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d'hiii que le blou ilo Prusse est un douhlo cyaiuiit! loniu^ do i)rotO(\viiiuiro et de [hwcynimi-e de tVr, ([iio IJci'ztMiiis di''si|,'i\c sous l'VpitlitMo diî ci/aiittrc firru:<o-fn>iiiU(:
Lu bleu (If Prusso est oiii()lo.v6 pour peindre soil î» la ij;oua(lie, soit ?i riuiiK^ ; il se disliiii^ue par l'intensité et la slahilité de sa couleur. On a commencé à s'en servir pour teindre en bleu la soie, qu'on treu^ie ,\ cet elVet dans une dissolution de sulfate terrique mêlé avec du bitartrate potassique, puis dans une dissolution de cyanure ferroso-potassique. Plus tard Raymond tlls a fait connaître un procédé pour teindre les laines au moyen du bleu de Prusse. En Suède et dans d'autres pays, on l'avait employé pendant (piclque temps pour doimer au papier la nuance bleuo qu'on produit ordinairement à l'aide du smalt. Mais le papier ainsi préparé prend une teinte verdûtre et un aspect désagréable. On prépare une combinaison d'amidon et de bleu do Prusse, d'un bleu moyen trèsbeau; elle est très-estimée, mais on fait un secret de la manière de la préparer. Quand on la fait bouillir dans l'eau, l'amidon se dissout, et la masse devient verte et sem-