VÉS
La peinture sur verre consiste dans l'emploi de couleurs faites avec des venes colorés trcs-fusibles , réduits en poudre fine, et tenus en suspension dans de l'eau. On chauffe ensuite avec précaution les vitres ordinaires ainsi peintes, de manière que les verres colorés entrent seuls en fusion,
VKRT. Une des sept couleurs primitives du spectre solaire C'est la quatrième, en couiinençant à compter par la moins réfrauglblc , c'està-dire la couleur rouse.
VKiiT nF. BnixswiCK. rogez Cuivre, , l'rolnchlonnr,
VERT DF. >io\TAG\E. Carbonafc de cuivre naturel, combiné avec une certaine quantité d'Ifvdrate de peroxyde de fer.
VERT DC RI.XJIA.W. /'Oljez COBALT, l'rOtoxyde.
VERT DE SCIIEELE. f'oyeZ CuiVRE, ^ri€-
nile.
\ ERTICAL. Épitliéte que l'on donne à ce qui est perpendiculaire a l'Iiori-on. Ainsi, «ine ligne perpendiculaire à l'horizon est une ii(jn-. rerlicale.
vÉsici'LAiRE ( État ) Synonyme : fltat spheruidat. Ce nom a été donné, dans ces derniers temps, à la forme globuleuse ou vésiculaireque prennent les liquides, et sui tout Teau, à des températures élevées. M. Boutigny, à la suite d'une série d'expériences trés-curieuses ( .4nnales de Physique et de l'/nmie , annOe 184» ) . sur ce qu'il appelle la caléi'aclioB de l'CJu , a cru devoir adopter la conclusion également émise par M, Baudriinont . à savoir que l.i température nécessaire pour faire passer les corps à l'état sphéroTdal doit éire d'autant plus éle\ée que leur point d'ebullilion l'est davantage.
M. Boutigny a déterminé ensuite la rapidité <k; Tévaporation sous Tinfluence de la caléfaction. Il a reconnu que l'eau caléliee à -f- 200 degrés s'évaporait cinquante fois plus lentement que l'eau cliauffée à -|- 100 degrés. L'eau caléliee au rouge \i/ s'évapore plus proruptement que celle qui est cakfiée à -|- soo degrés, à peu près dans la proportion de 7 à 1.
M. Boutigny lixe â + 9«°,j la température à laquelle s'élève l'eau qui passe à l'étit .sphcroldal. Cette température se trouve ainsi inférieure au poiut d'ebullition. Il en est de même de l'akool absolu , de l'ether chlorhydrique et de l'acide sulfureux anhydre , en sorte que les coips qui sont à l'état splicroïdal resteraient Constamment à une température inférieure à celle de leur ébullilion, quelle que soit la teiuperatui>c du vase qui les contient.
.M. Boutigny a remarqué dans la caléfaclion de léther un phénomène qui n'est pas constant, et qui consiste dans la production d'une lumière t rès-écla tante.
i'.n projetant, dans une capsule de platine cliauflée au rouge blanc, de l'acide sulfureux liquide qui se trouvait en ébullition. .M Boutigny a vu l'ébullition de cet acide cesser aussitôt. I.'évaporalion se fait alors avec Icnliiu- :