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n'est foint du iiiUuiii v(ilr;»iii(iius et (ni'ollo existait avant réruiilioii ilc la lave. Kilo accnni|iaij;iio l'oliviiir dans W i)asall(! do Tccsdale, ainsi (|U0 dans les roches lra|i|iéennes dos environs d'iùlinibouij^. Co minéral est quelquefois on grains, mais pins ('(mimunément en pelils prismes à six on luiil laoos, avec lies sommets dièdres. U est d une cou-
\m\v Ijrnno, ipi'on ti'onvi'
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noire: ou 'verto. Les cristaux
lans les basaltes sont ]iliis liiillanls ol d'un plusbean vert qneeeux qni oxistonl dans les laves. L'an^ite est transluL-ide, cassante et à cassure inégale; raye le verre, se l'ond eu un émail noir. Poids spéciliqno, .'i, .').
PYKOXYLE. Yolj. Coton poudre
QUANTITÉ. — On donne ce nom à tout ce qui est susce|)(itjlo d'aut^:mentation et de diminution, en nombre, en mesure ou en poids. "Les corps n'agissent pas toujours les uns sur les autres eu raison de la quantité de leurs masses. Il sui'lit souvent d'une trèspetite quantité de matière pour produire des effets et des changements très-considérables. Ainsi , quelques grains de diasiase peuvent transformer plusieurs livres d'empois en sucre de raisin. Une petite quantité de ce ferment change une masse de sucre en alcool, et celui-ci en vinaigre. Une gouttelette de sang putréfié introduite sous l'épiderme peut occasionner tous les symptômes d'une fièvre putride, et amener la morl. C'est cet ordre de phénomènes que M. iMillon appelle action de petites quantités. Cet habile chimiste a cherché, dans plusieurs travaux, à saisir les actions de cette nature , à en distinguer toutes les phases, convaincu qu'on pouvait toujours les rattacher, par une analyse suffisante du phénomène , aux règles les plus simples de l'aftinité. Ainsi, la conversion du chlorate de potasse en iodate par l'iode qui déplace le chlore, non plus à l'aide de la voie sèche, comme l'a fait M. Woehler, mais en présence môme de l'eau et à la laveur de quelques gouttes d'un acide énergique ; la production de l'éther nitrique, en prévenant, par un peu d'urée, la formation de l'acide nitreux ; l'influence de ce dernier acide sur l'osydationdes métaux par l'acide nitrique ; l'action oxydante de l'acide iodique suspendue par quelques gouttes d'acide prussique ; ce sont là autant d'exemples qui jirouvent l'influence des j>etites quantités. Malgré la marche assez singulière de ces réactions, elles s'expliquent, elles s'enchaînent, et so rattachent aux opéiations normales de l'afflnité. Un fait d'un ordre entièrement nouveau montre que les petites quantités exercent leur influi'nce dans les directions les plus variées. M. Millon a reconnu qu'il existe bien certainement deux oxydes de mercure de même composition, mais de propriétés distinctes. Ces deux oxydes, l'un rouge, l'autre jaune, donnent naissance à deux séries trèsétendues d'oxydochlorures isomères entre eux, et d'où l'on dégage facilement l'un ou l'autre oxyde. Dans l'une de ces deux séries, on peut, à volonté, produire un oxydochlorure noir qui correspond à l'oxyde rouge, ou bien un oxydocnlorure rouge de même composition, qui correspond à l'oxyde jaune. Ces deux oxydochlorures, très-dilférents,
s'obtiennent avec les mêmes réactifs em- |)loyés dans la mùmo proiiortion. L(^ mélange simple des réactifs produit coustanimeiit l'oxydochiorure rouge ; mais ajoiUe-lon une petite quanlitô d'oxydochlorure noir au mélange qui doit réagir, c'est l'oxydochloriu-e noir cpii se forme à la place du rouge.
Cette marche particulière des phénomènes chimiques est tout h fait digne de lixer l'attention. U faut considérer que les réactions ne s'exécutent pas seulement entre des masses équivalentes, mais qu'elles subissent encore la loi des petites quantités. Une petite fiuantité pousse à l'action des masses énormes, ou bien les condamne à l'inertie. W faut donc s'attacher à découvrir par quelle liaison chimique on prévient le développement énergique d'allinités secondaires, dès qu'on s'oppose à la réaction initiale. U faut suivre pas à [)as une action petite , mais réitérée, qui transforme souvent, avec le temps, une masse indnie. En se familiarisant d'abord avec ces réactions, dans des circonstances simples, où les termes, peu nombreux et bien définis, permettent d'attribuer à chaque réactif la part qui lui revient, on arrivera sans doute à découvrir, pour les métamorphoses les plus obscures, l'enchainement des phénomènes organiques.
QUARTZ [cristal de roche, etc.) — Substance hyaline, ne blanchissant pas au l'eu et ne donnant pas d'eau par la calcination.
Cristallisant dans le système rhomboédrique, et principalement en prisme hexagone régulier, terminé par des pyramides, ou eu dodécaèdres bipyramidaux, à faces triangulaires isocèles. Cristaux pouvant tous être dérivés d'un rhomboèdre obtus, dont les faces sont inclinées entre elles de 94° 15' et 85° 45'.
Possédant la réfraction double ,\ un axe attractif, et, en outre, une espèce de polarisation ijarticulière (polarisation rotative) parallèlement à l'axe.
Impression de froid assez marquée sur le toucher, et suffisante pour distinguer toujours le quartz des verres artificiels et de plusieurs silicates hyalins naturels.
Composition, 1 atome de silicium et 3 atomes d'oxygène, ou en poids.
Oxygène 51,95
Silicium 48,05
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Le quartz nyalin cristallisé appartient à ■tous k's terrains, depuis les plus anciens jusque,. en quelque sorte, aux plus modernes; mais c'est dans les dépôts de cristallisation primitifs et intermédiaires qu'il se trouve en plus grande abondance. 11 tapisse alors de grands liions qu'il forme à lui seul, ou de
Î;randes cavités souterraines, qu'on nomme, es uns et les autres, poches ou fours à cristaux (Alpes du Dauphiné, de la Savoie; Pyrénées, etc.l. Il se trouve aussi dans les gîtes métallifères (Saxe, Hongrie, Angleterre, Mexique, etc.), mais rarement en aussi beaux cristaux que dans le premier cas. Dans les terrains secondaires et tertiaires on ne voit plus guère que de petits cristaux qui tapissent çà et là des fissures, de petites cavités, ou bien les géodes de calcédoine qui se trouvent dans les dépôts d'amygdaloïdes (Oberstein dans le Palatinat. etc.).
Le quartz se trouve disséminé en gros cristaux dans les roches désignées sous le nom de pegmatite ; on le trouve également disséminé dans presque toutes les roches composées, mais particulièrement dans les roches porphyriques. Il existe encore, à cet état, dans des roches calcaires '(Carrare) , dans les rognons de cette même substance dispersés dans des marnes ou des matières argileuses (.Meylan, près Grenoble), dans le gypse secondaire (Saint-Jacques-de-Compostello en Galice, Molina en Arragon, Bastènes et Caupène près Dax, etc.), où il est en cristaux isolés, ou en petits groupes calcitropoides de la variété hematoide.
Le quartz cristallisé est très-rare dans les terrains d'orioMne ignée; cepenilant on le trouve dans les trachytes projirement dits, en petts nids, en cristaux isolés, et plus particulièrement dans les roches de ces terrains désignées sous le nom de porphyre molaire (Hongrie, Auvergne, etc.). On en connaît aussi dans le basalte et môme dans les laves modernes.
Les diverses variétés en petite partie n'ont pas en g^'^néral a'autre gisement ; seulement, il y a quelques localités renommées pour la beauté des échantillons. Par exemple, les jilus belles variétés d'améthyste viennent de^ Indes ; si on en a apporté beaucoup du Bi-ésil , elles sont généralement pAles et de teinte peu uniforme ; les liions du Mexique (Veta ;>iadre de Guanaxuato) en 'offrent de fort belles. En Europe, on cite différentes localités de Saxe (Rochlitz), de Bohème (Prestniz;, de Hongrie (Schemnitz, Glasshute, etc.), de Transylvanie (Rapnick), d'Angleterre (Polgoi)th, Pednandre, dans les mines d'étaiu), d'Espagne (montagnes de Murcie, Vie en Catalogni^'), du Palatmat (Oberstein) ; en France, on en trouve dans les Alpes du Daui)hiné, en Auvergne, etc. La plupart des variétés, jaune et verdâtre, qu'on trouve toutes taillées dans le commerce, nous viennent du Brésil. Le quartz aventuriné ne se tiuuve guère qu'en cailloux roulés (environs de Nantes , de Reunes, etc., Ecosse, Saxe, Espagne, etc.) ; on en cite de cristallisé à Ceylan.
Le quartz hyalin est une partie constituante essentielle de différentes roches composées, qui forment de grandes masses à la surface de la terre. Il constitue aussi à lui seul de grandes couches où il est tantôt à l'état vitreux, tantôt compacte ou grenu, dans les terrains primitifs et intermédiaires (Saxe, Harz, Alpes du Dauphiné, de la Savoie, etc., etc.); la dernière de ces variétés appartient plutôt aux terrains intermédiaires et secondaires. Quant aux variétés sableuses, plus ou moins agrégées, c'est dans les terrains secondaires et tertiaires qu'elles se rencontrent, et elles y forment souvent des dépôts considérables, soit entre les assises calcaires, soit à la partie supérieure des diverses formations dans les localités où elles ne sont point recouvertes (grès de diverses sortes aux environs de Paris, centre de la France, rives du Rhin, etc.).
Si les terrains de cristallisation primitifs et intermédiaires sont les gîtes spéciaux du quartz hyalin, les terrains secondaires et tertiaires sont en général ceux du quartz calcédoine. Les modifications de la silice se rencontrent cependant en fdons plus ou moins épais, dans les terrains de cristallisation (Schlottwitz, Gersdorf en Saxe, Eisenberg eu Thuringe, Carlsbad, Auvergne, etc.), et quelquefois même en couclirs qui se répètent un grand nombre de fois dans le même lieu, en formant ainsi des collines plus ou moins considérables; telles sont les calcédoines jaspes (Apennins de la Ligurie, Alpes de Savoie, Pyrénées, Monts Ourals en Sibérie, etc.). Les calcédoines translucides et stratoides, douées de diverses teintes, se trouvent particulièrement en rognons, i)lus ou moins volumineux , dans les amygdaloides des diverses époques de formation (Oberstein dans le Palatinat, Féroé en Islande, etc.), dans les diorites porphyriques intermédiaires (environs de Kapnïk en Transylvanie, Zimapan au Mexique, etc.).
Les variétés opaques, qu'on nomme plus particulièrement silex, se trouvent en rognons dans les roches des terrains traehytiques (Hongrie), mais en petites quantités, et dans tous les dépôts des calcaires secondaires ; elles sont surtout abondantes dans la craie où les rognons sont disposés par lits horizontaux, qui se répètent à diverses hauteurs, et quelquefois s'étendent assez horizontalement, en se joignant les uns aux autres, pour représenter en quelque sorte de petites couches. C'est dans les marnes de formation tertiaire que se trouvent les calcédoines calcifères.
Dans ses gisements, au milieu des calcaires le silex renferme fréquemment des débris organiques, des coquilles, et particulièrement des madrépores.
A la lin des terrains tertiaires on trouve des dépôts, jilus ou moins considérables, de matières siliceuses; ce sont les pierres meulières qui couvrent la plupart des plateaux des environs de Paris.
Le (juarl/. hyalin limpide a été fort employé autrefois (xv et xvr siècles) comme