une huile particulière composée d'hydrogène et de carhone,de l'hydrogène deuto-carboné, et un dépôt de charborTqui colore en noir le résidu contenu dans la cornue.
Telle est l'explication raisonnée que l'on peut donner des ditférentes phases do l'éthérification, d'après les faits observés par MM. Hennel et Sérullas. On avait admis autrefois qu'il se formait pendant la poduction de l'éther un acide que l'on a désigné sous le nom d'acide sulfoviniqae, et qui a été regardé d'abord connue de l'acide sulfurique désoxygéné en partie uni à une matière huileuse, et ensuite comme de l'acide hyposulfuriqne modifié par une matière organique. Sérullas a démontré qu^- toutes les propriétés reconn es à cet acide sont dues à ce composi' d'acide sulfurique et des éli^men's de l'éther (sulfate acide d'élher), qui se produit
et qui fortne; en s'unissant aux oiydes, des sels doubles solubles que l'on peut regarder avec raison comme des sulfates d'éther et d'oxydes métalliques. Toutefois , cis sels sont" encore désignés aujourd'hui sous le nom de sulfovinates. Quelques ehim'Sles les regardent comme des sulfati'S doubles à base d'alcool, d'autres comme des sulfates doubles hydratés à l)ase d'hydrogène bicarboné.
To i )sces résul tats, en re : dant mieux compte des phénomènes qu'on remarqu" dans la transformation de l'alcool en éther, confirmetit ce qui avait été déjà reconnu , que l'alcool passe à l'élat d'éther lorsqu'on lui enlève une certaine quantité d'oxygène et d'hydrogène ; que l'hu le particulière qu'on observe plus tard , et à laquelle on avait donné autrefois le nom d huile douce de vin , est le résultat de la décomposition du sulfate neutre d'hydrogène carboné qui s'est formé pendant l'opération.
En représentant en volumes 1t composition de l'alcool, celle de l'éther et de l'huile douce de vin, l'on voit que ces deux derniers produits ne sont que de l'alcool , moins une certaine quantité d'oxygène et d'hydrogène.
L'alcool est formé de
L'éther sulfurique, de
( 1 vol. de carbone.
■ 1 2 vo
vol. d'hydr. deuto-carboné. . .(^ vol. d'hydrog.
-'••le-p-'i'- 11,2^,1:^^;:^:
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vol. d bydrogene carbone. . . • } -i yj
L'huile douce est composée de [ ^ y^i'
'D'après des expériences récentes de M. Mitscherlich , l'acide sulfurique , dans la formation de l'éther , n'agirait que par une influence de contact; il déterminerait, h une température de -\- liO% la conversion de l'alcool en éther et en eau sans autre produit ; il est arrivé à cette coud .sion en faisant passer un courant d'alcool absolu au travers d'un mélange d'acide sulfurque et d'eau bouillant à -\- liO° ; il a vu l'alcool disparaître et être remplacé par Oes quantités proportionnelles d'éther et d'eau. Quoique celte théorie , fondée sur les ré étions de contact dont la chimie minérale présente qui-lques exemples , soit plus simple , elle ne peut sufiirt à l'exp'icaion de tous les phénomènes oui se passent pendant l'éthérification. ( Voy. Annales de chimie et de physique, t. LVI , p. 3i3. )
L'eau n'a qu'une faible action sur l'éther; elle n'en dissout qu'un dixième de son volume : l'alcool s'y unit , au contraire , en toutes proportions. Les corps combustibles, à l'exception du chlore et du brome, n'ont pas d'action sur l'éther sulfurique ; le soufre et le phosphore s'y dissolvent en petite quantité ; quant aux métaux, il n'y a que le potass.uin et le sodium qui en absoroent peu à i)eu l'oxygène.
L'éther sulfurique exerce une action dissolvante snr beaucoup de corps ; il dissout le deuto-clilorure de mercure et celui d'or,
ol. d'hydrog.
1,2 vol. de vapeur d'eau j Ij? S ;,'o^j;S.
I vol. de vapeur de carbone, d'hydrogène.
et les enlève même à leur solution aqueuse. 11 opère également la solution des huiles grasses, des huiles volatiles, des résines, du camphre, du caoutchouc et de quelques autres princities immédiats : aussi en fa t-oa fréquemment usage dans l'analyse végétale.
Sa comiiosiiion est facilement représentée, comme nous l'avons déjà indiqué , par un volume d'hydrogène deuto-carboné et un demi-volume de va;)eur u'eau. Sa formule atomique esi = O H'» O'.
Usages. L'éther sulfurique est très-employé en médecine comme anti- spasmodique et toniqu ' à l'intérieur, surtout à petite dose; ma;s adm nistré en grande quantité , il agit comme poison. Il entre dans Ih composition il(! plusieurs médicaments composés ; mêlé à son poids d'alcool , il fait la base de la liqueur d'Hoffmann.
Les éthers ilu second genre sont formés , comme nous l'avons dit , de volumes égaux d'hydrogène bicarlK)né , et de l'hyJracide emplo.é pour les obtenir: tels sont les éthers hydrochlorique, hydriodique, hydrobromiq-ue et hydrocyanique. Dans ces composés, l'acide e"st exactement saturé parl'hydroj,ène bicarboné , qui parait faire fonction d'une "base; leur formule rationnelle est 1 C H' -f 1 atome hyiracide.
Paimi les éthers du troisième genre, il n'y en a que deux qui soient employés , sa voir : l'éther nitreux et l'éther acétique j
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