PIG
rlts aïKily-irs ilr M lowncs. f|ni ont été en p.iilii' cimMcililcs |i:ii- M. K?i-li'ii. Min.int M. ii. Kosc,on pi-iit coiisidofir l'iipalitc cniiime mil' curiibin ison île l aloine di- cliluriire ou ili' n iiiiu.c calcii|iie avec 3 atomes de sons lili.;s|iliatc calcique. Mais ce nVst pas seiileini'iil du pliospliate calcaire, mais encore du pliiispliate de magnésie qu'on rencontre dans jes plaiilis. Ainsi les graines du païus iyl- Vestris et du p. pUta conliennent des quantités noialiles de pliospliate magnésicpie De quelle roclie faut- il le faire dériver? M. Biscliof en attribue l'origine à l'apalite talqueuse et i\ la wagnerile, minéraux beaucoup plus rares que l'apalite proprement dite. (Cependant ce dernier minerai renferme aussi quelquefois la magnésie. Quel est maintenant le moyen dont la nature se sert pour attaquer l'apatilect en enlever l acide phosphorique, la cliaux et ia magnésie? Ce sont les eaux chargées daclde carbonique, de sel marin ou de sels ammoniacaux. .M. Biscliof s'est ainsi assuré, par des expériences directes, que l'apatile >1 partiel se dissout dans 393,000 partics d'eau saturée d'acide carbonique, ctaprés une forte agitation dans 96,370 parties. I,e pliospliate calcaire contenu dans les os se dissout dans des proportions beaucoup plus fortes; du reste, .sa solubilité varie suivant qu'il a été réecmiiient précipite, desséché ou calciné. I.e jihispliate calcaire naturel, tel qu'il existe dans l'apalite, est donc be^iucoup moins solul)le que le phosphate calcaire contenu dans les os. Mais nous oublions que le temps , qui est tout pour nous, n'est rien pour la nature, et qu'a la longue lis eaux peuvent arriver a dissoudre des quantités considérables de pliosjvliates enlevés à l'.ipatileou :i d'autres ruches, l.'iau, après avoir, pendant des siècles, agi sur les roclies formant primitivement la croûte terrestre , aura ainsi préparé, par suite d'une série de ilécompnsilions, le sol le plus convenable pour la vie des plantes et des animaux.
pilospnonE. M. Ralcwsti ( Comptes rendus de l'Académie des s< ieiices, 12 avril 1S4T) vient de proposer un nouveau moyen pour doser le pho-iphore. Ce mojcn consiste à convertir le pliiisptiore en acide phosphorique et à coaibiiier celui-ci avec t'oxyde fcrriqiie. Connaissant la qii.intilé de fer qui existe dans le phosphate ferriquc (insoluble dans l'acide acétii|ue), on trouve par le calcul la proportion de laciilc pliosplioriqiie.
i>icOLl\E. Corps incolore, liquide, retiré par M. .\nderson i, Annalcn '1er Clieniie, tui.ne I.X , p. 86) de la distillation du cliarbon de terre. L'est une nonvelle base à ajouter aux trois autres connues sous les noms de kyanol, leiicol et pyrrol, provenant également de la ( i tillation de la liouille. I.a pici liuc est d'une odeur penchante, un peu aiouialiquc: sa saveur (st acre et brûlante, li'.le est très-volatile, bout a 182", et se mêle en toute proportion avec l'eau. Kllc bleuit le papier de tour-