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ANCIENNETÉ ET POURRITURE

On ajoute encore aux qualités de ces pâtes par un moyen détourné. Les fabricants admettent généralement que les pâtes

anciennes se travaillent mieux que les pâtes nouvelles, qu'elles se gauchissent et se fendent beaucoup moins, soit en séchant;, soit en cuisant.

On s'accorde à reconnaître que les argiles et les marnes lavées gagnent pour faire les faïences communes à l'exposition aux intempéries des saisons, le froid et la gelée. On laisse les pâtes de porcelaine pourrir en même temps que vieilhr. On a remarqué que les pâtes, quelle que soit leur nature, abreuvées d'humidité, réunies en masses assez volumineuses pour que l'action de l'air ne s'étende pas jusque vers leur centre, prennent ime couleur d'abord grisâtre, puis ensuite entièrement noire; elles répandent une forte odeur d'hydrogène sulfuré; elles conservent ces deux propriétés tant qu'elles contiennent de l'eau et tant qu'elles sont abritées du contact de l'air par une écorce assez épaisse. Celte coloration de la pâte est d'autant plus prompte et d'autant plus prononcée, que les eaux dont elle est abreuvée se trouvent être moins pures. Mais la coloration noire disparaît à l'air, il se dégage de l'acide carbonique, et la liqueur qu'on sépare par filtration contient de l'oxyde de fer à l'état soluble.

L'eau pure n'est nullement apte à communiquer aux pâles céramiques les bonnes qualités qu'elles tirent de la pourriture; mais l'eau chargée de matières en décomposition peut la développer d'une manière notable. On reconnaît que, dans l'acte de la pourriture utile, il se développe ime quantité considérable d'hydrogène sulfuré. Ce gaz prend naissance par suite de la décomposition du sulfate de chaux, qui se transforme en sulfate de calcium sous l'influence de certaines matières organiques, et se dégage quand ce sulfure se trouve en contact avec l'acide carbonique de l'air. La coloration de la pâte en noir, son blanchiment à l'air libre s'expliquent par la formation du sulfure noir de fer, brûlant à l'air Ubre et s'échappant, avec les eaux de lavage, à l'état de sulfate à réaction acide, et qui dégage une certaine quantité d'acide carbonique, au moment de son contact avec le calcaire introduit dans la pâte. Or on sait que, dans certaines locahtés, cette réaction du sulfate de chaux sur les matières organiques, qui donne naissance à des dégagements considérables d'hydrogène sulfuré, se trouve accompagnée de la formation d'une substance particulière glaireuse. Une substance analogue peut devenir la cause de la plasticité dans les pâtes céramiques.

Il est important de faire remarquer que la pourriture, expliquée comme on vient de le faire, rend compte de l'amélioration qu'on

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remarque dans les pâtes à porcelaine. On sait qu'elles blanchissent en vieillissant. L'oxyde de fer est le plus grand obstacle à leur blancheur ; or il est prouvé que la pourriture rélimine à Tétat de sulfate soluble.

Les pâtes malaxées, battues, marchées et pourries doivent être façonnées. Les moyens que Ton emploie sont variés avec la forme de la pièce à produire, avec la nature de la pâte à travailler.

On peut diviser en deux grandes classes les procédés de façonnage des poteries; les uns ont pour but d'ébaucher les pièces, les autres de les terminer. Mais il est certaines fabrications grossières qui ne comporteraient pas les dépenses ajoutées à l'ébauche ; il est aussi des moyens d'ébauche assez parfaits pour donner de premier jet, en quelque sorte, des pièces complètement terminées.

Les procédés d'ébauche sont :

1* L'ébauchage à la main, au colombin et à la balle ;

2** Uébauchage sur le tour^ au ballon;

3° Le moulage , comprenant le calibrage , le coulage^ le tréfilage et le moulage à la presse.

Onpommeac/ieva^e la plupart des procédés au moyen desquels on termine les pièces qui n'ont été qu'ébauchées par le modelage à la main, le tournage ou le moulage.

Ces procédés comprennent, suivant ce que l'on doit faire pour terminer la pièce :

!• Le tov^nage^ comprenant le guillochage et le gaudroiynage;

2« Le repavage y comprenant Yévidage et le sculptage;

3o Le mohttage et V estampage;

4<» VappUcage et le collage.

Chacune de ces dénominations rappelle l'opération qu'elle représente.

ÉBAUGHAGE.

Vébauchage à la main, véritable modelage quand il s'exécute à la balle^ consiste à faire prendre à la pâte malléable et plastique telle forme que Ton veut sans le secours d'aucun moule; on écrase la pâte avec le pouce pour l'aplatir, et c'est encore avec

les doigts qu'on la pince ou qu'on renfonce pour faire apparaître telle ou telle saillie, telle ou telle- cavité.

Lorsqu'on opère Tébauchage au colombin, la balle bien maniée est allongée sur une table ou sur un marbre, sous forme de cylindre plein, d'un diamètre plus ou moins grand, suivant la nature du travail qu'il faut produire. On donne à ces cylindres le nom de colombin ; les colombins sont placés et coudés les uns sur les autres ou à côté les uns des autres, de façon à produire un collage parfait et une pièce en quelque sorte d'un seul morceau.

L'ébauchage sur le tour ou tournage s'exécute avec de la pâte

Fig. 487.— Ebauchage.

A, ebauchage sur le tour* — B, toornaasage.

molle, maniable et sans le secours d'aucun moule ou appui. L'ouvrier prend une masse de pâte, qu'il nomme ballon, de grosseur en rapport avec la pièce qu'il s'agit d'établir, et la projetant avec force sur la tête d'un tour dont la girolle est horizontale, en comprimant cette pâte entre ses doigts, avec ses poignets, avec une éponge pour augmenter la surface des doigts, il élève, monte et descend la masse jusqu'à ce qu'il ait imprimé rapidement à toutes les molécules une homogénéité de tendance. Quand la pâte est ainsi préparée, il la perce avec les ponces, et, serrant entre ses

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doigts la pâte dont il diminue Tépaisseur, il la rapproche de la forme d'une surface de révolution dont la génératrice est le lieu de tontes les positions qu'ont occupées ses maips, se mouvant dans un même plan perpendiculaire à la surface de la tête du tour. On peut ébaucher et tourner avec tant d*habileté, que les pièces peuvent être teriûinées par ce premier travail (fîg. 487, A).

Quand on façonne la porcelaine dure, on l'ébauche à une épaisseur beaucoup trop considérable pour faciliter une dessiccation lente, éviter les fentes et surtout les inégalités de pression qui reparaissent après la 'cuisson, et sont d'autant plus apparentes que la pièce est prise dans le bloc qui constitue l'ébauche plus près de la surface extérieure (fig. 487, B).

Le moulage est une opération très-répandue, qu'on applique avec avantage surtout aux pièces qui; par leur forme, ne peuvent être obtenues sur le tour ; en général, on dit qu'elles ne sont pas de révolution. Les pièces d'architecture, comme entablement, les plats ovales, les anses ou pièces dites de garnitures, toutes ces formes sont faites par moulage.

Oh moule à la balle, à la housse, à la croûte. Dans tous ces genres, on distingue le modèle et le moule. Le modèle peut être en métal, en cire, en argile, en plâtre. Les modèles en métal sont les meilleurs, mais ils coûtent cher; les modèles en cire abandonnent au plâtre qui fait le moule des matières grasses qui le rendent défectueux; les modèles d'argile se détériorent facilement; les modèles de plâtre conviennent mieux; on leur donne plus de résistance en les imbibant d'huile grasse siccative.

Les moules sont ou en plâtre gâché serré, ou en terre cuite; ils doivent être absorbants. Quelquefois ils sont d'un seul morceau ; d'autres fois, ils sont formés de plusieurs pièces réunies dans une même chape.

Pour opérer \m moulage à la balle, le moule ou les différentes coquilles qui le composent étant ouvertes, on fait pénétrer avec le pouce, aussi également que possible, dans toutes les cavités de petites balles de pâte, qu'on juxtapose et qu'on comprime poiu* les souder. Dans le moulage à la housse, la pâte, ébauchée déjà sur le tom», est replacée dans un moule généralement creux, placé lui-même sur le tour en mouvement, et comprimée soit avec la main, soit avec une éponge pour épouser toutes les saillies ou cavités que le moule peut avoir reçues.

Dans le moulage à la croitte, la pâte est appliquée sous forme d'une iéuille plus ou moins épaisse, suivant le volume et la forme

de la pièce à produire. Pour faire cette feuille, qui reçoit le nom de croûte, on dispose sur un marbre une peau chamoisée ; à droite et à gauche de cette table, des règles superposées, bien dressées et de même épaisseur, deux à deux; les règles inférieures servent à régler l'épaisseur qu'on veut donner à la croûte. On place la pâte sur la peau chamoisée, puis avec un rouleau, on étend le ballon. On enlève deux règles, on repasse le rouleau, et ainsi de suite jusqu'à ce que la pâte ait pris sous cette compression pro-

Fig. 488.— Moulage à la croûte.

A, préparation de la croftte. — B, transport de la croûte sor le moule — C, moulage proprement dit. — D, application des anses, garnissage.

gressive et égale une forme aplatie. On transporte la croûte sur le moule, quel qu'il soit, creux ou noyau^ et on comprime avec une éponge pour obtenir conforme au moule la surface intérieure ou la surface extérieure (fig. 488, A, B,C).

Lorsque, dans le moulage, l'appareil qui donne la forme est fixe et que le moule est placé sur le tour, on donne à l'opération le nom de calibrage^ et à Toutil fixe le nom de calibre ; les assiettes sont généralement calibrées. Cependant, dans des fabrications courantes, elles sont simplement moulées à la main; le calibre est en grès fin; on le manœuvre sans qu'il soit fixé sur la table du tourneur.

POT

Lorsque le moule est creux et que la pâte est à Tétat de bouillie claire dite barbotine, le moulage prend le nom de coulage. On coule des porcelaines minces et des porcelaines épaisses. L* épais* seur des objets dépend de l'absorption de l'eau par le moule. Elle est en rapport avec le temps du contact et l'épaisseur du moule. On peut mouler à une ou plusieurp pâtes de couleurs différentes. Supposons qu'on veuille* couler à deux pâtes et produire une tasse par exemple qui soit verte extérieurement et

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Fig, 489.— Façonnage par coulage.

A «t B, coulage d'une tatte,

C, coulage d'une jatte. — D» E, F, démoulage d'un rase de 1»,80.

blanche en dedans. Le moule est creux; il donne dans sa cavité intérieure la forme que la tasse doit avoir extérieurement. On remplit d'abord de pâte verte ; cette pâte diminue de volume par suite de l'absorption de l'eau, on la remplit de nouveau, et quand on juge que la pâte déposée se trouve assez épaisse, on rejette ce qui reste de barbotine dans Tintérieur du moule. L'intérieur du moule est tapissé d'une couche de pâte fournie par toute la matière solide qui était primitivement en suspension dans le liquide absorbé. On recommence avec de la pâte blanche ; il y a nouvelle absorption et dépôt d'une couche blanche à l'intérieur de la pièce. On décante, et quand la tasse est suffisamment ressuyée, on fait

POT POTERIES, PORCELAINES, FAÏENCEs/ ETC. 300

une solution de continuité circulaire à la partie supérieure du moule. Le démoulage s'effectue tout seul, par suite de la retraite que la pâte prend d'elle-même (flg. 489, A, B).

Il est certaines pièces qui se font avec une grande facilité par la filière; ce senties tuyaux, les cylindres creux ou pleins, les briques creuses, etc. On donne le nom de tréfilage à cette fabrication.

Supposons un réservoir de forme quelconque, dans lequel se meut une sorte de couvercle ou de piston ayant même section que la section du réservoir. A la partie inférieure de ce réservoir, on dispose encore plusieurs ouvertures de formes variées, tantôt libres, tantôt portant au centre des noyaux de différentes formes. Si la capacité du réservoir est remplie de pâte plastique, et si Ton exerce sur le couvercle de ce réservoir une pression progressive, la pâte s'échappera par les issues pratiquées au fond ou latéralement, de manière à se mouler à son passage, tantôt sous forme de cylindres pleins, tantôt sous forme de tuyaux ou de briques creuses. On fait, au moyen de cetle méthode, en Angleterre, des cylindres de 0n>,45 de diamètre, sur ln»,20 de longueur, et avec un emboîtement de 0",20, d'un diamètre de 0",50. On fait en Angleterre et en France, d'une manière courante des tuyaux de drainage et des briques creuses à six et huit trous.

On connaît suffisamment bien les appareils généralement employés. Quand on fabrique des cylindres, le réservoir est cylindrique et vertical; quand on prépare des tuyaux de drainage, le réservoir est horizontal pour les briques creuses, la section est rectangulaire. On fait plusieurs séries de produits, dans ce dernier cas, alors que, dans le premier, on ne fait à la fois qu'un seul cylindre, qu'on reçoit sur une seule plate-forme, et qu'on coupe de longueur avec un fil de laiton. Le réservoir peut être, dans les deux cas, simple ou double. Lorqu'il est double, il n'y a pas perte de temps : on remplit Tun pendant que l'autre fonctionne. Les pistons sont accouplés sur une même crémaillère, quand les réservoirs sont horizontaux; ils sont placés parallèlement, quand les cylindres, faisant office de réservoirs, sont verticaux.

On donne encore le nom de moulage à la presse à l'opération qui consiste à travailler par pression la pâte à l'état sec. On la comprime alors, soit au balancier, soit de toute autre manière, dans ujie matrice métallique qui règle la forme et l'épaisseur de l'objet. On moule ainsi Içs boutons en pâte céramique, les carreaux à incrustation, les briques réfractaires de Clayton, etc., etc. Le même coup de balancier peut donner à la fois une seule ou plu-

sieurs épreuves. Les boutons peuvent être fabriqués au nombre de cinq cents par un seul coup de presse. Les carreaux triangulaires, destinés aux mosaïques, sont faits deux à la fois, par suite d'une cloison mince qui sépare diagonalement une matrice quadrangulaire.

AGHEVAGE.

L'ébauchage sur le tour, le moulage et le coulage ne donnent pas toujours des pièces irréprochables. Il faut les terminer soit en ramenant les pièces tournées à leur épaisseur normale, soit en enlevant les coutures que les différentes parties qui composent les moules ont laissées apparentes, soit enfin en enlevant les parties inutiles qu'on a dû laisser pour assurer la réussite des objets façonnés par la méthode du coulage.

Le tournassage est Topération par laquelle on enlève à la pièce façonnée par le tournage l'excès d'épaisseur qu'on a réservé poui» éviter les inconvénients d'une dessiccation trop prompte, et ceux qui résulteraient d'un vissage apparent. Les cfutils dont on se sert pour enlever la pâte sous forme de copeaux se nomment Uyur» nassins; ils sont de différentes formes, suivant le profil qu'on veut obtenir; le tourneur les fait lui-même, en les prenant dans de vieilles lames de scies. Le tournassage s'effectue soit sur le tour ordinaire, lorsque la pâte, comme celle de porcelaine dure, n'a qu'une faible consistance, soit sur le tour à axe horizontal, dit aussi tour en Pair ou tour anglais^ lorsque la pâte, comme celle de faïence fine, est excessivement plastique et résistante à l'état humide (Bg. 487, B).

Lorsque le tournassin est guidé par une rosette de forme régulière, ou à saillies ou à cavités, le travail se traduit sur la pièce ou par des gaudrons, ou par des guillochés réguliers. On donne, dans ce cas, le nom Aeyaudronnage ou de guillochage à l'opération.

Réparer une pièce, c'est enlever, avec une lame ou tout autre outil tranchant, les parties inutiles que le moule a données ou que le mouleur a laissées avec intention, pour faciUter la dépouille de la pièce au moment du démoulage. On procède toujours jmr ablation et grattage. Quelquefois il faut remplir des trous, on le fait avec de la pâte d'une densité convenable à l'état de barbotine. On en met de façon â faire ime saillie qu'on enlève en rabotant la surface, lorsque le tout est parfaitement sec.

Si la pièce doit présenter des jours, le moule donne par un trait les contours des parcelles qu'il faut évider : on les perce avec une pointe, et les trous sont ensuite amenés à

leur forme au moyen de petites lames ; c'est faire un évidage.

Si la pièce doit présenter en relief des décorations en pâte blanche ou colorée, on commence par appliquer sur la poterie, au pinceau et par couches successives, de la barbotine, dont on règle Tépaisseur sur celle du plus grand rehef qu'on veut obtenir; puis, avec une gradine, on sculpte sur cette pâte comme on travaillerait de l'ivoire. On a fait dans ce genre de charmantes compositions en porcelaine de Sèvres. Cette méthode, dite de sculptage, conserve à la pièce son mérite artistique, ordinairement altéré par les surmoulages même les mieux exécutés.

Le moletage et Yestampage se disent de tous les procédés dans lesquels interviennent la molette et l'estampe. On ne peut les ' appliquer qu à des pâtes peu susceptibles de se fendre ou de se gauchir sous Tinfluence des pressions inégales.

On donne le nom à''applicage et de collage aux opérations au moyen desquelles on réunit sur un objet d'usage ou d'ornementation les appendices qui le terminent et le rendent propre au service auquel on le destine : les anses, les becs, les perles, les rosaces, et en général tous les accessoires désignés sous le nom de garnitures. Presque toujours ces pièces sont faites à part par moulage, ou à la filière ; pour les réunir à l'objet qu'elles doivent compléter, on prépare les surfaces de réunion, on fait quelques hachures en travers sur les points à souder, on interpose de la; barbotine, même pâte liquide que celle qu'il convient de coller, et on laisse sécher; on répare ensuite en éliminant les bavures et bourrelets. Le collage, s'il est bien fait, ne parait pas après la cuisson; on réunit ainsi sur une même pièce plusieurs parties qui peuvent avoir été façonnées par des procédés différents, comme par exemple les bouches de pots à l'eau venus par moulage sur un corps cylindrique ou ovoïde, venus i)ar tournage ou coulage (fîg. 488, D).

Lorsque les pièces ont été terminées, achevées, comme on dit, on les porte, si la poterie doit être composée, c'est-à-dire recouverte de glaçure , dans un séchoir chauffé soit par des calorifères, soit par de simples poêles où se brûle xm combustible de peu de valeur ; et là, recevant une température lente et progressive, elles perdent toute leur eau d'imbibition. La chaleur doit être graduée sagement pour éviter les fentes et les gerçures. On utilise avec avantage la chaleur perdue des fours à porcelaine, en faisant circuler dans les séchoirs les produits de la combustion à leur sortie des fours (système de M; Hand).

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