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VIT

modifier la scnsibililr dos plaqui's iodi'os? Ne viiil-iin |);.s Cfllc scnsibililc cxaltoi- s'cti-indrc (i'clleiiiOinc? iM. Urapci-a vu des pUuiiies soit.iiit delà cliambre obscure, et (|ui, pour laisser paiaitre Pimage imprimée sur elles, lùivnieut plus besoin qucdueontact des vapeurs, devenir insensibles à Taetion du mercure .T:iau(l on les avait laissées plusieurs jours dans l'obseiuilé; leur sensibililé exaltée s'était éteinte comme celle de la rétine : seulement, comme le ravonnemcnt nécessaire à la formation d'une image sur une plaque (st beaucoup plus énergique (|iie celui (|ui est iiécess.iire à la vision , on conçoit qu'il faille jdus de temps pour neutialiser son iffet, et (|u'une fraction de seconde suflise pour ramener la réiincà son état normal . tandis qu'une plai|i.e exige de longues lieurcs v'c ri'pos. lit d'ailleurs la létine elle-même conserve longtemps l'image de l'objet quand il est fortement éclairé et i|uil a été longtemps fixé. I.'éblouisscment lient durer plusieurs jours ; la rétine est qiicl- (|uefois même altérée, blessée d'une municre permanente.

Ajoutons que l'impreysionnabilité des pla- (pii'S est modiliée par des rireonslances en apparence lout M lait insigniliantes. Ainsi, si on allcnd quelques mini. tes avant d'exposer aux v.qieurs d'iode lUie pln(|ue polio , l'ioduration exigera un tenqis beaucoup plus long . et la lumière agira bien plus lentement sur cette plaque, lors même (juMle aiu'ait été reeou- \cite d'iode au mé.iic degré que toutes les autres.

i;n vojant des canses si minimes exercer «ne action si perturbatrice sur la sensibibté (le surfaces solides, on se demandera iieutélreavec etonnement , coniiinnt. par c\eiii|ilc, lis images secondaires qui préexistent louloiirs dans ruil,ei't organe si délicat , ne Irou- Idciit p.is la vision, la pression des muscles ixlérii lus, don! l'effet s'étend Jusqu'à la réliiie , et le nioini-mcut continuel de l'oll , (|ui fiit varier à cliaque instant la position relative des libres l'ii système nerveiit, conlribiieiit la\oiableiMent a emiiècber que l'cfri t di's causes pertiiib.ili ices soit assez permanent pour se f lire sentir. Kemaïquoiis aussi que la rttine e t un épanoiiisscmciit des lilels niiveiix , cl qu'il est de li naliire de la siibsliiuce des nerfs de revenir faci.ement a son ct.it normal.

Aux trois grandes causes de foiiiii.t:oii u'iniagesiiiie nous avions u'abord éniimérées : le eoutact , l'action des vapeurs, l'inlluencc de 1.1 lumière, il faut donc en joindre une qiialiiéme plus convenablement agissmtc, le ra>onnemcnt propre de tous les corps de la naliire.

Il serait important enfin d'étudier la nature i.tiiiio des modilicaliuns (|iie subissent les siilisiancis sous rinlluence de ces diverses c;uis' s , et les plieiioiiieiies pliysiques ou clii- \jiiqiies qui acciimp i^îiicut ces moililicatioiis.

\iiiiloi. m. vx(.. / oj/c; Z,l^c:, Siilfalc.

VOl

VI rr.ioi. , Huile de j. f'cycz .Sui.ilriiil k ( Acide ).

\rir.ioi. VERT, foyez Fek, Sn/fatc.

viTRioi, lii.Ef. f^oycz Cuivre, .Sulfate.

\(iix Humaine. I.a voix est produite par des vibrations aériennes dans celle partie du larynx qu'on appelle la gïntte ou les cordes vocales. Les physiciens et les physiologistes ont beaucoup discuté sur le mécanisme de la voix, .sans être arrivés à des données certaines.

I.'oiganc vocal est si parfait, il a des résultats si merveilleux- et si divers, qu'on .serait tenté de croire qu'il jouit de l'admirable privilège dose tran.sfurmer incessamment en une nuilt. tilde d'instruments différents. La voix île poUrinccl lu voix de f missel ncsemblent-illes pas deux registres sub.stitués l'un à l'autre ' On a acquis la certitude qu'elles .sont pirfaitement distinctes , et ne sont pas la continuation immédiate l'une de l'autre. En effet . dans le voisinage du point de jonction de ces deux voix , il y a plusieurs notes que l'on peut produire également en employant chacnnc d'i lies. Les deux voix, pleine et de fausset , offrent chacune dans leur liinbre deux variétés pi incipalcs, le timbre clair et le timbre sombre . ou \oix blanche et voix sombrée. lorsque la voiv Immaine monte du grave à l'aigu, tant dans la voix de poitrine qu'avec la voix de fausset-tête, le larynx s'élève graduellement !e voile du palais est constamment ahai.s.sé. Il n'en est pas de même du timbre sombre : eu ii:ontant des sons les plus graves de ce registre aux sons les plus élevés dans la voiv pleine ou de poitrine , le larynx demciire conslaninunt livé dans .sa position lapins basse, et le Mille du palais est relevé. Il en est de même dans la production, en timbre .sombre, de la p;ii lie la plus basse de la voix de fausset, ou de celle dont les notes peuvent être également proiluites avec la voix pleine; mais lorsque le chanteur passe , toiiipurs en timbre sombre,

I e la partie la plus éleVec de la voix du fauss.t à ei'lle ((ui est spécialement désignée par les ai listes sous le nom de voi.r: de léte, le larynx munie un lieu , mais bien moins qu'il ne le fait lois(|iie celte même voix de tête est produite par le timbre clair. On conclut de là que l'org.iiie vocal humain peut donner les mêmes sons avec des longueurs très-différentes du tu.vau vocal, par un simple cliangciiient de tiiiilire. les différentes longueurs de ce tuyau

II ont donc pas nécessairement sur hi ilélermlnalion des sons toute rinfluence qui leur a ete attribuée ; ces différences sont conslamment en rapport avec l'existence du tiiiibie clair ou du timbre sombre de la voix.

Il existe quelquefois dans la voix humaine un registre inférieur, pour la gravité des sons, aux notes les plus basses qui peuvent éliC rioiini es par les basses-tailles en voix de poitrine.. Ce registre, appelé registre de contre-basse. \y.w Vl. Ciarcia , n'a encore clé observé dans siiii plein développement que clie/ quelques chaiileurs employés en Uussic pour le cluint

AVOT.

iiliî-'iriix. Oims les sons grave, de pijitrine.lc laijin s'abaisse au-dessous de sa positidii de lepos; dans- les sons bien plus graves du re- >!islre de contre-basse, le larynx , au contraire, est poi'té à la plus grande élévation pussîble.

Knfin, la voix humaine peut à elle seule représenter un assemblage d'instruments dilfi'rents les uns des autres, et dont les modlfieations mystérieuses se rétablissent et se succèdent avec une célérité admirable, selon la volonté d'un chanteur exercé. Si ensuite, cessant déconsidérer l'organe vocal couune instrument musical , nous entrons dans la considération de fous les sons non musicaux (lu'il peut produire par la variété des sons de la parole, par l'imitation de certains bruits , ou des cris de certains animaux, on ne pourra qu'être profondément étonné de la multiplicité des changements rie mécanisme dont est susceptible cet organe , en apparence si simple dans sa structure.

vol.CA^s. On donne ce nom aux montagnes ijui xondssent, soit à des époques indélerminéis, soit sans intermittence , de la fumée, lies (liuiuies , des cendres et des torrenis de matières fondues et nitririécs (laves}. Os montagnes se trouvent en général dans le voisinage des mers , ce qui a fait supposer qu'elles ont des cummunicalions souterraines avec les «■aux de mer, dont le contact avic certaines irialiéres combustibles produirait les éruptiiins voleani(|U(s. Ces montagnes sont tontes de loniies coniques, et ont à Icursouuuel une ouvert uic zpi'clée cratère, dont l'intérieur luésente une série de petits cùnes comme emboîtés les uns dans les autres.

vol. m F, On donne ce nom à l'espace oc cu;ié jiar un corps, abstraction faite de sa

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