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svliibte dans un cscés de caibonafo (l'aiiimoniaquc- I.cs borates, les siiccinatts, les taitrates et les oxatales alcalins y produisent c^'alement des précipites.

Sels de bioiyde de iiwlybdène. Us sont orilinairernent colorés en rouge. I.cs alcalis y produisent un précipité couleur de rouille , siiliibic dar.j un excès de précipitant. Le cyanoferrure de potassium y donne un précipité brun foncé , soluble dans un excès de précipitant.

MOI, YBDiQi E (Acide ). Cet acide se présente sous forme de poudre blanche, onctueuse au toucher. Il est fusible à la chaleur rouge, et ne tarie pas a se volatiliser en répandant des vapeurs blanches. Pendant qu'on le chauffe, il se colore en jaune; mais cette couleur disparait dés que la température vient à s'abaLs.scr. \ Tctat hydraté il se dissout daas les acides , en formant des coui posés particuliers peu connus. Il se dissout très-bien dans lesalealis ; il forme, avec la crème de tartre , une espèce d'émétique. L'acide molybdiquc peut subir des phénomènes de colorations variées en perdant une partie de son o-\y.i;ènc, pour former des 'oxydes intermédiaires. .Ses dissolutions bleuissent par l'action des rayons solaires, par une cbullilion jirolongée , par le contact du fer, du zinc, de l'étain, de l'hydrogène sulfuré, etc. FuruHile : Mo O-*.

Oa l'obtient soit par le grillage du sulfure ( c'est ainsi quc.Scheelc l'a obtenu le premier |, soit en chauffant avec de l'aeide azotique un o\ydc ou un sel de molybdène.

iioMEXT. On a])pelle le moment d'un corps Il quantité de son uiouvcmcnt, ou le produit lie sa masse multipliée par sa >ilesse. l-.u sla- . tique . on désigne par ce mot le produit de la puissance par le bras du levier.

smxxviES. On distingue les ytonnaies d'argent et les monnaies d'»i: Les monnaies d'argent de France contiennent ,'^ de cuivre ; en d'autres termes ^ellcs sont au titre légal de ——• f;omiue il est dillicile de tomber exactement sur les proportioas exigées par la loi , la loi a accordé une tolérance de -j-—; au-dessus et de ^-i^ au-dessous du tUre. Les monnaies d'argent, d'un titre très-bas, sont faites avee im mauvais alliage; car lorsque le cuivre y entré en proportion trop grande, l'alliage n'est point uniforme; les pièces fabriquées avec ces alliages sont rougeàtres dans les points les plus saillants.

jinalijse des monnaies d'argent. Il existe deux procédés pour analyser les monnaies d'argent, l'un par la voie sèche , l'autre par )a voie humide ; ce dernier est beaucoup plus récent.

Le procédé par la voie sèche, connu sous le nom de conprllalion, est assez ancien.. Son origine remonte au neuvième siècle. ( P^oya r.'ouPEr.i.AT.c» ). Ce procédé est fondé sur la jiropriété que possède le plomb d'entraîner, i-n s'oxydaut , l'oxyde de cuivre dans la substance de l;i coupelle faite avec la poudre

d'os calcinés ( phosphate de cnaux ). L'argent reste inlaet daas la coupelle, sou» forme de bouton ( boulon de retour ). La coupellafion n'indique le titre de l'argent qu'A , ^, 3 prés, le plus ordinairement 7/,.^ audessous du titre réel. Ainsi, en mettant a la couuellc de l'argent au titre de soo, on aura un bouton de retour qui ne pèse que oau ou 8'j7. L'opération , r^ui dure en\iron un quart d'heure, se fait dans de petits fours appelés muiilles. Les monnaies frappées en France, antérieurement à 1829, sont au titre de 905 à 001, conséquemment 3 ou 4 millièmes audes.sus datitre légal ; car poui- (juc la monnaie sortit il la coupelle au titre légal de 900, ou était obligé de la fabriquer réellement au titre de 903. Ce fut là un sujet de vives réclamations de la part des directeurs des monnaies. C'est alors que >1. Gay-Lussac lit connaître le procédé par la voie humide , procède beaucoup plus exact et plus expéditif que l'ancien. Dans la coupellation , l'opérateur n'est ni maître ni juge de la température à laquelle il fait son essai. S'il chauffe trop ( au rouge blanetrès-\if ). une partie de l'argent se volatilise , et il y a coaséquemment perte. .S'il ne chauffe pas assez. ,le bouton de retour peut contenir une certaine quantité de plomb. Il est donc Irès-diflicile de .si; maintenir dans les limites de la température nécessaire. Du reste, >• un homme de mauvaise foi peut toujours frauder avec la coupellation. » ( (Jay-Lussae. ) Il serait à désirer que la coupellation fût abandonnée dans toutes les monnai-js de l'Iiurope, comme elle a déjà été abandonnée dans les monnaies de Paris et de Londres.

Essai par la voie humide. Ce procédé repose sur le fait suivant : La même quantité d'argent pur ou allié exiye pour sa prècipituthon une quantité cmtstaïitie de dissolution de sel marin. In équivalent d'a/olate d'argent est exactement précipité par un équivalent de chlorure de .sodium : Ag O, NO^ -f- Ka Cl = Ag Cl -1- Na O , NO^ ; en d'autres termes , I gramme d'argent pur est ex.)et»ment précipite par 0, gr. iViTi de chlorure de sodium. Les conditions propres et indispensables pour faire un essai par la voie humide, sont :

1° Une liqujeur dite normale, f:iite a\ec 0, gr. \i\'il\ de clilorure de sodium pur, dans un décilitre d'eau distillée. Cette dissolution , à la température de 20° centigr., précipite exactement 1 gram. d'argent pur ;

2'' Une li(|ueur dite décime, c'est-à-dire dix fois plus faible qae la liqueur normale ; de telle sorte qu'un décilitre de cette liqueur ne précipite que ^ gram. d'argent pur, et qu'il faut 10 décilitres ou un litre de liqueur rfccime pour précipiter \ gramme d'argent pur ;

3= Une liqueur décime d'argent { azotate d'argent), qui doit être telle qu'un litre neutralise exactement 1 litre de dissolution décime de sel marin ; 4' De l'argent pur. ' Foyez, quant auvdétalis

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