CAF
ployer, h limor ol à couper, ot (nclio oonuno \c i)loiiib , los coriis (lui le loiiclictit ; il est plus dur et a plus tie U'-uacité que l'étaiii. Lorsiiu'on lo ploie , il fait eiUeiulro un eii coinuie l'cUain. Il est très-tluctilo , et l'on parvient aisément îi lo tirer en fils, et .'i lo réduire , par le marteau , en feuilles (rùsminees, sans qu'il se leiidille sur U's bords; cependant l'aclion prolongée du marteau y produit de petites lissui'es. llérapalli indi(|ue, connue un signe projire à faire juger de sa pureté, ipi'il puisse être coui)é avee .des lennill rs incisives, sans que la parties moyenne se brise ; si elle se rompt, il contient de l'étain. Sa |iesantenr sjiécirKjue, h l'état fondu, est (le 8,004 à -f 1G,5 degrés, et de SfiWi- (piand il a été martelé.
Sulfure decaclminm. — Il n'entre en fusion (pi'au louge blanc naissant, et il cristallise, pendant le refroidissement . en lames micacées, demi-transparentes, d'une belle couleur citrine. Tant qu'il est chaud, sa couleur |iaraît d'un rouge cramoisi foncé, mais elle passe au jaune jiar le refroidissement. A froid, il est dissous par l'acide liydroehlori(3ue concentré , avec dégagement de gaz sullide liydri([ue, sans dépôt de soufre; mais l'acide étendu le dissout difficilement, môme à l'aide de la chaleur. Réduit en poudre fine , il donne une couleur rouge de feu , d'une beauté remarquable, qui peut devenir d'un grand prix pour la peinture , tant à l'huile qu'à l'aquarelle, et qui donne de trèsbelles nuances de vert quand on la mêle avec des couleurs bleues.
Le sulfure cadmique est composé de 77,00 parties de métal et '2i,k0 de soufre ; ou de 100 du premier et de 28,860 du second.
Les sels de cadmium sont sans importance.
CAFÉ (1). — Le café a été analysé par un grand nombre de chimistes, qi^ii sont arrivés à des résultats plus ou moins différents.
Les grains de café contiennent une petite quantité d'huile volatile.
Ils contiennent aussi une résine, et une huile grasse, ayant l'aspect de suif.
L'extrait (Je café contient une substance particulière, cristallisable, qui a reçu le nom de caféine. Elle est remarquable, sous le rapport de sa composition , en ce qu'elle est, après l'urée et l'acide urique, de toutes les matières organiques analysées jusqu'à ce jour, celle qui contient le plus d'azote. Berzélius et Mulder ont démontré, en 1838, qu(î la caféine est identique avec la théine, et aussi avec le principe que Th. Marlius a extrait, en 1820, du giiarana, pAte tonique et astringente, cjuo les Guaranis du Brésil préparent avec les semences d'un arbrisseau grimpant, le Pautlinia sorbilis. Il est assu-
(1) Il est positif qu'on connaissait- le café en Perse dès 875. Des cafés publics s'élal)lirent en Italie, en 1645; à Londres, en 1C52; à l'aris en 1072. Louis XIV fut le premier qui Ijiit du caf('', i n France, en 16M. C'est madame (fe Sévigné qui, eu 1600, a imaginé le café au fait. Dans f'origine, fe fvifogr. (fe café vafail jusqu'à 280 tiaues. Il en enU-e annuefleuienl en France plus de 10 millions de kilogr.