‹ Dictionnaire de chimie et de physiqueChapitre 64 sur 322 · CER · texte numérisé non relu

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de rinéçali lé inévitable des surfaces; enfin une troisièrne se pcrd'dans l'intérieur même. La première portion de lumitVe a pu seule être soumise à des lois certaines. L'expérience prouve que la lumière, lorsqu'elle se réflirliit, a l'angle ài réllexion ésal a celui d'incidence ( voi/ez Lumière \ Cette loi générale est le fondement de toute la Cutnptrique : elle seule suffit pour rendre raison de tons les phénoricnes ; toutes les autres lois n'en sont que des conséquences ( voijez Miroirs ). Si la direction de la lumière réfléchie peut être mesurée avec une précision géométrique , il n'en est pas de même de son intensité. L'obsrrvation a fourni à ce sujet les données suivantes ; 1° la quantité de lumière régu iérement rcHéchie va croissant avec l'angle d'Incidence, sans toutefois être nulle quand cet angle est nul; a" elle dépend du milieu dans lequel la lumière se ment , et du milieu fnr lequel elle tombe ; ^" elle est trés-différeute pour les coi-ps de différente nature qui sont placés dans les mêmes circonstances.

CAi STiQUES. ( Clihinr. ) Substances qui produisent sur la peau l'effet d'une brûlure. De là leur nom ( de y.a'jw , je brûle ). La potasse , la soude , l'ammoniaque , la plupart des acides minéraux concentrés , sont rangés au nombre des substances caustiques.

CACSTlQrE.s. ( P/iysiqur. ) Lorsque les rayons envoyés par un seul point lumineux, et réhéchis ensuite pir une surface continue, ne se réunissent pas tous en un même foyer, il arrive que les rayons voisins se rencontrent ; ces points de rencontre produisent alors une surface que l'on appelle caustique par reflexion, ou catacaustlque.

CEVDRES. Voyez. Charbon.

CE\DRES ntECES. Voyez. Cuivre.

CE\TAlRi\E. Matière extractivc brune, qu'on retire de VErythrea centunrittm.

CE\TRE DE CRAVITÉ. Tout eor|)s pesant pe\it être considéré connue un assemblage d'un nombre infini de molécules matérielles, dont ctiacnn est sollicitée par la pesanteur vers le centre de la terre. Dans tout corps pesant, dont la dimension ne dépasse pas plusieurs centaines de mètres . on peut donc supposer un nombre infini i\c fi'rces parallèles et rpairs. Or. c'est le point où s'applique la résultante de ces forces parallèles et égales, qui constitue le centre de gravite. Dans un cercle, le centre de gravité est au centre du cercle ; dans un cylindre à bancs parallèles , il est au milieu de l'axe ; dans un parallélogramme, il est au point de rencontre des diagonales. Enfin, pour tous les corps liomogénes, compactes et de formes régulières , on parvient, par des eon.sidérations géométriques assez simples, à déterminer le centre de gravité.

CE\TRIFl CES. Voyez LoRCIiS.

CENTRIPÈTES. Voyes Voncrs.

cÉRA'iQl E ( ;Vcide). M. Hcssa donné ce nom à la matière céreuse qui se forme pendant le traitement de la fécule par l'acide nitrique.

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