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tellos que Ho, Izî\, Arico, etc., où cllo a été observée par M. île Uiiiiil)ol(lt dans son iiiinorlatit voyat;o auv réi;i(ms éiiiiiiioxialos. Wle ibrmc" dans ces îles des déjHMs de ciiiiiiianlf à soixante pieds d'i'iiaissrnr et d'une étiMidne considéralilc; t't il paraît (lu'elle est [<• résultat de l'aecuiunlatidn des oxeréments d'une multitude iniinudii'alile d'oiseaux, surtout de lierons et île tlnuands, ))ar lesquels ces îles sont liahitées. KlhM'st employée avec un trés-içrand succès connue eii:j;i'iis, suilont jiour la eulture <lu mais, et M. de llumboldt observe ([ue c'est il elle ipu' les cAtcs sléi'iles du l'éiou doivent la ferlililé ipTon leur procure par le travail. On l'exiiloiti' par tranchées k ciel ouvert, et elle t'ait rolijet d'un grand eomau'rce pour les habitants de Chançay, petite ville au nord de Lima; luie cinqùautaiue de petits l);\timenls vuiit et viennent sans cesse pour transporter celte matière sur la côte.
Lefiuauo a une grande analogie avec l'engrais nommé urate, que l'on prépare en absorbant les urines des voiries par la chaux, le plaire, le sable, etc. Voii. Engrais.
GUEUSK. Voij. Feu.
GUYTON DE MORVÉAU (C. Bern.), savant chimiste , membre de l'Instilut, né à Dijon en 1737, mort en 1816, était tils d'un professeur de droit. 11 enira de bonne heure dans la carrière de la magistrature, et fut longtemps avocat général à Dijon ; mais il cultiva en même temps les sciences avec ardeur, fit fonder, par les Etats de Bourgogne , des cours de sciences, et se chargea lui-même d'enseigner la chimie 1775), tout en continuant à remplir ses fonctions de magistrat. On lui doit les fumigations de chlore employées contre les miasmes pestilentiels , ainsi que plusieurs autres découvertes importantes; il eut le premier l'idée de la nouvelle nomenclature chimique (1782), qu'il établit de concert avec Lavoisier (1787j. Il fut député, en 1791, à l'Assemblée législative, puis à la Convention, et s'y montra chaud partisan des idées nouvelles. Il contribua àfonderl'Ecole polytechiiiqueetyremplit lui-môme une chaire; il fut enhn nommé administrateur du la Monnaie; mais il perdit cette place à la Restauralion (18H). Le plus remarquable de ses ouvrages est un Traité
(les mnyrtis de (li'sitifecter l'nir, 1801 ; on lui doit en grandi; parlie le Dictionnuirc cliimi<iHc lie rF.)U-fin(ip('i(ic riK'tltodiijuc.
(lYl'Sh; [rhdiij- sulfiiléc, si'lc'iHte, etc.). — Le gypse apiiartient en (pielqm^ sorte à tous les terrains, il ivst surtout abondant dans les terrains de sédinu'ut.
Dans (iuel((ues localités, les variétés laminaiics et transparentes de gypse ont été employées, en les divisant en feuillets, pour remplacer le verre et couvrir de j>etites images ; (II/ là les noms de Pierre à Jésus, Glace de Marie, Miroir d'Ane.
Les variétés compactes blanches, qui se taillent avec une gr-ande facilité, sont employées sous les noms tl'(dbâlre , albâtregypse , alabnslrile , jiour former les vases, les socles de penduli'S , les petites figures, etc., qu'on voit si fréquenmiout aujourd'hui dans nos habitations. C'est en Italie que se fabriquent la plupait de ces ouvrages, et les matières sont i)rincipalement tirées des environs de \''oltera. On pourrait s'en piocurer de môme en France dans un grand nombre de lieux. On a aussi employé depuis quelque temps au même usage les gypses tertiaires de Lagny, qui présentent de beaux reflets nacrés, et qu'on a tiuolquefois colorés en bleu, en vert, en violet, par des dissolutions métalliques.
Les variétés calcifères des environs de Paris sont extrêmement précieuses pour la bâtisse, et fournissent par la cuisson tout le plâtre qu'on emploie dans nos environs ; on en exporte uîôme à de grandes distances, et principalement à l'étal brut, pour le même usage. Les variétés pures cristallines (gypse lenticulaire, eu fer de lance, Grignard, etc.), qu'on trouve en nids dans les mêmes gisements, sont recherchées par les modeleurs en l>lâlre, parce i[u'elles doinient un plâtre plus fiu. C'est aussi ce qu'on obtient avec les gypses compactes pures des terrains secondaires; mais ces plâtres lins ont beaucoup moins de solidité, et pour la bâtisse, on ne peut les employer que dans les intérieurs : c'est pour cela qu'on ne fait point usage du plâtre dans les parties centrales de la France, malgré l'abondance des dépôts de gypses secondaires.
GYPSITE. Voy. Aluminium.
HALOGÈNES (corps) de «>î, sel, et 7-:va«w, ''engendre. — Le chlore, le brome, l'iode et e fluor forment une classe tout à fait à part, ^t sont doués de propriétés qui les distinguent des autres métaux. En eti'et,
1" Ils ont la faculté de déployer avec une grande énergie leurs affinités pour la plupart des corps à la température ordinaire de l'air, tandis que les autres métalloïdes ne le font qu'à des températures plus élevées.
2° Les combinaisons avec l'hydrogène ne sont pas seulement des acides, mais appar-
tiennent à la série des acides les plus puissants que nous ayons à employer en chimie; et, sous ce rapport, elles marchent de pair à tous égards avec les plus forts acides dans lesquels l'oxygène entre comme principe constituant. Le soufre produit bien aussi un acide avec J'h , drogène ; mais les propriétés acides de cette combinaison sont si peu noncées, qu'on les a mises en doute longtemps. Les acides que le chlorci forment avec l'oxygène sont |ilus f; ceux auxquels ces corps donnent en s'uûissant avec l'hydrogène; V.
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