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ou rongées par les rais, on enlève les feuilles, les flèches et les nœuds supérieurs, puis on les passe entre les cylindres.

Presque partout, dans les usines qui ont les capitaux nécessaires, o a remplacé les anciens moulins en pierre par des moulins en fonte à trois et même cinq cylindres.

Par les anciens procédés, on obtenait 45 à 50 pour 100 de jus; les machines à trois cylindres, que nous allons décrire, arrivent à 80 pour 100. Elles se composent de trois cylindres horizontaux: deux A, C, sur le même niveau, l'autre B, reposant sur les deux cylindres inférieurs; ime roue dentée F, mue par im pignon, donne le mouvement au premier cylindre F, qui le communique aux autres par trois roues dentées, montées sur chacun des axes.

Fig. 509. — Moulin à trois cylindres pour l'écrasage des cannes.

F. Rone dentée commun iqaant le mou?e-

ment à tout l'appareil.

B. Cylindre supérieur.

A, C. Cylindres inférieurs.

D, £. Tablier pour l'entrée et la sortie des cannes.

Dans quelques usines, les cylindres sont chauffés à Tintérieur et ne font qu'un tour en deux minutes. Certaines dispositions particulières permettent d^éviter les inconvénients d'une rupture produite par le passage d'une pierre sous le cylindre.

Le jus se réunit dans un réservoir où il doit séjourner le moins longtemps possible, puis successivement dans cinq chaudières (l'équipage) : la grande, la propre, le flambeau, le sirop et la batterie. Dans la première, on défèque avec 2 à 3 millièmes de chaux ; la seconde évapore et donne quelques flocons d'écume qu'on enlève ; la troisième indique par son apparence si la défécation est bonne; enfin, on cuit dans la dernière. On remplace souvent ces chaudières en fonte par des chaudières en cuivre,

suc

0UGBE.

bftàcUlÀnt Tube idans l'autre pour éviter la caramélisation qui se produirait sur dea petites quantitôB de liquide. Aux foyers séparés^ on a substitué un foyer unique, dont la fumée passe sôus chacune des chaudières, ce qui utilise mieux le combustible. Des vannes, établissant alors la communication d'une chaudière A l'autre, permettent la circulation des jus aussitôt qu'elle devient llècéfiiftire.

Fig. 5L0.-«A|»pftrSil d'ëtâporAltoa ift de ouite des jus de canne.

tt, R^ ftotilttiti nu rannet faisant paswr

lel Jui d'UHë tthàudière à l'autre.

Fi t. Tuyau lat#rit arec robineu remplis*

A. Chaudière deckiPgè et de déféoation.

C, C, G//, C". •Ifc. Chaudières succès* tiret* chattfKet par nn foyer unique dontUAaaiée sdrtSaàlachemineeHi

tant le l&éait ofQoe

Les procédéi d'èvaporatloû et de cuite à feu hu présentent de grands incouvéûiônts AU point de vue de Taltération des jus sucrés; aussi Tévaporation dans des chaudières chauffées par des serpentins de vapeur tend^lle chaque jour à se substituer davantage à Tanciennè méthode.

Figi bll.^Apptreil d'évaporation par la vapeur

A» A. Chaitdièrei rtetiUfralairei en enlrre

(elles sont quelquefois sphériques).

Bt B. Tuyau d'arrirée de la yapeur dattt

les serp«*ntini.

G. Vannes de comaïunication entre les

chaudières.

£, F. Robfneta de ridange de chaque

chaudière.

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