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rorn nncuiio ronnaissaiico. Co priiuipo, suivant M. B rruci aîui'', existerait dans lo san^ des dillV'rciilsaniinaiix. et serait evlialé avec les autres |iriiit'i|i('s île la sueur.
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TrN(;ST(îNK.--LeU()Ui do tungstène vient de tiiiK/slfin , nom allemand d'un niini'ia! dont on exti'ait le mêlai en question. Synonymes : loulfrain , sclticrrstcin (pierre pesâ'ite). Ke tun.^stène est un corps simple, d'un gris d'acier, très-dur, friahlu, et en même temps un des métaux les plus denses. Sa densité varie de ll^il à 17,60. 11 e>t moins fusible que lo manganèse; il est inaltérable à l'air, à la temj)ératuro ordinaire , mais il s'ovydo à une température élevée. Les acides sulfuriqueet c'ilorydr que ne lu dissolvent pas. L'acide a. oticiueetl'eau régale le convertissent, à l'aide de la chaleur, en acide tu'igstique; et ti la chaleur rouge sombre, le nitre le change en tu'igstate de potasse. Le chlore gazeux peut se combiner directement avec le tungstène (la combinaison est accompagnée d'une flamme rouge), pour former un proto-chlorure ; le brome, l'iode, le fluor, sont dans le même cas. Le soufre ne se combine pas directement avec lui. Le tungstène peut se combiner avec un grand nombre de métaux auxquels il communique de la dureté sans en altérer la ductilité.
Le tunsgtènese trouve dans le tungstatede chaux [scheelite). On rencontre ce dernier en cristaux octaédriques ou dodécaédriques blanchâtres. 11 a l'aspect des corps gras ; sa cassure est lamelleuse. Il contient, outre le tungstate (wolframate) de chaux, de l'oxyde de fer, de l'oxyde de manganèse et de la silice.
Le wolfram existe encore dans plusieurs minerais de plomb, de fer, de manganèse, de tantale et d'étain. 11 appartient aux terrains anciens.
On obtient le tungstène en réduisant l'acide tungstique à une température élevée, au moyen de l'hydrogène ou avec la poussière de charbon.
ÏURBITH MLNÉRAL. Yoy. Mercure, deutosulfiite.
TLRBITH NITREUX. Yoy. Mercure, protonitrtile.
'n]l{Q[]0\SEicaluUc,a(japhite,johnile,Qlc.) — Sulistance d'un bleu clair ou verdi re, compacte ou terreuse ; rayant le verre, rayée par le cpi u-tz. On cite cette substance comme remplissant des Assures ou formant des rognons dans des matières siliceuses et argi.oferrugineuses, à Nichabour dans le Korassan en Perse. C'est celle qu'on désigne dans le commerce sous lo nom de turquoise de vieille roche. On l'emploie en ctbochon [)Our garnitures de colliers, etc. Elle produit surtout un ti'ès-bon efl'et avec des entoura acs de d. amants et de lub's. Elle se maii. tient toujours à des prix très-élevés, qui varient suivant la beauté cl lu teinte : une turquoise
ovale de 5 lignes sur Sj d'un bleu clair aveu légère tcinti^ verddtre, a été vendue 500 fr. en vente p(d)li(pn'.
On ddinie aussi le nom do turquoise, et snitout lie luniuoise de noanlle roilir, à des dents do maimnirèi-os, coloi'ées, dit-on, par du phosphate de fer, qu'on a trouvées en France, à Sonorre, Auch, et<r., dans lodéparlemenl du ("lors, et dans plusieurs autres coiiirécs. I<;ilos sont allaipiables par les acides, et ré(iandent au feu une odeur animale. H 'aui oup moins din-os que la tur- (piois(; de vieille roclio, (pii ol une matière sai (/ciirris, et do couleur plus ])àUi , \)\\xs terne, eilos sont aussi beaucoup moins estimér.s.
TYI'I'IS. — La théorie des substitutions a piéludé à la classification jiar types. Il est donc indispensable do dire un mot do cotte théor e, qui a été l'objet do vives conli'overses. Quelques faits l'expliqueront mieux qu'une délinition abstraite.
L'acide acétique (C* H' 0'), mis en contact avec le chlore sec à la lumière directe, perd tout sou hydrogène, qui se ti'ouve remplacé par la même quanlilé do chlore, exprimée eu équivalents ; de minière qu'au lien de C* H* 0* (acide acétique) on a C* CL" O'. Co nouveau composé est également acide ; c'est l'acide chloracétique ; il forme avec l'oxyde d'arge*.:*. un chloro-acétate d'argent analogue à l'acétate.
Lorsqu'on fait |,a-ser un courant de chlore dans l'alcool absolu, on obtient un composé inditférent comme l'alcool, et qu'on appelle chloral. Dans ce composé, trois équivalents d'hydrogène ont été exactement remplacés par trois équivalents de chlore.
La liqueur des Hollan!lais»C*H» CL) n'est autre chose c{ue du gaz oléli.'nt, dans lequel l'équivalent d'hydrogène a été remplacé par un équivalent de chlore.
Ces faits, joints à quelques antres qu'il serait inutile de repro luire , ont conduit M. Dumas à formuler ainsi les principes de la me'talcpsie, nom qu'il préfère aujourd'hui donner il la théorie des substitutions : 1° quand un corps hydrogéné est soumis à l'action déshydrogénante du chlore, du brome, de l'iode, de l'oxygène, etc., pour chaque équivalent d'hydrogène qu'il perd, il gagne 1 équivalent de chlore, de brome, d'iode, d'oxygène, etc. ; 2° quand le corps h.ydrogéné renferme de l'oxygène, le môme principe s'observe sans modiiication; 3" quand le corps hydrogéné renferme de l'eau, celle-ci penl son hydrogène sans que rien le remplace; à partir de ce point, si on lui enlève une nouvelle quantité d'hydrogène, celle-ci est remplacée comme |irécéd 'mment; 4" à travers toutes les sunsiituiions qu'une molécule composée peu' éprouver, alors que ses éléments ont été remplacés successivement par d'autres, tant t|up !a molécule est ii tacte, les corps obtenus appaitiennent toujours à la même famille n.duivlle; 5° quand, par l'ellei d'une substitution, un corps est transformé en un autre qui présente les même?
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