CHAPITRE I.— ËTHEB
3»iaNCIPES DE L:V FABIUCATIOX DE L'ETEER.
Connii des alcliimist(\«ï , employé par la médecine dès fc \vr sièclr, l'élher est resté pendant longtemps confiné dansk hibor;it(»ire dn ciiiniiste ou Toflicine du jdiarmacien, et c'estsenlenient d(»]mis quelques années qu'il est devenu un produit véritahlement industriel. Aiijcuird'liui , l'éllierest fabriqué sur une grani échelle en l'Vaiii-e. en Aiiirleterre et en iUlemagne. et si lenomlne lies ral»ri(]ues qui le ])roduisenl est restreint (la France n'encompîe que trois: uuf dans le déjiarlenientduNord, deux dans rHéranft e« 'lies- ri n'en ]a>ss{'deiit i)as moins mie importance réelle pr suite du ])ri.\ élevé de lu sid^stance qu'elles produisent.
Ainsi (jue i';i]>])rennenl les Xoîions élémentaires de cMmie. réLlit»r dérive de l'ali-iud ]ku' une réaction susceptible de dixeisfi interijretations, mais d'une gi-ande simplicité dans Texpresaca du résultat iiual. l/ins]»eetion des formules de ces deuxcûrp suflit, en elîet, ]u)ur numtrer comment, privé des éléments d'un ëquivident deau, Talnud st» trimsiorme en éther.
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Cette déshydratation de Takool peut se produire d'un grsnl nomhre île manières : la seule que connussent les anciens cliimistes, la st*ule qui. ::ujonrd'hui encore, soit employée d'une nflnirre ]»rati'.iue, l'onsi^le à soiuuettre l'alcool à l'action d'une quaotilé ealcuiee d'aride su ; l'ur i ijue c^m cent ré ; mais d'autres acides énergiques, lel^que les acides jdiusnhorique et arsénique, peuient Ijroduire It uii*::ii' eîîet : l'ertains sels haloï îles, tous acides d'eau, le fluorure de Ik're. le ehlerure d'etain. le chlorure dezinc.eti., sont éi::deiîienî susv\']»:il)lt^s d'étherilier Talcool; enfin on peut même arriver :: deshydrater l'alcool en le chauffant pendant plusieui's heure? eu v;ise clos, en presi-nce d'acides dilués ou de certain? sels, tel? ;|ne J'iôdure de mercure et les sulfates terreuî.
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