AST
d'abord cru ; car ils s'usent à la longue , pnr l'action combinée des pluies et des fortes ctia- L'urs d'été.
ASPIRATION. Action par laquelle un liquide ou un gaz est attiré dans une capacité ou se l'ait le vide. C'est ce qui arrive dans les pompet aspirantes , les pompes à air. En chimie, on appelle Uibes aspirateurs, ou tubes de sûreté , ries tiges creuses en \ erre qui établissent une communication avec l'air extérieur, et préviennent ainsi l'explosion des vases où se produit le vide , par la condensation subite de la vapeur.
ASTnoxoMiE (deâiTTpov, astre, et v6[A0;, loi). Sciences des astres. C'est de toutes les sciences la plus ancienne. Le ciel , parsemé de ces myriades de corps étincelants et d'une apparition régulière, a été de tout temps un spectacle imposant pour les peuples sauvages comme pour les nations civilisées. Les Chaldéens avaient déjà distingué les astres on ceux qui conservent toujours entre eux les mêmes rapports de position et de distance, et en ceux dont la position et la distance varient. Une des questions qui ont le plus vivement excité la curiosité de l'homme, c'est desavoir quelle est la constitution physique des astres , et s'ils sont habités.
Mercure est la planète la plus voisine du Boleil. Son diamètre est à celui de la Terre comme o,û!» : i. I.a masse de cette planète, déduite de la théorie de l'attraction, étant evpriinéc par o,i3, on en conclut que sa densité moyenne est à celle de la Terre comme 2,78 : i. I.es matériaux qui composent ce petit globe ont donc un poids spécifique moyen supérieur à celui du plomb, car la densité moyenne de la Terre est environ cinq fois celle de l'eau. On croit cette planète enveloppée d'une atmosplière. I.a constitution physique de AVnus , planète qui vient après Mercure dans l'ordre de la di.stance au soleil, ne nous est guère mieux connue. Sa densité moyenne est.o.os, c'est-à-dire qu'elle égale à peu près celle de la Terre. Le troisième rang, par ordre de distance au soleil, est occupé par la Terre. Le quatrième rang est occupé par Murs. On distingue très-nettement sur cette petite planète ( dont le volume est à poiue la sixième partie de celui de la Terre 1 des contours qui semblent indiquer des continents et des mers. Les parties qu'on peut regarder comme des continents se font remarquer par une couleur rouge , provenant probablement de la teinte oereu.'w; du sol , tandis que les parties que l'on peut comparer à des mers sont verdàtres. Ces taches ne sont pas constamment visibles. Mais lorsqu'on les voit, elles présentent toujours la même apparence. Il parait hors de doute que Mars est environné d'une atmosphère dont les nuages cachent ou découvrent alternativement ces taches. On en remarque de très-distinctes , situées vers los pôles , et d'un blanc très-brillant , ce qui a fait supposer qu elles étaient formées par de grands