‹ Dictionnaire de chimie et de minéralogieChapitre 238 sur 354 · POI · texte numérisé non relu

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lié, dont la destination est de fournir des liquides aux poils, et qui, dans certaines maladies (la plique polonaise et la teigne, par exemple), se gonfle à tel point que, quand on coupe le poil, il en suinte un liquide dans lequel on a même observé quelquefois du sang mélangé. Dans leur état naturel, les poils sont secs, inallérahles et insensibles. Ils deviennent fortement électriques par le frottement, ce qui fait que les cheveux secs et longs ont coutume de s'étendre, même de pétiller et de donner des étincelles à chaque coup de peigne, et que quand on passe la main, par un temps sec, sur le dos d'un chat, ou môme d'un cheval, dans un endroit obscur, on voit paraître à chaque passe des étincelles, dont il n'est pas rare non plus que le pétillement se fasse entendre.

A proprement parler, la masse des poils a la même couleur que la corne ; la diversité de couleur qu'ils olfrent chez l'homme et chez les animaux dépend, d'après les recherches de Vauquelin, d'une graisse colorée, et quand il s'agit de poils noirs, d'une certaine quantité de fer, qui s'y trouve vraiseiiib ablement en état de sulfure. Une analogie frappante existe entre la couleur des poils et celle du corps papillaire. 11 est possible que le pigment noir des nègres soit dû h une combinaison de soufre analogue, et que ce soit la cause de l'odeur désagréable ciu'exhale leur peau. On peut, au moyen de l'alcool ou del'éther, extraire cette graisse colorée, après la perte de laquelle les poils prennent une teinte de gris jaune. Lorscjue sa sécrétion cesse par le progrès des années, le poil devient gris ou blanc. On possède même beaucoup d'exemples de jeunes gens chez lesquels cet etl'et a eu lieu d'une manière très-rapide et soudaine , sous l'inlluence d'affections morales débilitantes. Lorsque les poils repoussent dans un endroit où il y a eu un ulcère, ils ne prennent pas de couleur, mais viennent tout blancs.

Quand on met digérer des poils dans l'alcool, cette graisse se trouve extraite. Si, après les avoir coupés en petits brins, on les fait bouillir avec de l'alcool, l'ébullition est ordinairement beaucoup plus sujette à des soubresauts que de toute autre manière, et les vaisseaux en verre ne tardent pas à se briser. Ce phénomène paraît tenir à ce que les poils ne sont point conducteurs, et en même temps à ce que leurs extrémités s'enclavent en quelque sorte les unes dans les autres. La graisse extraite par l'alcool est ordinairement acide , et contient de l'acide margirique et de l'acide oléique; celle des cheveux roux est d'un rouge de sang, et celle des cheveux noirs d'un gris vert ; celle des cheveux châtains et blonds a la couleur ordinaire de ces acides. Mais , en même temps que cette graisse, l'alcool extrait une assez grande quantité de chlorure sodiquo et de chlorure potassique, avec un peu de chlorure ammoniaque, et une matière extractive acide, incolore, déliquescente, qui est de mèiue nature qU6 celle qu'on trouve

■ dans les liquides de la viande; elle contient cependant aussi du lactate ammoniaque. Ces sels et cette matière extractive n'appartiennent point à la composition des poils; ils proviennent de la matière de la transpiration desséchée à la surface de ceux-ci. La masse ])iieuse rest.inte abandonne à l'eau une petite quantité d'une matière extractive, insoluble dans l'alcool, qui ]irouve également de la transpiration, et le résidu se comporte de même que la corne avec les réactifs.

D'après Vauquelin, les poils donnent un et demi pour cent de leur poids d'une cendre jaune, ou d'un brun jaune, qui contient de l'oxyde forrique et des traces d'oxyde mangariique, avec du sulfate, du phosphate et du carbonate calciques, jilus une trace de silice. Les cheveux noirs sont ceux cjui laissent le plus de fer; il y en a moins dans les roux ; et ceux qui en contiennent le moins sont les blonds, où, en place de ce métal, on trouve une certaine auantité de phosphate magnésique.

Vauquelin, ayant fait cuire des poils dans le digesteur, à une forte pression, c'est-hdire à une température très-haute, trouva qu'ils se dissolvaient dans l'eau, mais tpie la matière dissoute variait suivant l'élévation de la température. Mo ns celle-ci était élevée, et moins la dissolution avait altéré la composition des poils. Les poils noirs laissent une huile de couleur foncée, qui doit cette teinte à du sulfure de fer ; les roux laissent de l'huile rouge (1). La dissolution est presque incolore ; elle contient un peu de sultide hydrique ; aussi noircit-elle les dissolutions plombiques et argentiques. Quand on l'évaporé, le sulfide hydrique se dégage, et il reste une masse visqueuse, susceptible de se redissoudre dans l'eau. On ne peut pas obtenir qu'elle se prenne en gelée. Sa dissolution aijueuse est précipitée par les acides concentrés (mais non parles acides étendus), par le chlore, le sous-acétate plombique et l'infusion de noix de galle. Au total, elle se comporte comme la portion solubie de la corne qu'on a obtenue par la coclion avec de l'alcali. Si la chaleur a été portée trop loin pendant la dissolution des poils, la liqueur est brune, elle a une odeur em|iyreu- r matique, et elle contient du carbonate ammoniaque, tandis que la paroi interne de la marmite est passée à l'état de sulfure.

Les poils ont la môme affinité que l'épiderme pour divers sels métalliques, qui également les colorent de même. On se teint les cheveux, et surtout la barbe, en noir, avec une dissolution de nitrate argenlique dans l'éther, qui a, toutefois, cela de désagréable qu'elle expose beaucoup ceux qui s'en servent à se noircir aussi la peau. On évite cet inconvénient en broyant le sel ar-

(I) M. Van-Laer, qui a examiné de nouveau, en 18i3, les cheveux, y a trouvé e,i moyenne 5 p. 100 de soufre, mais non les' huiles colorées si;jnalées par Vauquelin; et, d'après lui, si la couleur des cheveux est due à une nialii le coloranie parliculiére, celte dernièie csl en quanliié trop minime pour être dé- Cotiverie au moyen des résctifsi

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^iiitiquo d'nbortî avec do l'hydrato calciqiie, |iins avec un [KHI de poiiiiuade et d'Iuiile, ilf manière <i en l'aire un onf^uent, doiil on SI' tVtitte les cliuveux. C'est par ce dernier moyen (ju'on noireit les taelios l)lanelies (|ui ont été iwoduites sur le dos des elunaux a|)i-ès des lilessures oeeasionnées parla jiressiun de la selle. La matière noireissanti' est du sulfure d'arj^ent, l'orme par le soufre îles poils. Une autre manière de noircir les poils consiste à réduire une partie de uîinium bien pulvérisé, et quatre paities d'iiydrato calci(iue, avec une faible dissolution de bicarbonate potassique, en une bou.llie claire, dont (in enduit les ciieveu.v, par-dessus les- (|uels on met un bonnet de tatletas tiré, ou, à défaut de cette coilfure, des feuilles de clioii fraîches, alin d'emiiùcher réva|)oration. Il se forme alors une combinaison d'oxyde plombiquc et de potasse, ainsi que du carbonate (et du tai'trate) calcique; la première pénètre bientôt les cheveux, et donne naissance à du sullide hydrlipie, qui les noircit aussitôt au moyen du sulfure de plomb produit. On ne parvient jias à noircir les cheveux en les mordançant d" bord avec un sel plombique, puis les traitant par un sulfure alcalin, parce que de cette manière le plomb ne pénètre point, et qu'ensuite le noir produit s'enlève toujours pai' le lavage.

La destination des pods est de conserver la chaleur du corps. Ce sont les plus mauvais conducteurs du calorique que l'on connaisse ; et comme ils se trouvent fixés à une très-petite distance les uns des autres, ils conservent entre eux une couche d'air échautTée et à demi emprisonnée, qui contribue davantage encore à empêcher la température de l'air ambiant d'influer sur le corps.

Les divers usages auxquels les poils, la laine, le crin, la soie de cochon, etc., servent dans les arts, sont généralement connus.

POIRÉ. Voy. Cidre

POISON (substance toxique). — On donne le nom de poison h toute substance qui, introduite dans l'économie animale , occasionne à petite dose une altération profonde, rapide, et souvent suivie de mort. C'est cette rapidité d'action qui caractérise essentiellement le poison. Cela est si vrai, qu'en présence de symptômes d'un mal inconnu, mais dont la gravité va rapidement en croissant, la première idée qui se présente à l'esprit est celle d'un empoisonnement. C'est pourquoi le choléra, et d'autres maladies dont la cause n'est pas manifeste, ont été primitivement confondus avec des empoisonnements.

La nature de l'altération propre à déterminer la mort varie suivant le genre des jioisons. Cette altération est ou apparente, c'est-à-dire api)réciable par nos sens, ou non apparente. L'altération appréciable par nos sens peut être l'etfet de deux causes ditférentes , l'une mécanique , l'autre chimique. Ainsi, des corps durs k saillies ou arêtes tranchantes , tels que du verre, de la si-

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lice, etc., piles, peuvent, après leur introduction dans l(î canal digcsiil, occasioiuier Ja mort |)arunc lacération toute mécanique des tissus. Ailleurs ces mènuis tissus sont profondément altérés dans leur couleur, dans leur texture, dans leur consistance, [lar des corps tels que l'acide sulfurique, l'acide nitriqu(>, la potasse, l'ammoniaque, etc. Mais là, l'altération est l'elfet d'une cause chimique. L'acide sulfurique enlève l'eau à tous les corps avec lesquels il se trouve mis en contact. 11 en est si avide, qu'il provoque la combinaison de l'oxygène avec l'hydrogène, là où ces éléments se rencontrent exactement dans les proportions pour former de l'eau. C'est pourquoi il carbonise le bois, qui n'est autre chose ([u'un composé de caibone d'hydrogène et d'oxygène. Mais, non content d'absorber l'eau, l'acide sulfuri(|uc forme, avec les éléments, des tissus détruits, des combinaisons nouvelles, souvent très-complexes. L'acide nitrique dénature les tissus |iar son action oxydante. La potasse et l'ammoniaque, également très-avides d'eau, forment des composés particuliers (espèce de savons) avec certains principes organiques que ces bases énergiques rencontrent au sein de l'organisme. Enfin, dans les deux cas, la lésion mortelle est bien appréciable, quoique déterminée par deux causes dilTérentes.

Mais les substances toxiques ont un troisième mode d'action; c'est lorsqu'elles ne laissent aucune trace visible de l'altération qui a causé la mort. Les poisons de ce genre sont d'ordinaire mortels à de très-petites doses. L'acide prussique, la strychnine, la morphine, enfin presque tous les poisons organiques, sont dans ce cas. Ces poisons sont réputés causer la mort par leur action sur le système nerveux, comme si toute action sur l'économie vivante ne devait pas aboutir à l'inervation. Ce qu'il y a de certain, c'est que ces poisons troublent ou arrêtent brusquement l'a force qui maintient la vie. C'est là un phénomène essentiellement dynannque

D'après ce qui vient d'être dit, je propose donc de diviser tous les poisons en trois classes :

1. Poisons mécaniques. — Altération matérielle bien appréciable , déterminée |iar une cause mécanique. Contre-poison nul.

Corps du délit très-facile à constater.

2. Poisons chimiques. — Altération matérielle bien appréciable, déterminée par une cause chimique. Contre-poison eflicace; neutralisant ([)our les acides et bases), ou changeant des corps solubles et actifs en corps insolubles et inertes (pour les sels).

Corjis du délit moins facile à constater.

3. Poisons dynamiques. — Altération non appréciable iiliysiquemeiit, déterminée par une cause dynamique. Action presijue instantanée. Contre-poison d'un eOet incertain.

Corps du délit le plus difficile à constater.

Cette classification difl'ère, autant que je

sache, de tontes ceiles qu'on a proposées iiisqu'ici. Je la pmiiosc, non par esprit de théorie, mais parce qu'elle impli([ue les iilées de pratique, et qu'elle semljle se rapprocher davantatçe du niveau des autres sciences. Car les classifications toxicologiques doivent être tout à la l'ois empruntées à la physique, à la chimie et à la physiologie. La' classe d.'S poisons mécaniques, dont l'action s'explique d'une manière très-simple, ont été anciennement, et surtout au moyen âge, d'un emploi plus fréquent qu'on ne se l'imagine. Les mélanges hétéroclites, décrits jiar les alchimistes, devaient souvent leur action toxique aux matières vitreuses produites par la fusion du nitre avec les oxydes ploinhiques, stanniques, ou antimoniqiies. Aujourd hui ce genre de poisons ne semble })lus digne d'occuper l'attention du toxicologiste. La classe des poisoischmiiques.est la plus nombreuse; elle comprend presque toutes les substances minérales réputées vénéneuses. Parmi ces substances, il y en a quelques-unes qui semblent occuper la limite extrême entre la deuxième et la troisième classe. L'arsenic, les sels solubles do cuivre, de plomb et de mercure, en sont des exemples. En eifet, les lésions matérielles, déterminées par ces substances, ne sont pas en rapport avec les troubles profonds qu'elles occasionnent dans les fonctions de l'économie. Les poisons de la troisième classe ne sont pas moins nombreux ; leur présence est en général aussi difticile à constater que leurs eil'ets sont difliciles à combattre.

(HOEKER.)

POIVRE. — La plante qui le fournit pal'aît originaire de l'Inde; mais elle est l'obj't d'immenses cultures entre les tropiques, surlout dans l'Inde anglaise, les îles d;- Java, à Sumatra, à Bornéo, à Cayenne, etc. Outre une liuile concrète très-âcre, d'où dépendent les propriéiés actives de ce fruit, les chimistes y ont reconnu un principe immédiat azoté, insipide et neutre, doué de vertus fébrifuges ; on l'apijclle pipérin.

Si l'usage du poivre est pmn- ainsi dire indispensable aux habitants des pays chauds, pour contrebalancer, par ses propriétés stimulantes, la dél)ilité des organes digestifs produite par la chaleur excessive du climat, chez nous c'est un assaisonnement de luxe dont on pourrait très-bien se passer. « Quand on songe, dit M. M^'rat, que l'Inde a été le théâtre de guerres cruelles pour conquérir ce fruit, L't que l'Europe dépense environ kO millions par an pour s'en pourvou-, on ne peut que déplorer la bizarreiie humaine. » Une substance, si riche en principes acres, chauds et aromatiques , est regardée par beaucoup de g-ns couuue un rafraîchissant 1 C'est cncoie un de ces préjugés populaires qu'il faut poursuivre avec l'arme du ridicule. C'est comme si le feu, loin de brûler, rafraîchissait nos membres.

Les granis uon mûrs sont connus sous le nom de poivre noir; les grains mûrs, débarrassés de l'épiderme, constitueut le poivre blanc.

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POIX MINÉRALE ÉLASTIQUE (hitnme

élastique, riioutchouc fossih ). — C'est mi produit minéral très-rare, qui n'a été trouvé jusqu'il présent qu'en trois endroits, savoir : 1° dans une mine a: pelée Odin, en Derbyshire, qui contient des liions de galène, qui coupent un calcaire secondaire, et dans lesquels la poix élastique se trouve placée entre des cristaux de galène, de zinc sulfuré, de chaux fluatée, de chaux carbonatée et de barite sulfatée ; 2° dans une mine de charbim de terre près di> Montrelais , en France, où on le trouve, entre des cristaux de quartz et de chaux carbonatée, dans des filons d'un grès qui appartient à la formation de la houille ; 3° dans une mine de charbon de terre pi es de South-Bury, dans le Alassachusets. — La poix minérale élastique est brune, ou d'un brun noirAtre, et translucide en portions minces. De même que le caoutchouc, elle est élastique et molle, mais quelquefois aussi elle est dure comme du cuir, ^ t elle partage avec le caoutciiouc la propriété d'effacer des traces de crayon de graphite sur le pajiier ; mais celui-ci en est taché. Elle est ordinairement plus légère que l'eau, c'est-à-dire d'une densité de 0,903 ; quelques morceaux de ce corps tombent au fond de l'eau , mais alors ils contiennent des substances minérales étrangères. Elle entre facilement en fusion, et s'altère en même temps. A une température plus élevée, elle prend feu et brûle avec une flamme luisante et fuligineuse, en laissant quelquefois jusqu'à 4- de son poids d'une cendre composée principalement de silice et d'oxyde ferrique. Si l'on chauffe dans un vase distillatoire le bitume élastique fossile d'Angletei'ie, il donne une eau acide et une huile volatile, d'une odeur analogue à celle de l'huile de naphte. Cetl^ huile n'est ni acide ni alcaline, peu soluble dans l'alcool, facile à dissoudre dans l'éther. Ajjrès la distillation de cette huile et de l'eau acide, il l•e^te dans la cornue une masse brune, visqu'use, insoluble dans l'eau et dans l'alcool, soluble dans l'éther et dans la pl•t^sse caustique. Si l'on continue la distillation, il ne reste dans la cornue qu'un charbon noir et brillant, et il passe une huile pyiogéaée dont l'odeur rappelle en même temps celle de l'huile de succin. Le bitume élastique de .Montrelais donne à la distillation une huile jaune , amère, puante, plus légère que l'eau, insoluble dans l'alcool ; elle réagit à la manière des acides, et se dissout dans les alcalis. Dans l'huile de térébenthine et dans l'huilo de pétrole, le bitume élastique se goutle. Suivant Henry lils, l'étlier et l'huile de térébenthine bouillants extraient du bitume anglais et du bitume français une espèce de résine molle (pii reste a[irès lévaporation du dissolvant. Elle est d'un jaune brunâtre, dépourvue d'élasticité et amère ; son poids s'élève à peu [irès à la moitié de celui du bituiue employé. Elle est peu soluble dans l'alcool, mais elle se dissout assez facilement dans la potasse ; elle est inllauuuable et brûle en répandant une odeui' de pétrole. La por

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tioii (!(' niali^ro nui est iiisoliililo (Imiis I'(^llior t'I (l.iiis riiiiilt' (II' KTi'liciilliiiiç cdiisish; en iiiip masse j;ri.-';Ui'o, sèclie, <Mii ressciulilo à (lu |ia|iier ; elle lirûlo ilillicilciiu'iil cti so eharlionnaiit ; la polas-io ne la dissout (lu'ea partie. Si après avoir si^parô ces deux piiiicipes, 011 les luiMe de lujiiveau, la massif ne re|)i'Ciid |)as r(''lasti(ilé du t'aoutclioiic fossile. — L'acide siiU'uiiiiue coticeutié iiaj,it pas sur ce corps. Quand oi: le t'ait lioiiillii' longtemps avec de l'acide nitrique, il donne les produits ordinaiies, savoir : di^ la riisine, (lu tannin et un peu (i'acid(i nitropicriijue. Henry lils a analysé le bitume (élastique; il l'a trouva' comiiosé de :

Bil. (i'Odin. Bii. de Montrelais.

Carlione G2,2r;0 5S,2(iO

Hydrogène. . . . 7,496 4,890

Nilroaciie .... 0,154 0,104

Oxygène 40,100 36,746

POIX. Voy. Goudron.

POIX DE BOURGOGNE. Voy. Tûbében-

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