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plus ou moins grande (pianlilô ; taiilAt ic sont dos t'ciiillcts, continus ou inlcrniuipus, ri plus ou moins rontournés, do mica, d(> diallagc, do scrponlino, etc., ou bien dos nids plus ou moins volumineux de ces diverses substances. Dans tous les cas, il on rc^idle des roches composées calcaires, à structure schisteuse ou entrelacée.
Dans 1rs terrains iutiTnu'iliaircs, on retrouve encore des couches calcau'os semblat)!es i» celles ipu' nous venons do citer, et en relation avec des roches de même genre; mais c'est pai'ticulièremont daus les dépôts inférieurs, car dans les parties nujyennes, co sont des calcaires compactes, quehiuet'ois blancs, le plus souvent coloiés de diverses manières, tantôt purs, tantôt mélani;;és do mica, d'actinote, do diallage, etc. Dans les parties supérieures de celte grande période de formation, les dépôts calcaires deviennent encore beaucoup plus considéraliles ; ce ne sont plus simplement dos couches intercalées avec diverses autres sortes de roches, ce sont des montagnes entières tjui se prolongent h de très-grandes distances. Les calcaires qui forment ces montagnes sont conjpactes, le plus souvent gris, noirs, ou de couleurs foncées, quelquefois verdAtres, rouge;Ures, ou même d'un rouge décidé plus ou moins vif.
Dans les terrains secondaires, le carbonate calcaire constitue presque tous les dépôts qu'on trouve aux différents étages. Ce sont alors en général, des calcaires compactes, ou plus ou moins terreux, ou des calcaires oolitiques, qui dilTèreut principalement les uns des autres par la nature des débris organiques qui les renferment, lorsque, par une circonstance ou par tnie aulre, on ne peut voir les dépôts qui précèdent et ceux qui suivent, et par conséquent reconnaître leur position dans la série.
Dans les terrains tertiaires, nous trouvons encore des dépôts calcaires très-variés, dont la masse est séparée du terrain cr;iyeux par des argiles, des sables ou des agglomérats de cailloux roulés. Les plus anciens, et aussi les plus abondants, sont les calcaires dont on se sert autour de Paris pour la jjâtisse, et qui sont fréquemment désignés sous le nom de calcaire marin parisien, quoiqu'ils se trouvent dans beaucoup d'autres localités. Ils sont, en général, jaunâtres ou blanc sale, ternes, peu compactes, plus ou moins solides, presque toujours mélangés de sables fins, et le ])lus s<juvent remplis de coquilles d'un grand nombre de genres et d'espèces, qui se rappiochent beaucoup plus des coquilles qui vivent actuellement dans nos mers, que celles que nous avons citées dans les calcaires précédents, dont d'ailleurs ou ne retrouve plus les espèces ni même les genres, car il n'y a plus d'ammonites, de bélemnites, etc., etc. Le nombre des espèces de coquilles qu'on a déterminées s'élève à plus de quinze cents, parmi lesquelles il est presque impossible de choisir des espèces caiactéi'istiques. Les cérites, les buccins, les murex, les coquilles turbinées ou turri-