‹ Dictionnaire de chimie et de minéralogieChapitre 310 sur 354 · VI:G · texte numérisé non relu

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dépendantes de phénomènes particuliers, soumis à une marche constante, comme les monstruosités nous en oll'rent do nombreux ox.'Uiples.

On reconnait h la première inspection (ju'un vi'gétal pourvu de tous ses oi-ganes est composi; d'une tig(! , de branches ou rameaux pourvus de feuilles , de lleurs ou de finils, suivant la saison, et , si on l'isole de terre, de ivicines cpii se ramifient en me inlinité de radicules th.' plus en jilns pi^lites, de même que les branches se divisent en rameaux. On doit analyser chacune de ces pariies, si l'on veut en connaître la structure, ainsi que les éléments dont elle se coiii|)ose. Mais tous les végétaux ne présentent j)as ces parties développées au même degré; il y en a qui ne nous en montrent que U'S rudiments ; de là la division des végétaux en classes, en genres, en espèces et en familles. On distingue deux gran les classes : les végétaux cellulaires, ou acotyh'dones, suivant Jussieu, ou agames, suivant Lamarck, et les végétaux vasculaires, ou phanérogames. Les premiers sont composés d'un tissu cellulaire arrondi ou allongé; lis seconds, d'un tissu cellulaire et de vaisseaux. Les phai;érogames sont eux-mêmes jiartagés en deux grandes classes fondamentales : les dicotylédones, ou exogènes ; les nionocotylédones, ou endogènes. Occupons-nous seulement des derniers, en raison de leur état plus ou moins parfait , et décrivons rapidement les diverses parties qui les composent.

La tige des végétaux vasculaires est la partie fondamentale : elle s'élève veiticalement, quand aucune cause perturbalrite ne vient la dévier de cette direction. A sa partie supérieure se trouvent les branches et les feuilles, organes respiratoires; à la jiartie inférieure, les racines qui prennent aux sols, par l'inteimédiaire des spongioles , le^ éléments nécessaires à la nutriiion. La tige est plus ou moins bien développée ; quelquefois elle est rabougrie ou cachée dans la terre, comme les plantes bulbeuses , dont la tige n'est autre que le plateau orbiculaire qui fait la base de l'oignon , et d'où partent , d'un côté les racines , et de l'autre les feuilles el les lleui's. Tous les végétaux vasculaires sont donc munis d'une tige qui se réduit, dans le cas extrême, à un jjlan. La tendance à la vertic.dité ne manque que dans quelques parasites, tels que le gui , lesquels, ne vivant que de la sève préparée et élaborée par d'autres végétaux, se contournent pour prendre leur nourriture iiartout où ils la trouvent. On distingue dans la tige le tronr, partie principale; les branches, alfectant une direction veriicale beaucoup moins constante, et garnies ordinairement de feuilles et d'éiailles , quand celles-ci manquent. Les points de jonction de la tige et des racines constituent le collet.

Les feuilles partent ordinairement de nœuds qui se trouvent de distance en distance sur les tiges , et paraissent être formées de plexus, de fibres, comme onlo

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