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à diffiii'entes hauteurs de l'atmosphère. Tantôt peur aqueuse , sous l'action combinée des
ils prennent leur origine sur le sol par d'épais vents et des variations de la température. Un
lirouillards qui s'élèvent dans l'air, tantôt ils suppose que les nuages sont constitués par
se lornient à une certaine hauteur dans l'air la vapeur d'eau dans un état particulier, ap-
inéme , par suite de la condensation de la va- pelé lésiculairc.
OBJECTir. Nom donné au verre qui, dans une lunette , est tourné vers l'objet. Il est ainsi appelé par opposition à l'oculaire , verre qui est tourné vers l'œil. Dans les télescopes, l'objcelif est d'un foyer plus long que l'oculaire, tandis que dans les microscopes le foyer de l'oculaire est plus long que celui de l'objectif.
otiAVi;. Intervalle de musique comprenant cinq tous entiers et deux demi-tons. Les uombres des vibrations des cordes donnant lcsocta\es sont dans les rapports très-simples de 1 , 2 , ; , .5 , etc., depuis le grave jus- «m'à l'aigu. Une corde produisant , par exemple, J2 vibrations par seconde, donnera l'octave an-dessus , si l'on fait exécuter à cette même corde G4 vibrations dans le inOmc espace de temps ; et ainsi de suite pour les autres octaves.
C'est nn bien ancien axiome , que tout ce qui est simple est vrai, et plaît le plus à l'àine. Depuis que la musique existe, l'octave a été considérée comme l'accord le plus simple et le l>lus agréable à l'oreille ; et , chose remarqua- Lie , cette harmonie repose sur la simplicité des nombres :Jes sons dont les vibrations ne sont plus divisibles par des nombres entiers, et donnent des rapports fractionnaires, constituent aussi , non plus des accords parfaits , mais des dissonances. Ce fait , extrêmement curieux , vient à l'appui du .système de Py- Ihagorc.
ODEUR. Sensation que les molécules d'un corps volatil produisent sur les nerfs olfactifs. Tout corps qui n'est pas volatil n'a pas d'odeur. 1,'acte de l'olfaction ne parait avoir lieu qu'au moment où les molécules d'un corps volatil, c'est-à-dire odorant, éprouvent une altération chimique (luelconqiie. Ainsi, l'arsenic ne jdonne l'odeur d'ail, qui le caractérise, qu'au moment même où il passe à l'état d'acide arsénieux.
oDOMÈTi'.E (lioflométre.) De oooç, chemin et [j.îTpov, mesure. Instrument destinéà mesurer le chemin qu'on fait, soit à pied, soit en voiture. C'est une machine à rouage , qui sert à compter le nombre des pas ou le nombre de tours que fait la roue d'une voiture.
tiiiii.. f''oiiez\istoy.
<)E;\,v\TniQi'E ( Acide '. De oTvoç, vin, et avOo;, Heur. Cet acide, combiné avec 1 éfhcr œnantique, existe dans beaucoup de liquides fcniientés , et particulièrement dans les vins, dont il parait constituer ce qu'on appelle vulgairemi'nt lef)0)/(jHeMl estd'unblanc éclaluut , sans mlcur'. ci avant Ja consistance
du beurre à 12,5. Au-dessus de cette température, l'acide œnanthiqnc fond en une huile incolore, qui forme avec les alcalis des composes savonneux. Insoluble dans l'eau , il est miscible en toutes proportions avec l'alcool , l'éther et les huiles. On l'obtient , en recueillant les dernières portions Ju produit de distillation du vin ou de la lie de vin. Pour l'avoir pur, on le combine préalablement avec la potasse, qu'on enlève ensuite par un acide.
Formule de l'acide ornant liique anhydre : C'4 H'3 o^ ( Pelouzc et l.iebig ).
oe;\.\.\tiiylique ( Acide j. Produit acide, obtenu par M. Tilley par la distillation d'un mélange d'acide nitrique et d'huile de ricin. Formule : C>4 lp3 o^ -f- HO.
OLÉATES. f'oyez Oi.ÉrQUE ( Acide ).
OLÉÈ.\E. Liquide incolore, trés-tUiide, plus léger que l'eau, d'une odeur alliacée. Il brûle avec une flamme verdâtre. Presque insoluble dans l'eau, il se dissout très-bien dans l'alcool et l'éther. Il bout à Jii" ; la densité de sa vapeur est 2,»7J. Fornnile : C"= }l". — M. Fréuiy a découvert l'oléène en distillant ensemble l'acide uiétoléique et l'acide hydroléique.
OLÉi\E. (Synonyme : Olcate d'oxyde de (llijccryle.) Partie constituante des huiles grasses et des graisses solides. C'est la combinaison naturelle de l'acide oléique avec la glycérine ( oxyde de glycéryle ) Elle est presque toujours mêlée de stéarate ou de niargarate de glycérine. Soumises à l'action du froid, les huiles grasses cèdent le margarate et le stéarate à l'état solide et souillés d'oléine ; on enlève l'oléine patla pression. Suivant SIM. Pelouze et Boudet, l'oléine des huiles non siccatives diffère de l'oléine des huiles siccatives. Fu effet, l'oléine des premières se convertit, par l'action de l'acide hyponitrique, en élaidine et en iirUle claidkpie, tandis que l'oléine des dernières n'est pas sensiblement altérée de la part de cet agent. L'oléine s'obtient très-diflicilement à l'état de pureté. Elle est incolore , insipide et inodore. Sa densité est environ o,»o. i;lle se solidifie par l'action d'un froid intense, surtout lorsqu'elle est mêlée de stéarine ou de margarine. Elle se change, par l'action des alcalis, en oléate et en glycérine. Sa composl tion est incertaine.
OI.ÉIOLK ( Acide ). Principe fondamental des huiles non siccatives. Il est incolore, légèrement jaunâtre, d'une faible odeur et d'une saveur ùcre. Il se prend, à quelques degrés audessous de 0°, en une masse de cristaux aciculiurcs. ln>iolublc dans l'eau , il est miscible à
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l'alcool en toutes proportions. Traité par l"acidL' nitrique, il donne de l'aciile subérique et quelques autres produits de décomposition. Il .se change en acide élaïdique, sous l'influence de l'acide hyponitrique et du nitrate de protoxyde de mercure. Formule de l'acide oleujue : C"°
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On relire cet acide de l'huile gras.se des amandes améres , en traitant le savon de cette huile par l'oxyde de plomb; l'olèate qui se forme est soluble dans l'éther, tandis que le inargarate, qui .se produit en même temps , y c«t insoluble. Les sels ( oléates ) que l'acide olOique forme avec les bases, et surtout avec les alcalis, sont des espèces de savon de consistance très-molle, plus solublcs dans l'alcool que dans l'eau. Ou connait particulièrement ie'i oléates de poUisse , de soude et lic i)loi)ib. Quant à l'olcale d'oxyde de ytycéryle, f^'oyez OlÉine.
OLîioPHOSPHOniQUF, | .4cide ). Liquide élhérc obteiiu par JI. Frémy en traitant la matière cérébrale par l'éther. 11 ne parait pas avoir été obtenu à l'état de pureté
OLivii.E. Principe blanc, cristallin, obtciiu par Pelletier en dissolvant la pomuie de l'olivier ( OIca euiopœa ) dans l'alcool aqiieu.\, et en évaporant le liquide filtré. 11 est inodore ; .sa .saveur est acre et légèrement aromaiique. 11 fond à 70", et prend, par le rcfroiiU-sseaient, l'a.spect de la corne. 11 est peu soluble dans l'eau, insoluble dans l'éther, et se di.ssout ea toutes proportions dans l'alcool. Formule : C° 119 0^
OLivi\E ( Olivite ). Principe blanc, cristallin, obtenu par M. Ijndcrer en épui.s;mt les feuilles de l'olivier par l'eau acidulée. 11 est insoluble dans l'eau, fond par la ciialeur, et brûle en répandant des vapeurs aromatiques. Composition inconnue.
OLYMPIADE. Période de quatre ans, autrefois en u.sage chez les Grecs. Ce moue de supputer le temps remontait à l'institution des jeux olympiques , célébrés tous les quatre ans en IClide. La première olympiade commença an mois de juillet de l'année ô'Jô» de la période julienne, ou 77G avant J. C.
OJI BHE. Place non éclairée , à cause de l'interception de la lumière par un corps opaque. L'ombre est en raison de la dimension du corps opaque. Si la .sphère du corps lumineux est plus grande que celle du corps opaque, l'ombre décrit un cône dont la base est appuyée sur le corps opaque , et le sommet sur l'extrémité de l'ombre. Si la sphère du corps lumi- IK'UX est plus petite que celle du corps opaque, l'ombre a la forme d'un rone tronqué. Si la splière du corps lumineux et celle du corps opaque sont de même grandeur, l'ombre est cylindrique, et s'étend , pour ainsi dire , à l'inlii\i. On appelle ombre droite celle que projette un corps sur un plan horizontal, au(|iicl ce corps est perpendiculaire. L'ombre droite est au corps opaque comme le cosinus de la ttauleiu' de la lumière au sinus de cette mèuic