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nesol, et se combine directement avec les acides,,pour former dis sels crislallisables. .Sa composition est celle de l'aniline, C'= IP N.
PlERlîES PRÉCIEÏJSES. M. (iaiiilin, qui avait deja obtenu des cristaux de rubis a l'aide du cliroinate de potasse mêlé a une petite quantité d'alun ammoniacal, vient d'obtenir le corindon ou saphir blanc en crislaus isolés. Vus au microscope , ces cristaux sont remarquables par leur limpidité et la purele de leurs facettes : les plus gros ont leurs nervures garnies de rangées de petits rubis. Cette cristallisation de l'alumine, qui constitue le corindon, a été obtenue en chaulfant dans un creuset brasqiié au noir de fumée nn mélange préalablement calciné d'alun potassique ou ammoniacal et de salpêtre ou sulfate pota.ssique. M Gandin est ainsi ariivé à reconnaître que ce résultat est du à la transformation de lalun potassique anhydre en alumine cristallisée d'une part, et en sulfure de potassium de l'autre, avec réduction des oxydes nit'talliques colorés, c'es-j- dire à la formalion de suUoscIs dont raluminiiim ne peut faiic partie. ( Documents comnnniiqucs. )
POP,pnYHoxl^E. Alcaloïde trouvé par M. Merk dans l'opium de Smyrnc, on ii existe niélé à de la narcotine.
iiÉSlXE des Jruits {Fleur desfrvVs.'^ Presque tous les fruits, charnus ou drupacés, tels que prunes, raisins. etc., se recouvrent, en mûrissant, d'une mince couche blanili;ltr<-. cor.n e sous le nmn de tlciir des fruits, (,'est une lésine particulière, qui permet aux fruits d'acquérir tout leur développement en empêchant les sucs aiiuenx de s'eihapper à travers l'épiderme. (c qui conlirme cette opinion, c'est (|ue, si l'on vient a enlever celte couche lésineuse au moyen de l'éHier, on s'aperçoit bientôt de l'altération des fruits : ceu\-ci .se crispent, en perdant de 1 eau, ilc\ ic ini nt (.'nii bi un fonce, < t finissent par se dessécher on -e putièlier.La résine des friiils,enlevéeau moyeu de rellier, a l'aspect d'une pouilre blanche , très-légère , douce au toucher, insipide, in >dore et insoluble dans Icau. lille.sè distingue des autres résines en ce qu'eJlc ne se ramolli» point avant de se fondre et en ce que soi» point de fusion est très-èlevé ( aîSO»;. (M. l'erthemot, yoi(»'/itt/ de Pliurmiaie , tome IX, p. y,-.\
lioiiiXIQi;E(,^efdcl-la racine du faux acncia {ruOiiiia pseudnacuciu) renh'rme un acide particulier, combiné à de ranimouiaque M. Wcin^cU [Iteruc scient tfKjiie et iiidiistrielli; tome XXVI , p. 312 ) lui a donné le nom d'rtciite robiiiique. Pour 1 obtenir on épuise la lacine par de l'eau bouillante, on évapore la liqueur jusqu'à consistance sirupeiise, et un l'abandonne qneUine temps au repos : il se forme une quantité considérable de rbnmlioèdres durs et brillants, (|ni sont du robiuiale d'ammoniaque. Pour isoler l'acide on le coiiibine avec l'oxvde meicureux, cl on Iraite L: nouveau sel par l'hyi'ri.geuc sullure.ou .....